Silence On Vaccine

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Un film qui soulève bien des questions et qu’on essaie de dénigrer par tous les moyens. Les médias l’ont banalisé et “débunké”.

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Entretien avec Sylvie Simon, auteur de nombreux livres sur la dictature médico-pharmaceutique.
La nouvelle dictature médico-scientifique

Corruption qui gangrène un certain monde scientifique, médicaments mortels, manipulations génétiques, sang contaminé, pollutions diverses, trafic d’organes et d’hormones, animaux malades, mensonges sur le cancer et le sida, révélations troublantes sur les vaccinations… Il y a neuf ans, sur ces sujets brûlants, Sylvie Simon avait déjà donné la parole à des chercheurs, des biologistes, des médecins qui tous tiraient déjà la sonnette d’alarme, mais la situation s’est singulièrement dégradée depuis cette époque. L’ouvrage original est complètement épuisé, mais les lecteurs continuent de le réclamer. Aussi, l’auteur a retiré de la première version les textes qui ne sont plus d’actualités et les a remplacés par de nouvelles informations, tout aussi inquiétantes, mais rarement connues du grand public étant donné l’opacité de notre système de santé, les dissimulations des laboratoires, le laxisme et l’incurie de nos pouvoirs et, parfois même, leur complicité avec des scientifiques inconscients. Ce livre n’est pas un réquisitoire contre la science ou la médecine, mais plutôt contre la corruption qui se répand insidieusement dans ces milieux en causant déjà de nombreux scandales et qui pourrait en générer de nouveaux, encore plus inquiétants.
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La bagnole

Author:  |  Category: Environnement

La bagnole, la fin d’une épopée ?

Des chromes rutilants, un vrombissement assourdissant. Le rockeur à banane nonchalamment appuyé sur la portière de la belle américaine décapotable fume une cigarette à bout dorée. Assise sur le haut d’un siège en cuir blanc une blonde vaporeuse carrossée à la Pini Farina invite à monter dans le bolide d’un clin d’œil aguicheur. La belle américaine, pas la fille, la bagnole ! Le cliché, le flash du photographe qui va porter cette tentation idyllique aux nues.

Que de rêves cette « réclame » a suscités ! La naissance d’un mythe, mais un mythe qui deviendra peu à peu l’essentiel moteur d’un productivisme débridé. Et le pétrole commença à couler à flot…

Chacun rêvait alors de posséder son automobile, et si possible celle que l’on découvrait au fil des catalogues ou de la « pub » ayant généré cette envie d’acheter le symbole: des chromes rutilants… etc. Chacun eut sa voiture, peut-être pas celle qu’il avait espéré, qu’importe ! Le pétrole deviendra l’énergie incontournable et ne cessa depuis de se déverser à pleine pompe dans les réservoirs.

L’envie semble toujours présente, mais si le gros quatre/quatre représentation tapageuse de la réussite des parvenus a remplacé pendant un temps la belle américaine les regards se détournent peu à peu de ces redondances. Au mondial de l’automobile on n’a pas encore ouvertement relégué ces gouffres à carburant polluant dans le fond des stands, mais c’est tout comme ! Même si ces mastodontes sont toujours présents, on sent un moindre intérêt. Pourtant les conversations vont bon train, mais elles sont cette fois alimentées par une nouvelle perspective mercantile, on parle écologie. Qui trop embrasse, mal étreint (j’en connais un qui disait : qui trop embrasse manque le train ! ça revient au même). A force de couler à flot le pétrole devient rare, devient cher, et en plus il pollue !

Pour ce faire, les constructeurs pour nous prouver qu’ils sont des gens responsables jetant un regard attentif sur la sauvegarde de la planète ont commencé par repeindre les bagnoles en vert, un peu comme les yaourts, allant même jusqu’à prétendre que certaines étaient bio utilisant sans complexe ce terme de plus en plus usurpé. Comme ils ne manquent pas d’imagination, on peut en acheter qui on le privilège d’être « allégée en CO2 », d’autres dont c’est tout juste si elles ne produisent pas du carburant plutôt que d’en consommer, bref, une mascarade commerciale qu’alimente le lobby des écolos-tartufes. On a baissé les consommations certes, mais il n’en reste pas moins qu’elles émettent encore pas mal de CO2. D’autant que les constructeurs auraient apparemment magouillé les chiffres car il s’avère qu’il faut au minimum rajouter 20% à ce qu’ils annoncent. De surcroit cette traque à la pollution n’est qu’effet de mode car en coulisses à Bruxelles, les constructeurs allemands, avec le regard bienveillant des autres fabricants européens, font pression sur l’UE pour saboter la réglementation visant à limiter les émissions en dioxyde de carbone des bagnoles. Pour contourner le problème on pourrait aussi promouvoir les agro-carburants soi-disant non polluant. Mais on connaît les risques inhérents à leurs généralisations, que d’ailleurs on a commence à cacher en les vendant sous la fausse appellation de biocarburant. Tout cela accrédite bien la thèse suivant laquelle lorsque le capitalisme parle morale et éthique ça sonne faux, on peut même dire que c’est du « pipeau ».

Cependant ils ont bien compris que dans l’état d’esprit actuel tout cela n’était que pis-aller, réapparait alors l’Arlésienne : la voiture électrique.

L’idée n’est pas mauvaise et est indéniablement dans son concept l’une des solutions pour écarter l’épineux problème du pétrole. Ses détracteurs diront que son rayon d’action et sa vitesse de pointe frisent le ridicule. Néanmoins se sont là arguments provisoires car il est fort possible que dans les années à venir avec un effort fait sur la recherche ces inconvénients seront alors à classer au rang des souvenirs. A la limite peu importe, mais où le bas blesse c’est dans son alimentation en énergie. EDF qui sent que la demande va baisser du fait de maisons de mieux en mieux isolées, de moins de chauffage électrique, les ampoules à basses consommation, l’éolien, etc., cherche tout les moyens pour vendre son électricité afin d’éviter de se trouver devant une surproduction. Donc sautant sur l’occasion de la bagnole électrique qui semble devenue la solution idéale, du moins celle en vogue, cela va lui permettre d’installer des bornes de ravitaillement main dans la main avec les constructeurs de voiture, donnant ainsi une caution morale à l’utilisation et à la pérennité du nucléaire. Seulement voila, on ne nous a toujours pas demandé notre avis sur le nucléaire. A tel point que lors de la mascarade du Grenelle de l’environnement ce sujet a été volontairement écarté, comme s’il était tabou. Ce faux-semblant de concertation médiatisé à outrance, au service d’une écologie d’apparat, ne sera qu’une « fumisterie » tant que l’on n’aura pas abordé le problème de fond, à savoir, l’hyper productivité débridée du capitalisme.

D’ailleurs ils vont en remettre une couche à leur l’incommensurable connerie car il est de plus en plus question de construire carrément une bagnole fonctionnant à l’énergie nucléaire, pour un peu on aura l’impression d’être dans un sous-marin atomique du genre : « Redoutable », où va-t-on ?

En attendant, les constructeurs qui n’avaient pas prévu la crise actuelle, où dans beaucoup de cas s’en servent de prétexte, cherchent tous les moyens pour stabiliser, voire augmenter les profits en licenciant et délocalisant. Mais cela ne doit pas se passer pas tout seul, ce serait oublier que le monde du travail est partie prenante dans cette affaire, et aux premières loges pour être touché par les mutations des sociétés. Déjà on a vu la réaction des ouvriers de Renault à Sandouville, cela doit servir d’exemple. Mais la plus belle manière de s’opposer au diktat du système capitaliste nous est venu de l’Inde.

Se moquant éperdument de la pollution Tata Motors veut mettre sur le marché la voiture la moins cher du monde, la Tata Nano, qui allégrement produira environ 110 g de CO2 par km. Comme rien n’arrête les capitalistes pour arriver à leurs fins, ils ont dépossédés les agriculteurs de Singur, dans l’est de l’inde, pour construire l’usine de fabrication de la dite bagnole. Mais dans ce pays où la nourriture est primordiale car n’étant pas toujours au rendez-vous de midi, les paysans spoliés de leurs terres nourricières se sont rebellés appuyés par les communistes bengalais et ont réussi à bloquer la fabrication de l’engin. Finalement Tata Motors a abdiqué.

En tout état de cause, il semblerait que l’épopée de la belle américaine soit maintenant de l’histoire ancienne. Cependant l’on ne doit pas se laisser berner par de nouvelles options prisent par les capitalistes car cela ne réglera en rien les problèmes qu’engendrera une production exponentielle du nombre de véhicules.

Notre regard sur la société de demain doit être différent. Considérer que le véhicule personnel n’est plus l’essentiel, l’individualisme doit ne plus être un leitmotiv et particulièrement l’image de marque d’un libéralisme déshumanisé, donc favoriser la collectivisation des transports, chercher d’autres alternatives en relocalisant notre société par exemple, sortir du cycle infernale d’une mondialisation qui n’est axée que sur les profits et non au service des peuples.


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21eme SIECLE

Author:  |  Category: Général

COMMENT VOYEZ-VOUS LE XXIe SIECLE ?

Ce sera un siècle de turbulences, car il n’y a pas de changements sans conflits.
Ce fut le cas lors de la première révolution industrielle.
Pendant cinquante ans, en Europe comme aux Etats-Unis, les intérêts du monde rural se sont heurtés à ceux d’une bourgeoisie industrielle naissante.
Aujourd’hui, des guerres paraissant insensées sont, en fait, l’expression de cet antagonisme. Ainsi, en Afghanistan, ou les talibans, venus des montagnes, tentent d’imposer leurs valeurs d’un autre age aux citadins de Kaboul.
Le passage à une civilisation de l’information générera de semblables tensions.
Au sein de nombreux pays, en Chine par exemple, certaines régions en sont encore au tout début de la production manufacturière, tandis que d’autres utilisent des réseaux d’ordinateurs. De même, au sein d’une seule entreprise, l’ancien et le nouveau modèle peuvent fort bien coexister. Les conflits d’intérêts vont donc se multiplier, comme d’ailleurs les antagonismes sociaux ou culturels.

La rapidité de la convalescence de ces pays dépendra en partie de leur capacité à changer de stratégie.
Ils ont tout misé sur l’exportation de produits manufacturés.
Cela a marche, pour le Japon et Taiwan notamment, quand peu de pays exportaient.
Aujourd’hui il n’y a plus de place pour tout le monde.
Cette évolution n’a rien d’inévitable, la mondialisation provoquera un accroissement des inégalités dans les pays développés, aux Etats-Unis, en Amérique latine et en Russie, ce n’est pas le manque d’espace qui obsède, mais le déferlement annoncé des « sauvages urbains » ces sauvages, jeunes déracinés et sans travail, seront obligés de considérer la ville comme une jungle et d’y inventer de nouveaux moyens de survie.
Pour sans protéger, les classes moyennes et aisées se barricaderont dans de véritables enclaves fortifiées, avec règlements, police et voirie privés, comme celles qui commencent a fleurir a Los Angeles, Miami ou Sao Paulo.
L’économiste américain Robert Reich, ancien secrétaire au travail de Clinton, décrit la montée d’une nouvelle classe sociale, prête à faire sécession et capable, grâce a Internet, au télétravail et au visiophone, de ne plus avoir aucun contact direct avec le « monde extérieur, en particulier les pauvres ».
Pourvu que ces pays parviennent à transformer leur système éducatif.
La société industrielle avait besoin de gentils « petits soldats », de travailleurs ponctuels oeuvrant de concert sur une chaîne.
Le système éducatif de masse a donc promu des valeurs comme la ponctualité ou l’obéissance.
Aujourd’hui, s’il veut rester dans la course, un pays doit innover.
Pour cela, il a besoin de citoyens qui réfléchissent, qui s’expriment, quitte a se tromper.
Il faut sortir au moins dix mauvaises idées avant d’en formuler une bonne.
Le système éducatif doit donc apprendre à traiter les gens de façon personnalisée.
Mais, pour l’heure, aucun pays n’a amorcé cette révolution.
L’existence partout, de ministères de l’Education et de syndicats d’enseignants puissants est un terrible obstacle au changement.

IL EXISTE TROIS SOURCE DE POUVOIR.

Le premier est militaire.
Le deuxième est la richesse.
La troisième, l’information, est la plus sophistiquée.
Or la puissance militaire dépend désormais de cette troisième forme de pouvoir.
Même chose dans le domaine économique.
Le savoir tend à devenir un élément incontournable de la puissance.
Comment cette évolution influe-t-elle sur la géopolitique ?
Géant militaire, les Etats-Unis sont également à la pointe de la science et de la technologie.
Le Japon, lui, dispose avant tout du pouvoir économique (et la crise actuelle n’y change rien)
L’Europe, elle, est à la traîne dans les trois domaines !
Rien d’étonnant : la stratégie des responsables politiques européens, comme celle des fonctionnaires de Bruxelles, n’a pas évolué depuis quarante ans.
Ils croient toujours que plus c’est gros, mieux c’est.
On a l’impression qu’ils agissent comme si l’ordinateur et les réseaux informatiques n’existaient pas.
La moitié du budget européen, soit 45 milliards de dollars, part chaque année en subventions agricoles, alors que la science et les technologies de l’information, qui elles, sont décisives pour l’avenir, ne récoltent pratiquement rien.
Dans le même temps, les emplois industriels (les votre comme les notre) se délocalisent dans les pays à bas salaires.
Cette erreur stratégique fondamentale, les Européens la paient, des maintenant, par un taux de chômage deux fois plus élevé que celui des Etats-Unis ou du Japon.
La domination des Etats-Unis qui ne sera pas éternelle, j’en convient volontiers, reflète en fait les erreurs de leurs concurrents, qui n’ont pas saisi la teneur de la révolution en cours.
Si comme moi, vous croyez que nous entrons dans une ère de turbulences, alors chaque pays a besoin d’un maximum de flexibilité.
Plus vous entraverez cette flexibilité, plus il y aura de troubles sociaux et d’affrontements politiques.
Et moins l’économie progressera.

JAMAIS LE GRAND PUBLIC ET LES DECIDEURS N’ONT ETE AUSSI AVIDES D’INFORMATIONS SUR L’AVENIR.

L’ancien Premier ministre anglais Winston Churchill avait prévu la construction européenne.
Alvin Toffler en 1970 capables de pronostiquer le règne d’Internet et avec Alexandre Soljenitsyne prédire la chute de l’URSS.
En 1925, une théorie a été formulée, par le Russe Nicolas Kondratieff, qui mit en évidence une succession de cycles d’environs 60 ans dans l’activité économique et ce, depuis la première révolution industrielle.
Or l’an 2000 coïncide avec l’amorce du « cinquième Kondratieff » tout se met en place, le système bancaire occidental est assaini, l’inflation ne repart pas, l’endettement mondial est sous contrôle, les Bourses montent et tous les pays disposent de fort gisement de productivité grâce aux nouvelles technologies.
Un optimisme aussi militant passera sans doute, chez vous, pour quasi pathologique.
Rarement, en effet, nos compatriotes ont autant douté de l’avenir.
A tort, comme le démontre la vie.
Quel que soit la situation considérée : Santé, transport, organisation du travail ou des loisirs, vie domestique, communication …
Bon nombre d’angoisses devant l’avenir qui nous paralysent devraient trouver une solution grâce aux découvertes de nos industriels et scientifiques.
Dans le « village mondial » tout le monde communiquera via Internet, la voiture propre et sure pilotée par ordinateur, le robot ménager qui parle et obéit au geste et à la voix, la fin des caries dentaires, 2010 l’homme sur Mars, c’est pour demain.
Nous sommes probablement en train de vivre une des révolutions industrielles les plus rapides de l’histoire de l‘humanité.
Pour le meilleur ou pour le pire, les gens ont une excuse à leurs doutes : le futur apparaît effectivement plus flou qu’il y a trente ou quarante ans.
Depuis la fin de la guerre froide, l’avenir est devenu moins prévisible.
Mais cela ne signifie pas forcement moins rose !
Simplement, la situation évolue plus vite; la concurrence, désormais mondiale, affaiblit les faibles et accroît les inégalités; les positions acquises, qu’elles soient techniques, économiques ou géopolitiques, ne le sont plus pour très longtemps.

QUE DISENT DU FUTUR TOUS LES SPECIALISTES ?

D’abord, que la mondialisation est notre horizon inéluctable.
Et que cela n’a rien d’une catastrophe.
Ce mouvement de « globalisation » de l’économie offrira même de singulières opportunités a ceux qui sauront s’y adapter.
Que les entreprises heureuses seront celles qui sauront le mieux rester a l’écoute d’un client encore plus versatile, zappeur et pressé qu’aujourd’hui – c’est la, après tout, un principe éternel du marketing.
Que les petites structures « nomades », souples et réactives, on toutes les chances de s’en sortir a leur avantage.
Pour espérer tirer son épingle de ce jeu « global » le travailleur ne doit avoir qu’une stratégie : réactualiser sans cesse sa formation.
Ce qu’il aura tout loisir de faire chez lui, grâce a un équipement domestique infiniment plus développé et convivial qu’aujourd’hui.
Pour le moment, le taux d’équipement des familles n’est que de 40% aux Etats-Unis et de 20% en France.
Cela est du au fait que les produits actuels ont été conçus pour le bureau, pas pour la maison. Leur maniement est donc encore fort complexe.
A terme, la structure de l’entreprise devrait éclater, au profit d’organisations beaucoup plus réactives : travail en réseau, salariés nomades, cyber-entrepreneur…
Pour gagner du temps et de la souplesse, les entreprises commencent aussi a transformer une partie de leurs collaborateurs en « nomades électroniques » : ils ne disposent plus de bureau fixe mais travaillent chez eux, chez le client ou dans leur entreprise par téléphone mobile ou messagerie électronique, relies à la société par Internet.
Les Etats-Unis comptent déjà plus de 7 millions de ces « télécommuters » la frontière entre vie personnelle et professionnelle va progressivement s’effacer.
Internet fournit en effet à n’importe quel entrepreneur un accès direct et peu onéreux au marché mondial.
Nul besoin, donc, d’être voyant pour prévoir la prolifération de micro-entreprises (home-business) des millions de particuliers monterons bientôt leur affaire sur internet.
Le travail va devenir une marchandise comme une autre.
La possibilité d’accéder directement au consommateur bouleversera aussi les modes de production, consultants et services de recherche des entreprises multiplient les études pour anticiper les goûts et les besoins du consommateur.
Une certitude : les produits du 21eme siècle seront plus personnalises, moins chers …
et parfois « intelligents »
Les nouvelles technologies vont donner naissance a une foison de nouveaux jeux et activités sportives.
Et nous aurons plus de temps à leur consacrer.
Mais ces plages de détente devrons être utiles : entretien de la forme, maîtrise du stress, formation permanente …

Zeitgeist Addendum 2008

Author:  |  Category: Zeitgeist

Dans cette période de confusion, où l’économie financière planétaire impose sa dictature “à perpétuité“, détruisant les conditions de survie de ses habitants, nous remettons en question les idées reçues, dénonçons les solutions de changement actuelles comme inopérantes, car inadaptées aux nouveaux conditionnements de la société du spectacle. Nos expériences d’échec qui ont construit nos croyances limitantes, sont à l’origine de nos problèmes.

Les États spéculent sur les banques et s’endettent pour créer de l’argent à tout prix, en l’empruntant à un avenir condamné, ce qui dévalue les monnaies, provoque de l’inflation en appauvrissant les populations. Les paris sur un futur imprévisible et incertain se précipitent dans le précipice d’un monde qui tire sur sa fin, laissant échapper malgré-lui, de nouvelles perspectives qui esquissent l’ébauche de changements devenus possibles, et surtout indispensables.

“Zeitgeist Addendum” (2008) vient de sortir en français. Il s’agit de la deuxième partie, ou l’addendum à Zeigeist, qui a été publié pour la première fois sur Internet en 2007, “Zeitgeist, The Movie”. C’est une version originale de 2 heures sous-titrée en français.

A télécharger :

Zeitgeist Addendum.divx

eBook :

Zeitgeist Addendum.PDF

L’évolution de l’espèce humaine est inarrêtable, elle peut prendre bien des formes différentes. Et il y a fort à parier que si on laisse faire les choses, ce sera brutal et destructeur. Le seul moyen de “négocier” une transition de culture pacifique nécessaire à notre survie (en fonction de notre environnement), c’est de changer notre point de vue, et d’y associer nos actes.

Zeitgeist Addendum explique les tentatives visant à localiser les causes profondes de cette corruption sociale généralisée, tout en inventant des solutions. Ces solutions ne sont basée non pas sur la politique, la morale, les lois, mais plutôt sur une compréhension moderne, non-superstitieuse de ce que nous sommes et comment nous harmoniser avec la nature, à laquelle nous appartenons, dans la construction d’une société technologique, sans travail, sans politicien, sans économie, sans loi, révélant notre véritable potentiel humain.

L’analyse politique et économique ne manque pas de discernement mais demeure incomplète, oubliant l’importance des spéculations financières dont on voit aujourd’hui les premiers effets.

Je pense que la révolution de conscience qu’ils suggèrent soit une issue possible. Il n’est pas de vérité suprême, car la manière dont on pense la situation dans laquelle nous vivons dépend des actions et des pratiques que nous y effectuons. La déviation qui se joue du jeux en cours, est génératrice de changement, car elle altère la difficulté ou la façon inefficace de le réaliser, révélant des éventualités qui permettent une expérimentation différente d’une réalité qui n’est plus tout à fait la même.

Ce film plein d’informations est à voir et à promouvoir.

Zeitgeist: Addendum

Author:  |  Category: Zeitgeist

“Zeitgeist Addendum” (2008) vient de sortir en français. Il s’agit de la deuxième partie, ou l’addendum à Zeigeist, qui a été publié pour la première fois sur Internet en 2007, “Zeitgeist, The Movie”. C’est une version originale de 2 heures sous-titrée en français disponible sur http://inventin.lautre.net

L’évolution de l’espèce humaine est inarrêtable, elle peut prendre bien des formes différentes. Et il y a fort à parier que si on laisse faire les choses, ce sera brutal et destructeur. Le seul moyen de “négocier” une transition de culture pacifique nécessaire à notre survie (en fonction de notre environnement), c’est de changer notre point de vue, et d’y associer nos actes.

Zeitgeist Addendum explique les tentatives visant à localiser les causes profondes de cette corruption sociale généralisée, tout en inventant des solutions. Ces solutions ne sont basée non pas sur la politique, la morale, les lois, mais plutôt sur une compréhension moderne, non-superstitieuse de ce que nous sommes et comment nous harmoniser avec la nature, à laquelle nous appartenons, dans la construction d’une société technologique, sans travail, sans politicien, sans économie, sans loi, révélant notre véritable potentiel humain.

L’analyse politique et économique ne manque pas de discernement mais demeure incomplète, oubliant l’importance des spéculations financières dont on voit aujourd’hui les premiers effets.

Je pense que la révolution de conscience qu’ils suggèrent soit une issue possible. Il n’est pas de vérité suprême, car la manière dont on pense la situation dans laquelle nous vivons dépend des actions et des pratiques que nous y effectuons. La déviation qui se joue du jeux en cours, est génératrice de changement, car elle altère la difficulté ou la façon inefficace de le réaliser, révélant des éventualités qui permettent une expérimentation différente d’une réalité qui n’est plus tout à fait la même.

Ce film plein d’informations est à voir et à promouvoir. “C’est mon point de vue, si vous ne l’aimez pas, j’en ai d’autres.”