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Viadeo

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Viadeo talonne LinkedIn !

Viadeo rachète Unik, le RSP (réseau social professionnel) canadien, et passe ainsi de 9 à 25 millions de membres dans le monde. Certes il est encore loin de LinkedIn, avec ses presque 50 millions de membres, mais Viadeo prend un vrai avantage sur le continent américain, ou il était peu présent.

Unik, toujours en version bêta, est reconnu pour avoir réalisé ce que les autres RSP refusent de faire, la synchronisation du carnet d’adresse avec tout terminal, du PC au smartphone. Les RSP s’y refusent, croyant encore que la rétention d’information est une bonne solution pour capter le client. En fait, ils n’obtiennent qu’une chose: la présence des-dits clients sur les sites et produits concurrents, et la création de bases de données personnelles. Assurer la synchronisation des contacts avec les outils de l’utilisateur, surtout ses outils de mobilité, est pourtant la meilleure façon de verrouiller ce client! Et Unik l’a bien compris, à la vue de sa croissance plutôt impressionnante.

Cette synchronisation permet de connaître en temps réel les évolutions de carrière et modifications de profil de vos contacts ! Indispensable pour les chasseurs de têtes et autres cabinets de recrutement, mais également pour les fournisseurs et partenaires. Est-ce à dire que Viadeo va proposer le service ? Rien n’est moins sûr, car le français est plus dans une dynamique d’expansion que de mutualisation des bons usages et services. Sauf peut-être à la monétiser, ce qui serait une première dans les services web2.0: facturer un service d’automatisation, qui a des concurrents gratuits !

Après Tianji, ICTnet, ApnaCircle et maintenant Unik, Viadeo couvre la part la plus importante du marché géographique des RSP dans le monde, et va peut-être freiner sa fringale d’acquisitions.

Ma question du jour : comment Viadeo va gérer les profils des utilisateurs ayant des comptes sur les deux réseaux ? Ce qui est bien sûr mon cas…

imeem

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Imeem est un réseau social en ligne américain fondé en 2004. Le nombre de visiteurs est de 18 millions début novembre 2007. Ce site a des points communs avec YouTube et MySpace.

Le site permet d’écouter de la musique, de créer des playlists, de regarder des clips vidéos mais aussi de rédiger des blogs et de poster des photos.

Le site est prévu en principe pour interdire de sauvegarder la musique, néanmoins, un logiciel tel que Freezer permet de le faire. Vu qu’il existe même des logiciels capables de sauvegarder tout son joué par un ordinateur, une telle interdiction ne peut être absolue.

Avant les accords entre Imeem et les maisons de disque, l’écoute des titres était limitée à 30 secondes ce qui n’est plus le cas depuis.

Imeem est le premier site qui a signé avec les quatre majors. Le dernier accord a été signé le 9 décembre 2007 avec Vivendi Universal. Ce qui explique les 5 millions de titres disponibles en écoute sachant que l’iTunes Store propose un catalogue de 6 millions. La rémunération des artistes provient entre autres de la publicité.

Snocap est un fournisseur de la technologie qui permet de filtrer la musique ajoutée.

Sequoia Capital apporte une aide financière.

Source : http://imeem.com/v.aspx?c=bc20229708a44804838b63a51a44db6e

Facebook

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Facebook : La stratégie de la boulette

Facebook revient sur les modifications de ses conditions d’utilisation et lance une grande concertation avec ses utilisateurs.
La tempête provoquée par le récent changement des conditions générales d’utilisation (CGU) de Facebook se calme peu à peu, et prend un air de déjà-vu. Après une tentative d’explication de son fondateur, Mark Zuckerberg, le réseau social annonce un retour aux précédentes CGU. Oubliées les modifications polémiques apportées le 4 février dernier, du moins pour l’instant. Machine arrière toute, excuses répétées, ouverture du débat avec les membres : tout cela rappelle fortement l’affaire Beacon, service publicitaire intrusif et tellement critiqué après sa sortie que Facebook s’était résolu à le supprimer.

Sur le blog de l’entreprise, Zuckerberg promet une simplification des CGU, et mise sur l’interaction avec les membres du réseau pour les redéfinir : « elles seront écrites dans une langage compréhensible par tous. Et puisqu’elles constitueront le document déterminant suivi par tous, les utilisateurs de Facebook pourront contribuer en masse pour élaborer ces termes ».

Et quoi de plus pratique qu’un groupe Facebook pour mettre tout le monde « au travail » dans la joie et la bonne humeur ? C’est chose faite depuis la création du groupe « Facebook Bill of Rights and Responsabilities » (la déclaration des droits et responsabilités de Facebook).
L’entreprise en profite pour rappeler qu’elle ne réclame aucun droit sur les photos ou tout contenu mis en ligne par les internautes. Et délivre un mea culpa en bonne et due forme en réaction aux commentaires courroucés d’internautes : « nous vous demandons pardon pour la confusion autour de ces problèmes. Jamais nous n’avons eu l’intention de prendre possession des contenus d’utilisateurs même si c’est l’impression que beaucoup ont eue. C’était une erreur et nous vous présentons nos excuses pour cette confusion ».

Facebook avait tout intérêt à revenir sur sa décision : d’une part pour calmer le jeu et reprendre le contrôle d’une situation risquée pour l’image de l’entreprise. Et d’autre part car une plainte fédérale à leur encontre se profilait aux Etats-Unis : l’EPIC (Electronic Privacy Information Center) comptait effectivement contester les nouvelles CGU auprès de la Federal Trade Commission chargée outre-Atlantique de la protection des consommateurs. La plainte devait être transmise mardi.

En quelques heures, près de 30000 membres se sont déjà inscrits au groupe lancé par Zuckerberg. Le nombre devrait continuer à grimper au fil des jours, mais rien n’indique qu’une fois inscrits, les utilisateurs se mobiliseront sérieusement. A titre d’exemple, les 155256 membres du groupe « Contre les cons qui restent immobiles à gauche sur l’escalator » n’ont guère fait preuve d’utilité face au problème crucial qu’ils dénoncent.

Tous les droits, pour toujours

Le réseau social a modifié ses conditions d’utilisations, s’arrogeant tous les droits sur les contenus personnels.
Décidément, pas une semaine ne passe sans qu’une nouvelle polémique ne vienne entacher le succès fulgurant de Facebook. Le réseau social, qui sort à peine d’une mini-polémique sur un nouveau système publicitaire (engagement ads) jugé intrusif pour beaucoup, vient en effet de modifier ses conditions d’utilisation (terms of service). Et l’une de ces modifications discrètement apportées le 4 février dernier, s’avère bien plus contestable que n’importe quelle stratégie publicitaire.

Vous postez régulièrement des photos, articles, vidéos sur le site créé par Mark Zuckerberg ? Lisez donc attentivement le texte suivant : « vous accordez à Facebook le droit irrévocable, perpétuel, non-exclusif, transférable, transférable et mondiale (avec l’autorisation d’accorder une sous-licence) d’utiliser, copier, publier, diffuser, stocker, exécuter, transmettre, scanner, modifier, éditer, traduire, adapter, redistribuer n’importe quel contenu déposé sur le site ».

Aussi surprenant que cela puisse paraître, cette phrase a toujours fait partie des conditions d’utilisations. Seulement voilà, jusqu’au 4 février dernier, elle était suivie par : « votre contenu d’utilisateur peut être effacé du site à n’importe quel moment. Si vous l’effacez, la droit accordé à Facebook évoqué précédemment expirera automatiquement, mais notez que l’enterprise peut en conserver des copies archivées ». Cette dernière phrase est désormais absente des conditions.

Quelle conclusion peut-on tirer de cette modification fondamentale ? Pour le site The Consumerist, qui l’a révélé, l’utilisateur du réseau social doit maintenant faire un choix : « faîtes bien attention à ne jamais mettre en ligne un contenu que vous ne voulez pas abandonner pour toujours, car il appartiendra désormais à Facebook ». Sur son blog, l’écrivain américain Edward Champion, collaborateur régulier pour différents médias comme le Los Angeles Times, affirme en avoir fini avec Facebook : « je ne cède foutrement aucun droit à Facebook pour conserver des copies de n’importe quel contenu importé de mon blog, et si ces têtes de cons essayent de l’utiliser, ils devront faire face à de sérieuses conséquences juridiques ».

L’écrivain, qui en profite pour fournir un lien permettant de se désinscrire de Facebook (même si la désinscription n’empêchera pas les clauses décrites précédemment), conclut son billet rageur en conseillant aux auteurs, artistes et photographes d’effacer le plus rapidement possible tous leurs contenus déposé sur le site. Et d’ajouter : « Creative Commons, voilà la solution. Pas d’attribution totalitaire des droits ». De son côté, Facebook avait informé ses utilisateurs d’un changement des conditions via le blog officiel de l’entreprise, sans toutefois faire référence aux contenus personnels. Le billet s’achevait ainsi : « comme toujours, la protection de votre vie privée et de vos renseignements est une priorité pour nous, et ces mises à jour vous fournissent le même genre de protection que vous êtes en droit d’attendre venant de Facebook ». Sans commentaire, même sur ton mur.

Vers la privatisation totale des services publics

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Vers la privatisation totale des services publics


L’AGCS (Accord Général sur le Commerce des Services, ou en anglais GATS – General Agreement on Trade and Services) est un accord multilatéral élaboré par l’OMC depuis 1995 sous l’impulsion des Etats-Unis, et qui concerne les “services” au sens très large du terme.

Les négociations ont commencé en Janvier 2000 et ont durer jusqu’en Janvier 2005, date-butoir fixée pour l’adoption de l’accord. Les négociations sont conduites par Robert Zoellick pour les États-Unis et par Pascal Lamy pour l’Union Européenne.

En fait de “services”, l’AGCS prévoit la privatisation totale de L’ENSEMBLE DES SERVICES PUBLICS : la distribution d’électricité, la poste, les transports publics, mais aussi la santé et l’éducation dont l’accès sera ainsi réservé aux plus favorisés. A terme, cela signifie une baisse de l’espérance de vie, un retour massif de l’illetrisme, des populations de moins en moins intelligentes et de plus en plus manipulables…

Au total, l’AGCS prévoit la libéralisation totale de 160 secteurs d’activité, dont certains représentent de fabuleux marchés mondiaux qui excitent depuis longtemps la convoitise du secteur privé (2000 milliards de dollars pour l’éducation, 3500 milliards de dollars pour la santé).

Avant même la signature de l’AGCS, les gouvernements européens ont déjà commencé à mettre en oeuvre la privatisation des services publics. Les projets de privatisation déjà annoncées de certains services publics (EDF, Air France, La Poste…) sont en fait dictées par l’AGCS, que les gouvernements de droite et de gauche ont élaboré en secret, dans le dos des citoyens, et avec le silence complice des médias, mais aussi des organisations syndicales “collaborationistes” du nouvel ordre économique (les dirigeants du premier syndicat français, la CFDT, sont des participants assidus du Forum de Davos). Des politiques identiques sont actuellement appliquées dans l’ensemble des pays occidentaux.

Comme pour l’AMI, les négociations de l’AGCS se déroulent dans la plus grande opacité. Malgré les demandes répétées de certains parlementaires européens, l’accès aux documents de négociation leur a été refusé.
Comme l’AMI, l’AGCS vise à accorder toujours plus de liberté et de droits aux multinationales, à réduire le pouvoir économique des états, et à démanteler méthodiquement l’ensemble des réglementations sociales et environnementales. Ces attaques simultanées s’inscrivent dans ce qui doit être appelé une guerre. Une guerre sociale et intérieure, une guerre des entreprises contre les citoyens.

Grâce à l’apathie du public et des contre-pouvoirs syndicaux, cette guerre est sur le point d’atteindre ses objectifs : l’annulation de l’ensemble des droits sociaux acquis depuis un siècle, la suppression de toute entrave à la “liberté” des entreprises (liberté de polluer, liberté d’exploiter sans limites, liberté de détruire des vies par la misère et le chômage…), et l’anéantissement définitif du pouvoir des institutions élues (les états) et donc, de la démocratie.
Pour répondre à cette guerre qui entre dans sa phase finale et dont les conséquences seront sans retour, le temps est venu pour les citoyens d’entrer en Résistance.

Sabotage avant privatisation
Pour obtenir facilement le consentement de l’opinion pour la privatisation des services publics, la stratégie la plus souvent utilisée consiste à organiser préalablement le sabotage des services publics, afin que leur inefficience puisse servir de prétexte à leur privatisation. Cette stratégie a été massivement appliquée dans les secteurs de la santé et de l’éducation.

Voici ce que l’on peut lire à propos de l’éducation publique dans un document de l’OCDE, l’organisation des Maîtres du Monde qui est également à l’origine de l’AMI:
“Si l’on diminue les dépenses de fonctionnement, il faut veiller à ne pas diminuer la quantité de service, quitte à ce que la qualité baisse. On peut réduire, par exemple, les crédits de fonctionnement aux écoles et aux universités, mais il serait dangeureux de restreindre le nombre d’élèves ou d’étudiants. Les familles réagiront violemment à un refus d’inscription de leurs enfants, mais non à une baisse graduelle de la qualité de l’enseignement.
Cela se fait au coup par coup, dans une école et non dans un établissement voisin, de telle sorte qu’on évite un mécontentement général de la population.”

Cahier de politique économique” n°13 de l’OCDE

Les organisations du pouvoir planétaire
Le gouvernement mondial
Au pouvoir déclinant des gouvernements des états-nations s’est substitué un nouveau pouvoir, planétaire, global, et échappant au contrôle de la démocratie. Les citoyens continuent d’élire des institutions nationales alors que le pouvoir réel a été déplacé vers de nouveaux centres.
La planète est aujourd’hui dirigée par une constellation d’organisations au rôle exécutif ou politique.
Les organisations exécutives se répartissent en 3 sphères de pouvoir:
- la sphère du pouvoir économique et financier
- la sphère du pouvoir militaire et policier
- la sphère du pouvoir scientifique

Le pouvoir politique du système est exercé par une quatrième catégorie d’organisations: les “clubs de réflexion”, réseaux d’influence, ou réunions de “global leaders” comme le Groupe de Bilderberg ou le World Economic Forum de Davos.
Toutes ces organisations ne sont pas concurrentes mais étroitement liées et complémentaires.
Elles forment un ensemble dont la cohésion est assurée par l’appartenance simultanée de certaines personnalités à plusieurs organisations.

Ces personnes-clé peuvent être considérées comme les Maitres du Monde. Quelques uns sont des leaders politiques de premier plan, comme George Bush (le père) ou Henry Kissinger. Mais la plupart d’entre eux sont inconnus du grand public.

En observant le diagramme de ces organisations, ceux qui connaissent la cybernétique verront à quel point ce système a été ingénieusement conçu. Structurées en réseau, plusieurs organisations se partagent la même fonction, et les centres ainsi que les “circuits de commande” ont été doublés ou triplés, afin d’assurer plus de sécurité et de stabilité à l’ensemble.

Ainsi, au cas où une organisation ou un lien devient inopérant, le contrôle global n’est pas menacé. Exactement comme Internet: un système sans centre unique, dont les flux d’information peuvent “contourner” un centre local hors service.

Les instances exécutives

L’OCDE , l’organisation initiatrice de l’AMI, conçoit les règles du commerce mondial et influence de très près la politique économique des pays occidentaux. Elle rassemble 30 pays développés qui “partagent les principes de l’économie de marché”

Le Fond Monétaire International (FMI) et la Banque Mondiale dessinent l’économie et l’environnement de la planète par le biais des prêts accordés aux états du Tiers-Monde à condition qu’ils appliquent une politique économique d’inspiration ultra-libérale, au mépris des réalités humaines et écologiques.

L’Organisation Mondiale du Commerce (OMC, ou WTO en anglais) fixe les règles du commerce mondial, en réduisant considérablement la marge de décision des états dans le domaine de l’économie ou de l’environnement.

La Commission Européenne (ou “Commission de Bruxelles”) est le gouvernement de l’Union Européenne. Ses membres ne sont pas élus, et le public n’est jamais informé de leurs décisions. Des parts croissantes du pouvoir des états sont transférés à cette Commission qui n’est soumise à aucun contrôle démocratique. (La législation européenne représente déjà 80% des lois appliquées par les états de l’Union.)
Ces transferts de souveraineté ont été réalisés par des politiciens de droite et de gauche, dans le but de faire échapper au débat public l’essentiel des décisions économiques, sociales, et environnementales.
De plus, la Commission Européenne est entièrement sous l’influence des lobbies industriels qui sont les grands inspirateurs de la réglementation européenne. La politique européenne est élaborée en étroite collaboration avec l’European Round Table qui rassemble les dirigeants des grandes multinationales européennes. L’European Round Table est associée à toutes les grandes décisions en matière économique, financière, sociale, ou environnementale. Enfin, beaucoup de Commissaires Européens sont très liés à des multinationales ou à des réseaux d’influences favorables au libéralisme et à la mondialisation.

Par ailleurs, de nombreux commissaires européens sont membres du très puissant “Groupe de Bilderberg”:
- Jose Manuel Barroso (actuel président de la Commission Européenne, ancien premier ministre du portugais)
- Frits Bolkestein (le commissaire européen auteur de la “directive Bolkestein”)
- Romano Prodi (ancien président de la Commission Européenne, premier ministre italien)
- Jacques Santer (ancien président de la Commission Européenne, ancien premier ministre du Luxembourg)
- Sir Leon Brittan (vice-président de la Commission, ardent promoteur des traites AMI et NTM, ancien négociateur européen pour le GATT)
- Pascal Lamy (fervent partisan de l’AMI, et responsable de la modification de l’article 133 du Traité d’Amsterdam afin que les états donnent définitivement les pleins pouvoirs à la Commission pour la négociation et la signature des traités économiques de type AMI)
- Edith Cresson (ancien membre de la Commission, ancien premier ministre français, ancien ministre du commerce, ancien membre de la direction de Schneider)
- Emma Bonino
- Mario Monti (ex Banca Commerciale Italiana)
- Hans Van Den Broeck
- Karel van Miert
- Erkki Liikanen
- Ritt Bjerregaard

A la BCE, la Banque Centrale Européenne, on retrouve encore d’autres participants au Groupe de Bilderberg:
- Jean-Claude Trichet (président de la BCE)
- Wim Duisenberg (ancien président du directoire la BCE, ancien président de la De Nederlandsche Bank)
- Otmar Issing (membre du directoire)
- Tommaso Padoa-Schioppa (membre du comité exécutif)

Les “clubs de réflexion”

Le Word Economic Forum est une organisation qui rassemble les hommes les plus puissants et les plus riches de la planète. Le critère d’admission au sein de ce réseau est le niveau de pouvoir, de richesse, et d’influence du candidat, dans le domaine de l’économie, de la politique internationale, de la technologie, ou des médias. La principale réunion du World Economic Forum a lieu chaque année à Davos, en Suisse, à la fin du mois de Janvier. Tout au long de l’année, les membres les plus importants de cette organisation sont reliés par un super-réseau de vidéo-conférence, “Wellcom”, qui leur permet de se concerter à tout moment sur les décisions mondiales importantes. Exactement comme dans le film “Rollerball”, qui décrit un monde futur où les cartels économiques ont pris le pouvoir et où une élite planétaire prend ses décisions lors de vidéo-conférences similaires.

La Trilateral Commission est un organisme de réflexion international co-fondé en 1973 par David Rockefeller et Zbigniew Brzezinski (ancien conseiller du président Jimmy Carter). Il réunit des dirigeants des 3 zones économiques principales: Amérique du Nord, Europe de l’Ouest, Japon.

Le CFR (Council on Foreign Relations) est une organisation américaine qui rassemble des leaders politiques ou économiques de haut niveau (comme George Bush père, Henry Kissinger, ou David Rockefeller, le président du CFR). Depuis le début du 20è siècle, presque tous les présidents américains sont des membres du CFR. Le Comité consultatif du CFR comprend des représentants étrangers, comme Michel Rocard (ancien premier ministre français), Otto Lamsdorf (ancien ministre des finances allemand), Brian Mulroney (ancien premier ministre canadien), ou Lord Conrad Black (président du groupe de presse Hollinger, et par ailleurs proche de l’administration Bush).

Le Groupe de Bilderberg , fondé en 1954, est sans doute le plus puissant des réseaux d’influence. Il rassemble des personnalités de tous les pays, leaders de la politique, de l’économie, de la finance, des médias, ainsi que quelques scientifiques et universitaires. Pour ceux qui enquêtent sur les réseaux de pouvoir, le Groupe de Bilderberg est le véritable gouvernement mondial. Le président et co-fondateur du Bilderberg Group est David Rockefeller.

Voici les listes par pays des membres du Groupe de Bilderberg: USA, Canada, Grande Bretagne, France, Belgique, Suisse, Hollande, Allemagne, Autriche, Italie, Espagne, Portugal, Norvège, Suède, Danemark, Finlande, Luxembourg, Irlande, autres pays

Le Siècle est un club de reflexion qui rassemble les membres les plus puissants et influents de la classe dirigeante française: responsables politiques, présidents de grandes entreprises, et journalistes des médias qui “font l’opinion”.

La Fondation Saint-Simon est une organisation très similaire au Siècle. Elle s’est dissoute en 1999 après avoir beaucoup contribué à la conversion idéologique de la gauche française au libéralisme.

L’IFRI (Institut Français des Relations Internationales) est une sorte de CFR à la française. On y retrouve des politiciens de droite et de gauche, des patrons de grandes entreprises, des journalistes, et quelques universitaires.

Le Club de Rome est un “club de réflexion” de leaders politiques et économiques, principalement européens.

Les sociétés secrètes

Le Bohemians Club. Une société secrète où les puissants de ce monde se retrouvent pour d’étranges cérémonies au parfum de satanisme.

Les Illuminati sont une “élite dans l’élite” qui se réunit au sein d’une organisation secrète fondée sous sa forme actuelle au 17è siècle. Originellement, leur projet était de changer radicalement le monde, en anéantissant le pouvoir des régimes monarchiques qui, à cette époque, entravaient le progrès de la société et des idées. La Révolution Française et la fondation des Etats-Unis auraient été des résultats de leur stratégie. Pour les Illuminati, la démocratie politique était un moyen et non une fin en soi. Selon eux, le peuple est par nature ignorant, stupide, et potentiellement violent. Le monde doit donc être gouverné par une élite éclairée. Au fil du temps, les membres de ce groupe sont passés du statut de conspirateurs subversifs à celui de dominateurs implacables dont le but essentiel est de conserver leur pouvoir.

Le terme “Illuminati” signifie littéralement “les Illuminés” (du latin “illuminare”: illuminer, connaître, savoir)
Leur symbole est présent sur les billets de 1 dollar: une pyramide dont le sommet (l’Elite) est éclairé par l’oeil de la conscience et domine une base aveugle, faite de briques identiques (la population).
Les deux mentions en latin sont très significatives. “NOVUS ORDO SECLORUM” signifie “nouvel ordre pour les siècles”. En d’autres termes: nouvel ordre mondial. Et “ANNUIT CŒPTIS” signifie: “notre projet sera couronné de succès”.

Un projet aujourd’hui proche de sa réalisation finale.

La guerre sociale est déclarée
Une nouvelle guerre mondiale a commencé. C’est une guerre sociale et intérieure, une guerre d’élimination menée par les élites dirigeantes contre une population devenue trop nombreuse et inutilement coûteuse.
Cette guerre se caractérise par l’instauration d’un nouvel esclavage appelé “libéralisme”, et simultanément, par l’accroissement de la répression contre le citoyen ordinaire afin d’obtenir sa soumission.

La guerre des riches contre les pauvres
La “lutte des classes” prônée par Karl Marx était celle des pauvres contre les riches, des exploités contre les exploiteurs. Depuis 20 ans, la lutte des classes s’est inversée. C’est désormais une guerre des riches contre les pauvres. Son but est d’effacer un siècle de progrès social en occident, de décupler les profits des entreprises, et de permettre un enrichissement sans précédent des élites dirigeantes au détriment de la population ordinaire devenue une simple ressource à exploiter.
Mais cette guerre sociale vise également des objectifs plus vastes et à plus long-terme…

Le constat des Maîtres du Monde
Ceux qui dirigent actuellement le monde pensent que la planète est surpeuplée. Or cette surpopulation menace leur pouvoir. Plus la population est nombreuse, plus elle risque d’échapper un jour au contrôle de la minorité qui gouverne contre l’intérêt de la majorité.

De plus, les Maîtres du Monde considèrent qu’une majorité de la population est inutile ou non-rentable. La plupart des “citoyens ordinaires” ont une valeur négative pour le système économique.
Par ailleurs, du point de vue des Maitres du Monde, la principale cause de la pollution est la surpopulation. Si les humains étaient 5 fois moins nombreux sur la planète, il y aurait 5 fois moins de pollution. Plus il y a d’humains sur la planète, et plus se réduit la quantité de CO2 et de pollution par humain que l’écosystème peut absorber. Et plus se réduit également la part de ressources naturelles (eau, nourriture, énergie, matières premières) disponibles pour chaque humain.

Si tout le monde vivait comme les Américains, l’humanité aurait besoin de 5 planètes comme la Terre. Mais si les humains étaient 5 fois moins nombreux, une seule planète serait suffisante. Le problème de la pollution et des ressources naturelles serait résolu sans qu’il soit nécessaire de renoncer à l’organisation économique et au mode de vie actuels.

Une alternative serait que l’humanité renonce à la société de surconsommation et aux profits qu’elle permet de générer. Pour les Maîtres du Monde, cette solution est inacceptable. Une seconde alternative serait que l’humanité investisse massivement dans des nouvelles énergies et des nouvelles technologies qui dégraderaient moins l’environnement. Mais les énergies alternatives ne parviendront pas à satisfaire entièrement les niveaux de consommation actuels. Enfin cela coûtera cher, et sans réduire le danger d’instabilité sociale.

Les Maîtres du Monde ont donc choisi la première solution: permettre aux plus favorisés de conserver les avantages d’une société industrielle hautement polluante, mais réduire la pression globale sur l’environnement et les risques d’instabilité sociale en ramenant la population mondiale à 1 milliard d’habitants d’ici le milieu du 21è siècle.

Le contrôle final de l’Energie
L’un des objectifs stratégiques des Maîtres du Monde est de parvenir à un contrôle entièrement automatisé de la production de l’énergie et des ressources, en remplaçant progressivement l’ensemble des salariés par des machines. Le document sur les “armes silencieuses” est très clair à ce sujet:
“Si l’ascension des classes inférieures peut être contenue assez longtemps, l’élite peut parvenir à la dominance de l’énergie, et le peuple, par consentement, ne tiendra plus alors une position de ressource énergétique essentielle.
Jusqu’à ce qu’une telle dominance de l’énergie soit absolument établie, le consentement du peuple à travailler et à laisser les autres prendre en main leurs affaires doit être pris en considération, dans la mesure où un échec en ce domaine amènerait le peuple à interférer dans le transfert final des sources d’énergie au contrôle de l’élite.”

Depuis environ 20 ans, tout a été mis en oeuvre pour parvenir une automatisation totale du processus de production. Pour préparer le remplacement de l’homme par les ordinateurs et les robots, les Maîtres du Monde ont décidé de faire converger les façons de travailler de l’homme et de la machine. C’est pourquoi dans les entreprises, on a assisté à une “machinisation” des méthodes de travail, y compris dans le secteur tertiaire. Les salariés ont de moins en moins de marge de décision. Leur travail se limite à suivre des procédures rigides et définies d’avance. Des procédures qui se rapprochent de celles des ordinateurs, afin précisément de faciliter le remplacement des salariés par des machines.
Grâce à la robotisation, à l’informatique, et à l’intelligence artificielle, la production et le transport de l’énergie et des marchandises pourront bientôt être effectués presque entièrement par des systèmes automatiques. Le nombre de personnes réellement nécessaires au bon fonctionnement du système productif est largement inférieur au nombre de salariés actuels. Surtout si la demande globale en ressources est réduite par l’élimination de la population inutile.

La “solution finale”

Une guerre d’élimination contre la population mondiale a donc commencé. Les humains devenus inutiles ne sont pas éliminés dans des camps de concentration, mais en leur supprimant progressivement l’accès à l’espace vital, à la nourriture, à la santé, à l’éducation, à l’information, et à l’énergie. L’envolée des prix alimentaires, la suppression ou la réduction des allocations-chômage, la baisse des retraites, le démantèlement des systèmes d’éducation et de santé publique, et la privatisation du marché de l’électricité sont autant de mesures récentes qui vont dans ce sens.
Les pauvres, les précaires et les exclus sont condamnés à une mort lente et discrète, par la misère, la malnutrition, la maladie, ou le suicide.

La population en excès pourra aussi être éliminée par des épidémies (dissémination délibérée de virus dans l’air, l’eau ou l’alimentation industrielle) et par des guerres.

Enfin, les Maitres du Monde ont décidé qu’il n’était plus possible de laisser la population procréer.

La fin de la démocratie
Dans tous les pays occidentaux, la “sécurité” sert actuellement de prétexte à une augmentation de la répression, et à un recul sans précédent de la démocratie.

La fin de la démocratie, le renforcement de la répression, et l’instauration d’un état policier sont les compléments indispensables du libéralisme économique, afin de prévenir les réactions violentes (vols, pillages, émeutes…) qui seront inévitablement causées par la raréfaction des ressources et par la masse grandissante des pauvres et des exclus (vols, pillages, émeutes…), et aussi pour renforcer la soumission et la résignation de la population, et éviter une révolte contre le travail de sabotage et de “démolition sociale” mené par les gouvernements et les multinationales.
La soumission au nouvel ordre économique a été facilitée par un abrutissement préalable de la population grâce aux médias, par l’affaiblissement du sens critique grâce à la propagande et au conditionnement, par un mode de vie qui ne laisse ni temps ni énergie pour la réflexion, et enfin par l’attaque des énergies individuelles (laideur des environnements urbanisés, stress, pollution chimique et électromagnétique, alimentation frelatée, somnifères, tranquillisants, effets secondaires des médicaments).

L’expérience de la grenouille

“Imaginez une marmite remplie d’eau froide dans laquelle nage tranquillement une grenouille. Le feu est allumé sous la marmite. L’eau se chauffe doucement. Elle est bientôt tiède. La grenouille trouve cela plutôt agréable et continue de nager. La température commence à grimper. L’eau est chaude. C’est un peu plus que n’apprécie la grenouille; ça la fatigue un peu mais elle ne s’affole pas pour autant. L’eau est maintenant vraiment chaude. La grenouille commence à trouver cela désagréable, mais elle est aussi affaiblie, alors elle supporte et ne fait rien. La température de l’eau va ainsi monter jusqu’au moment où la grenouille va tout simplement finir par cuire et mourir, sans jamais s’être extraite de la marmite.
Cette expérience peu recommandable est riche d’enseignements. Elle montre que lorsqu’un changement négatif s’effectue de manière suffisamment lente, il échappe à la conscience et ne suscite la plupart du temps pas de réaction, pas d’opposition, pas de révolte.”


livres

“Malheur aux vaincus” de Philippe Labarde et Bernard Maris
“La mondialisation triomphe, les inégalités explosent. Un phénomène de sélection-exclusion a fragilisé les plus faibles dans un processus cumulatif qui ne pouvait que renforcer les handicaps du Sud par rapport au Nord, des défavorisés par rapport aux riches.
Darwin est à l’œuvre: tout est fait pour éliminer les faibles, profiter des différences d’âge, de sexe ou d’origine, pour « liquéfier » le travail, le soumettre à la peur, au risque. Un nouveau racisme, un véritable racisme social pointe son mufle.
Les auteurs de La Bourse ou la vie avaient déjà vu juste en pulvérisant la nouvelle économie avant qu’elle ne s’effondre sous le poids de la spéculation. Ils récidivent en dénonçant l’avènement d’une «nouvelle barbarie»: un monde au-delà de l’humain où des sous-hommes serviraient des surhommes.”


“L’horreur économique” de Viviane Forrester
“Nous vivons au sein d’un leurre magistral, d’un monde disparu que les politiques artificielles prétendent perpétuer. Nos concepts du travail et par là du chômage, autour desquels la politique se joue (ou prétend se jouer) n’ont plus de substance: des millions de vies sont ravagées, des destins sont anéantis par cet anachronisme. L’imposture générale continue d’imposer les systèmes d’une société périmée afin que passe inaperçue une nouvelle forme de civilisation qui déjà se pointe, où seul un très faible pourcentage de la population terrestre trouvera des fonctions. L’extinction du travail passe pour une simple éclipse alors que, pour la première fois dans l’histoire, l’ensemble des êtres humains est de moins en moins nécessaire au petit nombre qui façonne l’économie et détient le pouvoir.”

Jiwix

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Comprendre les réseaux

Author:  |  Category: Social Networking

L’union fait la force. Voici en résumé le principe d’un réseau et sa raison d’être. Ce dossier a pour objectif de vous aider à mieux comprendre l’univers des réseaux et groupements d’entreprises. Vous trouverez forcément des types de réseaux auxquels vous ne pensez pas encore et qui peuvent se révéler très utiles au développement de votre entreprise.

Introduction

Définition : la démarche réseau.
Nous parlons souvent de « démarche réseau ».
Voici quelques explications pour mieux comprendre ce que recouvre ce terme.
La démarche réseau, c’est l’utilisation que vous pouvez faire des différents types de réseaux pour atteindre vos objectifs de business et de développement personnel.
Quels réseaux sont inclus dans la démarche réseau ?
• Votre réseau relationnel
Il se compose autant de vos relations et contacts professionnels que de votre réseau personnel.
• Les partenariats inter entreprises
Les partenariats que vous liez avec d’autres entreprises pour trouver de nouveaux clients, répondre à certaines demandes de vos clients qui requièrent des produits ou services complémentaires, pour co-concevoir des produits ou créer une relation d’apport d’affaires.
• Les réseaux, clubs, groupements de dirigeants, d’entreprises ou d’indépendants
Syndicats professionnels, clubs services (Rotary, Lyons…), clubs d’entreprises, clubs de dirigeants (CJD, APM, DCF…), groupements d’achats, chaînes volontaires sont autant de structures qui vous permettent de développer votre réseau relationnel, de rompre votre isolement, de continuer à apprendre. Et pour certains d’entre eux de développer votre chiffre d’affaires ou d’optimiser vos achats. Ils font partie intégrante de la démarche réseau.
Les réseaux d’influence, comment demander un service ?
Cercles, clubs services, think thank… ils sont conçus pour échanger sur un centre d’intérêt commun. Mais se rendre des services entre membres n’est pas leur vocation première. Et pourtant c’est bien ce qui s’y passe quotidiennement. A condition d’y mettre les formes.

Comment réussir son intégration
« Soigner son intégration, c’est la clé pour obtenir des retombées de son investissement en club »

Il y a trois phases à respecter pour bien s’intégrer dans un réseau d’influence et s’y tisser un réseau de contacts prêts à vous rendre service.
Clé n° 1 : Sachez observer…
Dans tous ces clubs d’influence, il existe des dirigeants identifiés, des leaders d’opinion et ces derniers ne sont pas toujours identifiables immédiatement. Soyez à l’écoute et prenez le temps de situer les uns et les autres. « Ce n’est qu’après avoir détecté les pouvoirs et prérogatives des uns et des autres que vous pourrez prendre des initiatives au sein du club » recommande Laurent Renard.
Clé n°2 : … et observer une certaine réserve
Qui dit observation dit aussi discrétion. Par exemple, distribuer ses cartes de visite à la cantonade dès les premières rencontres est très mal perçu. Personne ne vous le dira, mais vous risquez d’être discrètement mis à l’écart des échanges.
Clé n°3 : S’investir avec sérieux mais sans ostentation
C’est le moment de faire vos preuves en proposant votre contribution à la vie du club : préparer un dîner, participer à l’organisation d’une conférence… Pour autant, ce n’est pas la course aux responsabilités ! Il ne faudrait pas empiéter sur les plates-bandes d’un membre et risquer de le froisser.
Clé n°4 : Prendre une responsabilité au sein du club
Si vous le souhaitez, vous pouvez proposer votre candidature à un poste au sein du club.
« Inversez la problématique, rendez vous-même service spontanément ! »
Il s’agit d’entretenir des relations d’échange mutuel. N’hésitez pas à transmettre des informations ou des bons plans aux membres, ceux avec lesquels vous avez des affinités, vous partagez le goût du même sport ou avez souvent les mêmes points de vue.
« Un membre se plaignait régulièrement du coût de ses communications mobiles ». « Je connaissais un site Internet qui permet de transférer ses appels au prix d’une communication locale, je n’avais plus qu’à lui envoyer un mail. »
C’est exactement un type de « don profitable ». Vous donnez sans vous appauvrir une réduction sur des abonnements, des articles, des outils logiciels… que vous pouvez transmettre à plusieurs personnes, plusieurs fois. Avec le web, c’est tellement facile !
Faites connaître vos attentes
Sans insister, profitez des moments appropriés pour parler de vous. Par exemple, à l’occasion du rituel, « Comment ça va », étayez votre réponse :
« Je n’arrête pas ! Je cherche actuellement un client dans l’informatique et c’est épuisant. »
Mais n’en dites pas plus. Votre interlocuteur a compris vos attentes et saura désormais détecter les opportunités intéressantes pour vous.
Autre exemple, demandez conseil. Vous avez un rendez-vous avec un prospect exerçant dans un secteur bien connu de votre contact. Demandez-lui simplement son avis pour préparer ce rendez-vous ou un conseil éclairé sur votre argumentation.

Comment choisir le bon réseau ?
« Il y a autant de bons clubs que d’attentes différentes ! »
Les réseaux d’influences sont multiples : clubs services, cercles économiques, réseaux d’anciens de grandes écoles, réseaux de dirigeants… Tous ont leur propre protocole de recrutement et nombreux sont ceux qui pratiquent une sélection à l’entrée.
Pour trouver celui qui vous convient le mieux :
• Faites le point sur vos motivations : vous recherchez un réseau de dirigeants d’entreprises ? Vous êtes passionné de finances ou d’art contemporain ? Vous aimez rendre service ?
• Recherchez les réseaux correspondant à vos attentes et évaluez leur degré d’ouverture. Si vous correspondez à leurs critères de recrutement (âge, profil professionnel), il y a de fortes chances pour que votre candidature soit bien reçue.
• En cas de cooptation ou de parrainage, rapprochez-vous des membres que vous connaissez et qui pourraient vous introduire. « Sans cette recommandation, rares sont les cercles qui prendront en compte votre demande. Enfin, attendez-vous à ce que le réseau fasse son enquête ! Les candidats sont dans la plupart des cas audités avant toute entrée. »
Réseaux d’accompagnement : les couveuses d’entreprises pour tester votre entreprise grandeur nature
Tester son projet d’entreprise avant de la créer véritablement ? C’est possible avec les couveuses d’entreprises ! Un dispositif d’accompagnement conçu pour lancer son activité, facturer ses premiers clients tout en apprenant le métier d’entrepreneur. Leur fonctionnement en détail.
S’exercer au métier d’entrepreneur avant d’avoir créer son entreprise
Avant même d’avoir créé son entreprise, le porteur de projet accompagné en couveuse peut produire, démarcher et surtout facturer puis engranger des revenus de son activité.
Les principes de fonctionnement

*Un hébergement juridique
L’entrepreneur accompagné peut facturer ses clients en utilisant le numéro de SIRET de la couveuse.
C’est la couveuse qui perçoit les règlements des prestations des entrepreneurs hébergés. Chaque porteur de projet dispose alors de son propre compte et utilise cet argent comme il le souhaite.
Pour financer son fonctionnement, la couveuse prélève 5% du CA encaissé par l’entrepreneur à l’essai.

*Une limitation des risques
L’entrepreneur à l’essai conserve donc ses revenus pendant toute la durée du test, c’est-à-dire son salaire s’il exerce toujours son activité salariée ou ses allocations chômage ou revenu minimum.

*Un accompagnement adapté à chaque entreprise
L’accompagnateur et l’entrepreneur à l’essai déterminent un programme de rencontres afin que l’entrepreneur devienne totalement autonome. Selon Jean-Michel Baude, chargé de mission dans la couveuse Le Geai (Groupement des entrepreneurs accompagnés individuellement), « il faut compter en moyenne deux rendez-vous par mois, mais cela peut varier en fonction de l’avancée du projet ».
Durée moyenne d’un accompagnement en couveuse d’entreprise
- Pour les métiers de services : 8 mois
- Pour les métiers de production de biens (exemple : artisanat) : 12 mois
Un dispositif d’accompagnement et de conseils
Des formations professionnelles pour apprendre le métier d’entrepreneur
Le jeune entrepreneur accède à des modules variés en fonction de la maturité du projet d’entreprise et des besoins de l’entreprise accompagnée :
- Gestion-comptabilité
- Marketing
- Aspects juridiques de la création d’entreprise
- Formations métiers avec interventions de professionnels : un responsable
commercial, un spécialiste de l’export etc.
« En tout, chaque entrepreneur à l’essai bénéficie d’au moins 15 formations en un an » explique Anne-Laure Bouhadef, chargée de mission à la couveuse GEAI (Groupement des Entrepreneurs Accompagnés Individuellement).
Rompre l’isolement du créateur
L’entrepreneur accompagné se constitue son premier réseau professionnel : « La couveuse multiplie les occasions de rencontres entre couvés : des petits-déjeuners à thème, des apéritifs conviviaux. Les entrepreneurs échangent sur leurs difficultés et partagent leurs bonnes pratiques » explique Anne-Laure Bouhadef.
C’est aussi l’occasion pour les couvés de trouver des clients ou des partenaires potentiels. Désirée Schmidt, créatrice de bijoux accompagnée dans la couveuse GEAI, a ainsi rencontré une webmaster pour son site Internet.
En pratique
Qui peut se faire accompagner ?
- Tous les porteurs de projets ayant déjà défini leur activité et qui souhaitent la tester avant de créer leur entreprise.
En règle générale, le CA généré par le test ne dépasse pas :
* 27 000 € pour des prestations de services
* 75 000 € pour des ventes de produits et de marchandises
Mais ces plafonds sont indicatifs, les couveuses peuvent passer outre après examen du dossier de candidature.

À quelles conditions ?
Les couveuses d’entreprises attendent de l’entrepreneur accompagné un véritable investissement : « Motivé à 100 % par son projet et prêt à s’y consacrer pleinement. » explique Jean-Michel Baude.
Il faut vouloir être accompagné, c’est pourquoi le porteur de projet signe un contrat avec la couveuse : le CAPE, Contrat d’Appui au Projet d’Entreprise.
Un accompagnement qui peut aller jusqu’à l’hébergement
Certaines couveuses proposent aux jeunes entreprises déjà immatriculées un hébergement physique, comme dans les pépinières d’entreprises, d’autres non.
Comment obtenir une place en couveuse ?
Certaines couveuses proposent aux jeunes entreprises déjà immatriculées un hébergement physique, comme dans les pépinières d’entreprises, d’autres non.

Contactez :

- Les Boutiques de Gestion : ce réseau d’accompagnement propose un suivi en couveuse.
http://www.boutiques-de-gestion.com

- L’Union des couveuses.
http://www.uniondescouveuses.com

- La couveuse GEAI (Groupement des Entrepreneurs Accompagnés Individuellement) pour l’Ile-de-France.
http://www.geai-bgp.org

[ Quelques chiffres ]
En 2006, l’Union des couveuses d’entreprises recensait :
• 1100 CAPE signés (Contrat d’Appui au Projet d’Entreprise)
• 80 % de sorties positives (création effective de l’entreprise ou retour à l’emploi)
• + 40% de création d’entreprise
Témoignage :
« Comment j’ai pu lancer ma production et mon activité commerciale tout en limitant les risques au maximum. »
Désirée Schmidt, créatrice de bijoux, accompagnée au sein de la couveuse d’entreprise GEAI.
En savoir plus : www.desiree-schmidt.com
Alors qu’elle crée ses bijoux en amateur, Désirée Schmidt rencontre un créateur d’entreprise suivi en couveuse d’entreprise. Le dispositif la séduit et elle intègre la couveuse GEAI. À la veille de créer son entreprise, elle nous confie tous les bénéfices de cet accompagnement.
Un lancement de l’activité sans grosse prise de risque
La structure juridique de la couveuse lui permet de prendre son temps : « Je touche toujours mes allocations Assedic, j’ai donc pu organiser sereinement mon activité, sans avoir la pression de produire à tout prix pour me verser un salaire. »
Elle peut ainsi investir son CA dans du matériel sans mettre en péril sa situation financière : « Tout ce que j’ai gagné avec mes premières commandes était entièrement consacré au développement de mon activité. »

Des démarches commerciales facilitées
Pour nouer des contacts commerciaux, rencontrer des professionnels de son secteur, Désirée Schmidt mise sur les salons professionnels. Elle participe à 15 salons en moins d’un an.
Elle les repère grâce à la documentation mise à sa disposition au sein de la couveuse : « Nous avons accès à une bibliothèque de ressources, par exemple des catalogues de salons auxquels je n’aurais pas eu accès autrement. »
Ces salons coûtent cher, en déplacements, en matériel… Désirée Schmidt n’avait pas les moyens de se lancer seule dans ces démarches commerciales. Aussi la couveuse lui donne-t-elle un coup de pouce : « J’avais déjà des commandes de bijoux, mais je n’avais pas encore encaissé les règlements des produits et pour la participation aux salons, la couveuse m’a avancé de l’argent, sachant que j’allais rapidement obtenir des rentrées financières. »
Un contact privilégié avec une accompagnatrice, spécialiste de son domaine d’activité
Elle rencontre son accompagnatrice environ deux fois par mois : « Je peux l’appeler à tout moment en cas de difficultés, mais elle ne me mâche jamais le travail, je suis toujours entièrement maîtresse de mon projet d’entreprise. Notre relation me permet ainsi, petit à petit, de devenir une véritable chef d’entreprise.»

Spécialiste de son secteur, Anne-Laure Bouhadef, chargée de mission pour les métiers de création de la couveuse GEAI, sait en effet la guider au mieux pour développer son activité : « Par exemple, elle m’a incité à constituer un dossier commercial pour démarcher les boutiques multimarques qui peuvent commercialiser mes produits. Jusqu’ici je me contentais d’un simple book et j’ai vite compris, une fois ce dossier créé, qu’elle avait raison. Elle m’a aidé à le construire et c’est devenu un véritable support pour toutes mes prospections. »

Un premier carnet d’adresses professionnel
Dans le cadre de rendez-vous organisés par la couveuse, Désirée Schmidt rencontre les autres entrepreneurs à l’essai. Elle peut y nouer des contacts pour son développement futur : « J’ai pu, par exemple, rencontrer une autre porteuse de projet, graphiste Web. Aujourd’hui, c’est elle qui crée mon site Internet. »
Son bilan personnel
« Cette période de test m’a permis de créer mon activité dans les meilleures conditions. Même si demain je devais tout arrêter, j’ai désormais gagné en expérience et en autonomie, et si je devais rechercher un nouvel emploi, je pourrais prétendre à un poste plus élevé. »

Comment a-t-elle obtenu une place en couveuse d’entreprise ?
Désirée Schmidt a pris rendez-vous avec la responsable création d’entreprise de la mairie de son arrondissement. Ensemble elles ont évalué son projet et après quatre rencontres, elle a intégré la couveuse d’entreprise GEAI à l’essai.
« Tout l’intérêt des groupements d’employeurs, c’est de tricoter avec des petits morceaux d’emplois de véritables emplois à temps plein»
Chaque année, 400 000 offres d’emploi à temps partiel ne sont pas pourvues car moins attractives qu’un temps plein. Elles émanent pour la plupart de PME. La solution pour ces entreprises : les groupements d’employeurs (GE). Des réseaux d’entreprises qui s’organisent pour partager des salariés. Vice-président de l’Union des Groupements d’Employeurs de France (UGEF), Hervé Sérieyx partage avec nous sa vision des GE.
Une mutualisation des besoins qui crée des emplois durables
Initialement conçu pour répondre aux besoins de saisonniers dans l’agriculture, le modèle d’emploi des groupements d’employeurs séduit de plus en plus de PME de l’industrie et des services. En effet, pour une petite entreprise, embaucher un comptable, un commercial ou un qualiticien à temps complet ne fait pas toujours sens.
Les groupements d’employeurs permettent aux dirigeants de TPE et PME, membres du groupement, de s’associer pour créer des CDD à temps plein. Les salariés recrutés par le groupement sont alors mis à la disposition des membres et partagent leur temps de travail entre plusieurs entreprises.

Le GE répond ainsi à deux types de besoins :
• Des compétences pointues à temps partiel : comptable, DRH, spécialiste marketing, etc.
• De la main d’œuvre ponctuelle mais dont le besoin est récurrent : saisonniers, manutentionnaires, etc.
Mais les GE vont plus loin ! Pour apporter des solutions d’emplois plus pertinentes, l’UGEF a signé l’an passé un partenariat avec l’ANPE. Dès que celle-ci reçoit une offre d’emploi à temps partiel émise par une PME, l’annonce est transmise au GE local. Si parmi ses membres, certaines entreprises ont besoin du même profil de poste à temps partiel, le groupement d’employeurs peut proposer un poste à temps plein, beaucoup plus attractif pour un salarié potentiel.
Le partage en réseau : enfin l’emploi flexible qui plaît à tout le monde
Formule politiquement consensuelle, aussi bien soutenue par la droite que par la gauche, les groupements d’employeurs apportent un compromis fédérateur entre entreprises et salariés avec « la flexi-sécurité à la française », une forme de flexibilité, moins coûteuse que l’intérim, qui convient à tous.

Pour les membres du groupement :

« Plus les groupements rassemblent des secteurs variés, aux saisonnalités différentes, plus la flexibilité est grande », avance Hervé Sérieyx. C’est le cas pour un groupement implanté dans la « Cosmetic Valley », dans la région de Chartres. « Les membres du groupement ont eu l’intelligence de regrouper des entreprises cosmétiques mais également automobiles et technologiques. Lorsque l’une des entreprises membres, en difficulté, a dû cesser d’employer dix salariés, en un week-end, le directeur du groupement a pu tous les replacer dans les autres entreprises membres. »

Pour les salariés :

Les GE transforment des emplois saisonniers ou à temps partiel en véritable CDI à temps plein. En plus d’une plus grande stabilité de leur emploi, les salariés bénéficient des mêmes avantages que dans une entreprise plus classique : comité d’entreprise, délégué du personnel, formation, etc.
Une formule qui répond donc bien aux besoins des PME, « à condition que les membres soient prêts à travailler ensemble, à partager et fonctionner en réseau » nuance Hervé Sérieyx. Mais les résultats sont là : déjà 400 réseaux regroupent près de 60 000 entreprises qui emploient 30 000 salariés en temps partagé.
[ En savoir + ]
- Les groupements d’employeurs (GE) : un moyen simple et méconnu pour partager des collaborateurs en entreprise
- Les groupements d’employeurs de votre région, dans l’annuaire de Place des réseaux
- Le site de l’Union des Groupements d’Employeurs de France (qui a remplacé la Fédération Française des Groupements d’Employeurs)

Les clubs d’entreprises : acteurs du développement économique local
Un pour tous, tous pour un! Les clubs d’entreprises défendent les intérêts des PME et TPE. Ils organisent des rencontres pour promouvoir l’entreprenariat dans leur région. Découvrez-les via les témoignages de membres et de responsables de clubs.
Unis pour favoriser le développement économique local, les membres des clubs d’entreprises constituent de véritables acteurs économiques. Proches des institutionnels, organisateurs de manifestations pour promouvoir l’entrepreneuriat, ils défendent activement les intérêts des PME et TPE. Découvrez-les à travers les témoignages de membres et de responsables de clubs.

1) Une ambition partagée par tous les clubs : être acteur du développement économique local

* Être force de proposition
C’est l’objectif premier des clubs d’entreprises. Rattachés à un territoire donné, ils se créent la plupart du temps en partenariat avec des agences de développement économique locales, des CCI, les municipalités ou communautés d’agglomérations ou de communes de leur territoire.
Avec un programme d’actions et en général une manifestation annuelle d’envergure, ils participent activement au dynamisme économique local.
Exemple : les membres du Club d’Entreprise du Pays Rochefortais ont, de leur propre initiative, mené une étude d’un an pour évaluer l’attraction du territoire auprès des entrepreneurs. La communication des résultats donne alors l’occasion de réunir tous les membres du club et les acteurs économiques locaux : élus municipaux et régionaux, membres de la CCI, etc.

Véritables interlocuteurs pour les instances de développement locales, les clubs d’entreprises sont souvent sollicités :
« Pour nous le club d’entreprise joue presque le rôle d’un prestataire, nous lui demandons de s’impliquer dans nos actions pour la mise en valeur du tissu économique d’Aulnay-sous-Bois », explique Stéphane Girard, directeur de la M2E (Maison de l’Entreprise et de l’Emploi d’Aulnay).
Lors d’une opération de requalification des zones économiques, la M2E cherche à développer des systèmes de transport de type covoiturage. Les membres du club d’entreprises d’Aulnay se chargent alors de toute la partie enquête de terrain auprès de leurs salariés.
* Défendre les intérêts des membres
Pour Sullyvan Lalu, permanent du club d’entreprises de Mérignac, les clubs agissent « comme des lobbys » : « Nous menons par exemple des actions pour modifier le tracé du tramway en construction sur Bordeaux. Les membres ont ainsi financé en partie et participé à la création d’une plaquette de communication sur le sujet. La modification du tracé de la ligne aiderait de nombreux salariés des entreprises membres implantées dans une zone peu desservie par les transports. »
Quelques exemples d’actions :
- Participation à la création d’une Maison de l’Emploi (Club du Pays de Rance)
- Intervention auprès de la municipalité pour lutter contre les vols dans les zones industrielles (Club du Pays Rochefortais)
- Création d’une entreprise de crèche accueillant les enfants des salariés des entreprises membres du club (Club d’Entreprise du Pays de Ploërmel)

2) Tout ce qu’ils peuvent vous apporter
* Développer votre réseau relationnel en travaillant avec les personnalités influentes de votre commune ou région
Les clubs d’entreprises sont toujours en relation avec les instances locales, les municipalités, institutions régionales et les Chambres de Commerce et d’Industries. Plus vous nouez de contacts par le biais du club, plus vous multipliez vos possibilités de recommandations pour votre entreprise.
Pour Stéphane Girard de la M2E, « le club d’entreprises, c’est pour les PME et TPE la possibilité d’accéder à un réseau auquel elles n’auraient pas accès autrement. »
* Échanger les expériences et progresser en tant qu’entrepreneur
« Chaque réunion mensuelle est l’occasion d’aborder un sujet en rapport avec les préoccupations des chefs d’entreprises » rapporte Vladimir Ménard, membre fondateur du Club d’Entreprises du Pays Rochefortais.

Par exemple, lors de la visite de la galerie d’art d’un membre, ils abordent le thème du mécénat :
• quelles sont les déductions fiscales possibles ?
• comment acquérir des œuvres d’artistes vivants ?
* Rompre l’isolement du chef d’entreprise dans un cadre convivial
En plus des réunions habituelles, les clubs organisent tous des réunions informelles afin de créer des liens d’amitié entre les membres : « La convivialité est vraiment le maître mot des échanges que nous souhaitons créer au sein du club » avance Sullyvan Lalu, du club de Mérignac.

Les clubs organisent ainsi :
• une confrontation sportive entre les membres des différents clubs et associations de la région
• des sorties karting ou bowling, une journée accrobranche
• des repas ou dégustations de vin, etc.
* Des possibilités de business additionnel

Même si l’objectif premier de ces clubs d’entreprises n’est pas de favoriser la création d’affaires entre membres, c’est une pratique courante. « Si j’ai la possibilité de rencontrer des fournisseurs, des clients potentiels dans le club, pourquoi ne pas travailler ensemble ? » s’interroge Yannick Écobichon du club d’Entreprises du Pays de Rance.
Véritable finalité pour le club de Mérignac, ses membres vont plus loin pour favoriser les synergies. Ils mettent en place un système d’avantages tarifaires réservés aux membres. La carte de membre donne accès à des remises ou des offres promotionnelles auprès des entreprises membres et participant à l’opération.

Le plus : les salariés des entreprises membres peuvent se procurer cette carte et profiter des réductions offertes.

[ Les clubs d’entreprises en pratique ]
Adhésion Fourchette indicative : entre 50 € et 300 € par an (le montant de l’adhésion varie en fonction des clubs)
Temps à consacrer – au minimum une réunion mensuelle
- variable en fonction de l’activité des clubs
Intégration Pour la plupart, ils n’imposent pas de contrôle à l’entrée du club, certains demandent simplement une recommandation de la part d’un membre.

Témoignage :
« J’ai été très surpris des bénéfices de mon investissement en club, tant sur le plan personnel que professionnel. »
2 minutes avec Yannick Ecobichon, membre du Club d’Entreprise du pays de Rance.
Il nous confie tous les avantages offerts par son club.

Avantages pour lui :
• une prise de recul par rapport à son quotidien professionnel
• une meilleure compréhension des enjeux économiques locaux

Avantages pour son entreprise :
• une connaissance de tous les acteurs économiques de la région :
« Lorsque j’ai besoin d’une information, d’un conseil, je sais tout de suite à qui m’adresser et je sais que je serai bien reçu ».
Des relations qui se révèlent très utiles le jour où il crée une filiale de son entreprise. Il cherche alors un terrain et des subventions.
Grâce au club, il connaît les gérants d’une zone d’activité qui lui proposent un terrain. Pour les subventions, il fait appel au directeur de Côtes d’Armor Développement, l’agence en charge du développement économique local : « Les actions menées pour le club m’ont fait connaître et la confiance s’instaure beaucoup plus vite», confie Yannick Ecobichon. « Il m’a tout de suite aidé et guidé pour monter mon dossier ce qui a vraiment accéléré et facilité la démarche. »
Et de conclure : « Être membre du club d’entreprise, c’est à chaque fois un gain de temps et une crédibilité supplémentaires. ».

Les clubs services sont-ils faits pour vous ?
Lions Club, Rotary, Kiwanis, Zonta… Ces réseaux actifs et influents sont-ils aussi élitistes et fermés qu’on le prétend? A contre-courant des clichés, notre dossier fait le point sur ce qu’ils peuvent vous apporter et vous guide dans vos choix.
1- Fiche pratique : Tout ce qu’il faut savoir avant d’entrer dans un club service !
Tout ce qu’il faut savoir avant d’entrer dans un club service !

Comment fonctionnent-ils ? Comment y entrer ? Quelles règles respecter pour être sur d’y réaliser un investissement en temps intéressant et fructueux ? Découvrez les réponses de membres et de responsables de différents clubs.
1 ) Servir une cause, un objectif partagé par tous les clubs services :
* Ce qui réunit les membres : l’envie de servir une cause, une œuvre, tout en développant des liens d’amitié. En adhérant aux clubs, les membres s’engagent à servir les autres et consacrer du temps pour les actions du club.
* Quelques exemples d’actions :
- La collecte de fonds pour financer leurs programmes d’aides et d’actions
- L’organisation d’œuvres sociales par les membres eux-mêmes
- Des rencontres entre membres : soirées à thèmes, dîners, manifestations d’animation du club, etc.

2) Pour devenir membre :
Tous les clubs pratiquent la cooptation. Mais la plupart des clubs commencent à lever cette contrainte. Christian Athenour, responsable communication du Lions Club explique ainsi que « les candidats qui souhaiteraient faire partie d’un Lions Club sans avoir de contact Lions peuvent se faire connaître auprès de la Maison des Lions qui leur indiquera les clubs les plus proches de chez eux. » Les clubs Kiwanis organisent des réunions grand public pour faire connaître leurs actions et recruter de nouveaux membres.
En contactant les organisations centrales des clubs, votre interlocuteur pourra vous indiquer les clubs les plus proches de chez vous.
Attention, malgré cette possibilité, votre candidature sera tout de même examinée à la loupe. Après une ou plusieurs participations aux rencontres du club, les membres s’accorderont pour valider votre intégration.

3) Un déploiement national et international :
Chaque réseau est divisé en districts (ou régions) et par clubs avec une hiérarchie interne. Par exemple, des gouverneurs de districts au Rotary et au Lions Club, des officiers au Kiwanis, etc.
Leurs principes :
* Autonomie des clubs :
Chaque club choisit ses activités et s’impose le rythme de réunions, d’actions qui lui convient.
* Une comptabilité double :
afin de ne jamais mélanger les dons et la gestion des frais de fonctionnement du club.
* Les clubs sont apolitiques et non religieux
Toutes expressions d’opinions politiques ou religieuses sont proscrites.

Des différences entre clubs :
Le Quatalagor : pour cultiver l’amitié
Le Quatalagor est un groupement informel de clubs : le Club 41, la Table Ronde, le Ladie’s Circle et l’Agora. Ils ne constituent « pas tout à fait des clubs services » explique Jean-Marc Reliant, président national du Club 41. Ils organisent des œuvres caritatives, mais celles-ci ne sont pas obligatoires. Chaque club décide ou non de donner cette dimension à leur association.

Tous les bénéfices d’un club service.
Ce que ces clubs peuvent vous apporter :

1) Rompre l’isolement :
Intégrer un club service, c’est entrer dans une communauté locale, nationale et internationale. Tous les clubs ont des antennes partout dans le monde. Des contacts que vous pouvez rencontrer lors des manifestations, des échanges, des jumelages ou tout simplement pendant vos vacances !
Pour cultiver l’amitié entre membres, les clubs organisent de nombreuses rencontres :
- dîners à thèmes, avec invitation de personnalités
- conférences, expositions, visites d’entreprises ou de lieux historiques, soirées sportives
- réunion de réflexion sur des problèmes de société
- échanges interclubs, jumelages
- etc
« L’activité est très variable d’un club à l’autre, rapporte Christian Athenour, tout dépend des actions menées, de l’envie des membres. Par exemple certains clubs n’organisent jamais de réunions de réflexion. » [2 minutes avec Jean-Luc Pozniak ], membre du club Kiwanis de la Rochelle
Qu’est-ce que le club peut apporter aux membres du Kiwanis :
Un club, c’est avant tout un lieu où nouer des contacts, des amitiés avec des personnes de tous horizons. Les membres se lient avec des personnes qu’ils n’auraient jamais pu rencontrer autrement.
Ensuite l’engagement dans la commune, auprès des acteurs de l’action sociale permet de rencontrer de nombreuses personnes. C’est un véritable apprentissage relationnel.
Enfin, un kiwanien n’est jamais isolé. Par exemple, s’il doit s’installer dans une autre ville, il peut se rapprocher du club local et il sait déjà qu’il pourra faire appel à des contacts bienveillants, prêts à l’accueillir.

2) Partager les bonnes pratiques, s’entraider :
Les clubs réunissent des profils très différents : avocats, chef d’entreprises, assureurs, … autant de professionnels que vous pourrez solliciter pour des conseils, de l’aide, etc. Au travers des actions menées pour le club, les membres apprennent à travailler ensemble.
En cas de besoin dans le cadre professionnel, ils savent pouvoir compter les uns sur les autres. Des échanges de bons procédés, courants en club, qui permettent aux membres de développer leur activité professionnelle.

3) Créer des liens avec des personnalités importantes de votre commune :
Lors de l’organisation des actions de solidarité, des manifestations de collectes de fond, vous serez en contact avec les acteurs locaux : maire et élus, responsables d’associations, etc. Des premiers contacts qui vous permettront petit à petit de vous faire connaître de votre entourage socioprofessionnel.

4) Être soutenu en cas de difficultés : certains clubs offre un soutien moral et financier à leurs membres :
Tous les membres des clubs services s’entraident, certains ont même mis en place des structures dédiées. Par exemple, le Quatalagor (rassemblement du Club 41, de la Table Ronde, du Ladie’s Circle et de l’Agora) dispose d’une association interne « Amitié Assistance ». Elle perçoit une partie des cotisations des membres des 4 clubs et des dons éventuels pour soutenir moralement et financièrement les membres en difficulté.

Les 3 règles clés pour s’intégrer dans un club service.
3 règles clés pour un investissement fructueux
* Consacrer du temps à son engagement :
Les actions caritatives peuvent souvent devenir chronophages : les réunions, les séances de collectes de fonds, l’organisation de manifestations, les rencontres amicales… Vous devez être certain de pouvoir y consacrer du temps.
* Être assidu aux rendez-vous obligatoires :
La plupart des clubs impose une réunion statutaire par mois, parfois deux. Votre présence régulière lors de ces rencontres sera un gage de sérieux qui incitera les membres à vous confier des missions, mais aussi à faire appel à vous dans le cadre de leur vie professionnelle.
* Adhérer aux valeurs du club :
C’est évidemment l’une des premières conditions d’entrée ! Et pour vous, mieux vaut être en accord avec l’éthique du club, sans quoi vous risquerez de très vite vous ennuyez.