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	<title>L'âme a la couleur du regard. &#187; Evolution personnelle</title>
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	<description>L'âme bleue seule porte en elle du rêve. Elle a pris son azur aux flots et à l'espace.</description>
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		<title>Bisphénol A</title>
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		<pubDate>Wed, 02 Sep 2009 18:30:22 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Evolution personnelle]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
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		<description><![CDATA[]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><object width="560" height="340"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/mLGQRSzuzGM&#038;hl=fr&#038;fs=1&#038;rel=0"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowscriptaccess" value="always"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/mLGQRSzuzGM&#038;hl=fr&#038;fs=1&#038;rel=0" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="560" height="340"></embed></object></p>
<p><strong>UNE ARME DE DESTRUCTION MASSIVE DANS NOS ALIMENTS.</strong></p>
<p>Ce biberon en polycarbonate est fabriqué à partir de Bisphénol A : une substance chimique dont on risque d&#8217;entendre parler de plus en plus et pour longtemps. Pour notre malheur, le Bisphenol A est omniprésent dans notre maison, dans les placards à provisions, dans l’eau du robinet (canalisations en PVC « plastifié » par le BPA) ou les boissons en bouteille (récipients portant le label « PC », « 7 » ou « 3 »), dans les aliments sur notre table (barquettes, boites de conserves tapissées de polycarbonate)… Il s’installe insidieusement dans les corps des hommes, des femmes, des enfants sans oublier les bébés et les fœtus.</p>
<p>Aujourd’hui, la quasi-totalité de la population est contaminée par le Bisphenol A à son insu (on peut le détecter dans le sang ou les urines)1-6. Ce n&#8217;est pas un poison violent, il ne foudroie pas ses victimes, qui dans un premier temps n’éprouvent pas de gène et ne souffrent d’aucune maladie. Et pourtant&#8230;<br />
Pour l’interdiction des biberons contenant du Bisphenol A et pour l’application d’un principe de précaution limitant l’exposition de la population au Bisphenol A,</p>
<div id="BtnSigneBig"><a href="http://4679.lapetition.be/" target="_blank"><img src="http://www.danger-bisphenol.com/images/BtnSigne_22.jpg" border="no" alt="" width="364" height="27" /></a></div>
<p><strong>L’ACTUALITE DU BISPHENOL A</strong></p>
<p>Le 10 juin 2009, le député PS Gérard Bapt (président du groupe d’étude sur la santé environnementale) demande au gouvernement de reconsidérer le dossier sur le Bisphenol A (BPA)7. Il se base sur la position de l’agence américaine de l’alimentation (Food and Drug Administration), sur la prise de mesure de précautions de certains gouvernements8-9 et sur plusieurs études montrant l’influence du Bisphenol A sur l’organisme à des doses inférieures aux doses permises à l’heure actuelle10-15.</p>
<p>D’abord ignorée, cette demande16 est finalement entendue et Chantal Jouanno, secrétaire d’Etat à l’écologie, a demandé à l’AFSSA de reprendre l’expertise sur les effets du Bisphenol A.</p>
<p>Malgré la nécessité d’une nouvelle étude menée par l’ensemble des autorités sanitaires17-19 sur l’importance de la pollution de l’environnement santé par le BPA, les conditions d’exposition de la population doivent d’ores et déjà êtres révisées16. Les rapports scientifiques démontrant les risques liés à l’exposition au Bisphenol A existent déjà et des mesures peuvent et doivent être prises dès aujourd’hui20-21.</p>
<p><strong>OU SE CACHE-T-IL ?</strong></p>
<p>Le BPA n&#8217;existe pas dans la nature. C&#8217;est une substance chimique fabriquée facilement (phénol + acétone). L&#8217;une des plus produites au monde : 3 milliards de kilos par an&#8230; soit environ 500g par habitant de la planète, en moyenne!</p>
<p>Il est utilisé pour la production de plastiques, eux-mêmes utilisés pour fabriquer certaines bouteilles destinées à contenir nos boissons, le revêtement intérieur de certaines boîtes de conserve métalliques&#8230; et la majorité des biberons !<br />
En contact avec l&#8217;eau ou les aliments que ces récipients contiennent, le Bisphenol A s’extrait du plastique pour se mêler au contenu. Il se dissout plus rapidement dans l&#8217;eau chaude que froide, et encore mieux dans l&#8217;huile ou les graisses. Du lait qui chauffe dans le biberon ? Une aubaine !</p>
<p><strong>Le lait tiède est un support idéal pour transférer le Bisphénol A dans l’organisme du bébé.</strong><span style="color: #ff0000;"><strong> </strong></span></p>
<p><strong>C&#8217;EST GRAVE, DOCTEUR ?</strong></p>
<p>Dans le monde scientifique, beaucoup le craignent1-15 22-41.</p>
<p>On observe que des cellules humaines en culture (maintenues vivantes hors du corps) et exposées au BPA se révoltent42-43. Les outils dont nos cellules disposent pour résister au stress, pour éviter de devenir cancéreuses, pour bien communiquer avec leurs voisines deviennent inopérants.</p>
<p>Des personnes présentant des taux élevés de bisphénol A sont aussi plus souvent sujettes à des maladies cardio-vasculaires, au diabète, à un dysfonctionnement du foie… 1-15 22-41</p>
<p><strong>UN VOISIN REDOUTABLE</strong></p>
<p>Le diéthyl stilbestrol (DES) a été à l&#8217;origine de l&#8217;une des plus graves catastrophes médicamenteuses du XXème siècle44. Prescrit a des femmes enceintes, on ne s’apercevra que trente ans plus tard qu’il a provoqué des malformations génitales, des cancers, des problèmes pour concevoir et pour mener une grossesse à terme chez les filles et chez les petites-filles de ces femmes. Ces enfants « DES » qui n&#8217;avaient été en contact avec le diéthyl stilbestrol que dans le ventre de leur mère, en ont pourtant été perturbés pendant toute leur vie. Une vraie bombe à retardement !</p>
<p>Le DES a une structure très voisine du Bisphénol A, ce qui signifie que ces deux substances ont très probablement des activités biologiques très voisines aussi16 45 46. Le bisphénol A aurait-il des effets similaires à ceux du diéthyl stilbestrol ? Contribuerait-il à augmenter le nombre de cas de certains cancers ? à faire diminuer la fertilité des couples ? à induire des maladies neurologiques graves ? Se révèlera-t-il avoir été une bombe à retardement dans trente ans ?</p>
<p><strong>UN DOUTE QUI DERANGE</strong></p>
<p>Il y a plus de 50 ans, les experts officiels n’ont rien trouvé à redire à propos du DES. 30 ans plus tard, les premières victimes sont apparues et sont chaque jour plus nombreuses. Aujourd’hui, les experts officiels, ceux de nos agences de sécurité sanitaire, ne trouvent rien à signaler non plus au sujet du Bisphenol A. Cependant la situation est différente car la voix d’autres experts nous parvient et les conclusions de leurs études respectives sont alarmantes</p>
<p>Alors qui croire ? Nos experts officiels, chaque jour plus contestés par les rapports publiés au sujet du BPA ? Ou alors les experts indépendants, désintéressés, dont les rapports font foi et ont déjà convaincu des villes, des capitales et même des gouvernements à prendre des mesures concrètes pour enrayer l’exposition de la population au Bisphenol A ?46</p>
<p><strong>MAIS ALORS, QUE FAIRE ?</strong></p>
<p>Ne pas se résigner</p>
<p>D&#8217;abord, s&#8217;informer. Des scientifiques indépendants et désintéressés proposent une expertise impartiale, valable pour l’homme. Ils en ont informé, et continuent à en informer, les autorités françaises16, européennes20, américaines21. Ce sont par exemple ceux qui oeuvrent dans Antidote Europe48, qui refusent de prendre en considération les nombreuses données des effets du Bisphénol A sur des animaux. Ils savent en effet que ces données n’ont pas de valeur pour l’homme et peuvent gravement induire en erreur, car il est prouvé qu’aucune espèce n’est un modèle biologique fiable pour une autre.</p>
<p>Se méfier des déclarations rassurantes sur le Bisphénol A quand elles émanent d’organes qui ont des intérêts économiques directs liés à cette substance, ou qui sont sous influence plus ou moins occulte de ces intérêts.</p>
<p><strong>Agir</strong></p>
<p>Informer ses proches. Diffuser le spot qui vous a fait vous poser toutes ces questions, diffuser l&#8217;adresse de ce site et signer la pétition.</p>
<p>Appliquer le principe de précaution : utiliser des biberons en verre, ne jamais consommer un aliment ou boire une boisson qui a séjourné dans un récipient en plastique (barquette, bouteille, boîte de conserve tapissée de plastique…) exposé au soleil, éviter de chauffer les aliments dans leur emballage, préférer les boissons en bouteille de verre, retrouver le goût de faire la cuisine à partir d&#8217;aliments frais plutôt qu’à partir de conserves&#8230;</p>
<p>Intervenir auprès des responsables de crèches (municipales en particulier), des cantines scolaires ou du lieu de travail, pour attirer leur attention sur les risques du Bisphénol A.</p>
<p>Faire part de vos réserves concernant le Bisphénol A dans les emballages aux responsables de vos commerces d’approvisionnement alimentaire.</p>
<p>Demander à vos élus locaux, départementaux, régionaux ou nationaux d’intervenir auprès des autorités pour mettre sans délai les enfants et les femmes enceintes à l’abri de cette substance, en attendant d’en protéger toute la population</p>
<p><strong>Ecrire au Ministre de la Santé, de la Consommation, de l’Environnement dans le même but.</strong></p>
<p>Demander au Ministre de la Recherche de lancer une étude sérieuse sur les effets biologiques du Bisphénol A chez l’homme. Les outils et méthodes modernes à cette fin ne manquent pas (toxicogénomique par exemple).</p>
<p>La guerre de tranchée des « pour » et des « contre » le Bisphénol A ne cessera que quand des données scientifiques indiscutables, fiables et reproductibles seront à disposition, c&#8217;est-à-dire obtenues sur du matériel biologique d’origine humaine ou par étude épidémiologique, et non pas sur des « modèles animaux ». Il est en effet démontré rigoureusement qu’aucune espèce n’est un modèle biologique fiable pour une autre, même très proche en termes d’évolution.</p>
<div id="BtnSigneBig"><a href="http://4679.lapetition.be/" target="_blank"><img src="http://www.danger-bisphenol.com/images/BtnSigne_22.jpg" border="no" alt="" width="310" height="23" /></a></div>
<p>&#8230;</p>
<div id="SousTitre"><strong>Références</strong></div>
<div id="liens">
<p><em>1</em><em>: “</em><em><a title="http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/16256977?dopt=Abstract" href="http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/16256977?dopt=Abstract">Large effects from small exposures. II. The  importance of positive controls in low-dose research on bisphenol A</a></em><em>”. vom Saal FS, Welshons W, Environmental Research, 2006 Jan, 100: 50-76. (article disponible en anglais sur la base de données d’articles scientifiques <a href="http://www.pubmedcentral.nih.gov/">Pubmed</a>) </em><br />
2: “Urinary concentrations of bisphenol A and 4-nonylphenol in a human reference population.” Calafat AM, Kuklenyik Z, Reidy JA, et al. Environ Health Perspect 2005 ; 113 : 391-5. (cf. <a href="http://www.pubmedcentral.nih.gov/"><em>Pubmed</em></a>)<br />
3: “<a title="http://www.jstage.jst.go.jp/article/endocrj/51/2/51_165/_article" href="http://www.jstage.jst.go.jp/article/endocrj/51/2/51_165/_article">Positive relationship between androgen and the endocrine disruptor, bisphenol A, in normal women and women with ovarian dysfunction</a>”.Takeuchi T,  Tsutsumi O, Ikezuki Y, Takai Y, Taketani Y, Endocr J, 2004;51:165-169. (cf. <a href="http://www.pubmedcentral.nih.gov/"><em>Pubmed</em></a>)<br />
4: “<a title="http://www3.interscience.wiley.com/journal/119398201/abstract?CRETRY=1&amp;SRETRY=0" href="http://www3.interscience.wiley.com/journal/119398201/abstract?CRETRY=1&amp;SRETRY=0">Bisphenol-A  disruption of the endocrine pancreas and blood glucose homeostasis</a>”  Ropero AB, Alonso-Magdalena P, Garcia-Garcia E, Ripoll C, Fuentes E, Nadal  A,  Int J Androl, 2008;31(2):194-200. (cf. <a href="http://www.pubmedcentral.nih.gov/"><em>Pubmed</em></a>)<br />
5: “<a title="http://jcem.endojournals.org/cgi/content/abstract/87/11/5185" href="http://jcem.endojournals.org/cgi/content/abstract/87/11/5185">Thyroid  hormone action is disrupted by bisphenol A as an antagonist</a>”,  Moriyama K, Tagami T, Akamizu T et als. J Clin Endocrinol Metab,  2002;87:5185-5190. (cf. <a href="http://www.pubmedcentral.nih.gov/"><em>Pubmed</em></a>)<br />
6: “<a title="http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/18155859" href="http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/18155859">Bisphenol A is released from polycarbonate drinking bottles and mimics the neurotoxic actions of estrogen in developing cerebellar neurons”.</a> Le HH, Carlson EM, Chua JP,  Belcher SM. Toxicol Lett. 2008 Jan 30;176(2):149-56. (cf. <a href="http://www.pubmedcentral.nih.gov/"><em>Pubmed</em></a>)</p>
<h4><em>7: <a href="http://www.gerardbapt.info/index.php?option=com_content&amp;task=view&amp;id=287&amp;Itemid=64">lettre  de Gérard Bapt à Roselyne Bachelot</a> </em><a href="http://www.danger-bisphenol.com/pdf/7-Lettre%20G%20Bapt.pdf">[pdf]</a></h4>
<p><em>8</em><em>: </em><em><a href="http://www.ec.gc.ca/substances/ese/eng/challenge/batch2/batch2_80-05-7.cfm">Rapport de l’étude menée sur le Bisphenol A par  Environment Canada</a></em><em> (en anglais). </em><a href="http://www.danger-bisphenol.com/pdf/8-Intro%20rapport%20Canada.pdf">[pdf]</a><br />
<em>9</em><em>: </em><em><a href="http://www.saferstates.com/2009/05/conn-bpa.html">article sur l’interdiction du BPA au Connecticut et au  Minnesota</a></em><em> (en anglais)</em> <a href="http://www.danger-bisphenol.com/pdf/9-CONNECTICUT.pdf">[pdf]</a><br />
10: VANDENBERG LN, MAFFINI MV, SONNENSCHEIN C, RUBIN BS, SOTO AM. Bisphenol-A and the great divide : a review of controversies in the field of <a href="http://www.gmail.com/">endocrine</a> disruption. Endocr Rev. 2009 Feb; 30(1):75-95(cf. <a href="http://www.pubmedcentral.nih.gov/"><em>Pubmed</em></a>)<br />
11: CALAFAT AM et al. Exposure of the U.S. population to bisphenol A and 4-tertiary-octylphenol : 2003-2004. Environ Health Perspect. 2008 jan;116(1):39-44(cf. <a href="http://www.pubmedcentral.nih.gov/"><em>Pubmed</em></a>)<br />
12: MYERS JP et al. Why public health agencies cannot depend on good laboratory practices as a criterion for selecting data : the case of bisphenol A. Environ Health Perspec. 2009 Mar;117(3):309-15(cf. <a href="http://www.pubmedcentral.nih.gov/"><em>Pubmed</em></a>)<br />
13: BOUSKINE A, NEBOUT M, BRÜCKER-DAVIS F. BENAHMED M. FENICHEL P. 2009. Low Doses of Bisphenol A Promote Human Seminoma Cell Proliferation by Activating PKA and PKG via a Membrane G protein-coupled Estrogen Receptor Environ Health Perspect : doi : 10.1289/ehp.0800367.(Online 11 February 2009) (cf. <a href="http://www.pubmedcentral.nih.gov/"><em>Pubmed</em></a>)<br />
14: LA PENSEE EW. TUTTLE TR. FOS SR and BEN-JONATHAN N. Bisphenol A at low nanomolar doses confers chemoresistance in estrogen receptor-&amp;-positive and-negative breast cancer cells. Environmental Health Perspectives Volume 117, Number 2, February 2009(cf. <a href="http://www.pubmedcentral.nih.gov/"><em>Pubmed</em></a>)<br />
15: HESS-WILSON JK. Bisphenol A may reduce the efficacy of androgen deprivation therapy in prostate cancer. Cancer Causes Control DOI 10.1007/s10552-009-9337-8. (cf. <a href="http://www.pubmedcentral.nih.gov/"><em>Pubmed</em></a>)</p>
<p><em>16</em><em>: <a href="http://www.antidote-europe.org/cp06jul09_fr.htm">Bisphenol  A : mais que font les experts ?</a> (communiqué de presse  Antidote Europe du 6 juillet 2009) </em><a href="http://www.danger-bisphenol.com/pdf/16-BPA-que%20font%20les%20experts.pdf">[pdf]</a><br />
<em>17</em><em>: <a href="http://www.afssa.fr/">AFFSA</a>, <a href="http://www.afsset.fr/">AFSSET</a> et <a href="http://www.invs.sante.fr/">InVS</a>, <a href="http://www.efsa.europa.eu/EFSA/efsa_locale-1178620753816_home.htm">ESFA</a> </em><br />
<em>18</em><em>: <a href="http://www.efsa.europa.eu/EFSA/efsa_locale-1178620753816_1178620835386.htm">L’EFSA  réévalue le Bisphenol A et fixe la dose journalière acceptable</a> (communiqué de presse du 29 janvier 2007) </em><a href="http://www.danger-bisphenol.com/pdf/18-Reevaluation%20EFSA.pdf">[pdf]</a><br />
<em>19</em><em>: <a href="http://www.niehs.nih.gov/news/releases/2008/bisphenol-a.cfm">Article  sur les résultats d’analyse alarmants du Bisphenol A par le National Toxicology  Program</a> (en anglais) et <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://cerhr.niehs.nih.gov/chemicals/bisphenol/BPADraftBriefVF_04_14_08.pdf">rapport  d’analyse comple</a>t</span></em> <a href="http://www.danger-bisphenol.com/pdf/19A-article%20NTP.pdf">[pdf]</a><br />
<em>20</em><em>: <a href="http://www.antidote-europe.org/bpa_fr.htm">Article  scientifique sur la nature et les dangers du Bisphenol A pour notre santé</a> </em><a href="http://www.danger-bisphenol.com/pdf/20-Nature%20&amp;%20Dangers%20BPA.pdf">[pdf]</a><br />
<em>21</em><em>: <a href="http://www.antidote-europe.org/cp25aou08_fr.htm">L’agence européenne de  sécurité sanitaire néglige certaines données dans l’analyse des dangers du  Bisphenol</a> (communiqué de presse du 26 août 2008</em>) <a href="http://www.danger-bisphenol.com/pdf/21-Negligence%20EFSA.pdf">[pdf]</a><br />
22: Lang IA, Galloway TS, Scarlett A; et al. Association of urinary bisphenol A concentration with medical disorders and laboratory abnormalities in adults. JAMA. 2008;300(11):1303-1310. <a id="REF-JED80049-2" name="REF-JED80049-2"></a><a id="REF-JED80049-3" name="REF-JED80049-3"></a>(cf. <a href="http://www.pubmedcentral.nih.gov/"><em>Pubmed</em></a>)</p>
<p>23:  Wetherill YB, Akingbemi BT, Kanno J; et al. In vitro molecular mechanisms of bisphenol A action. Reprod Toxicol. 2007;24(2):178-198. (cf. <a href="http://www.pubmedcentral.nih.gov/"><em>Pubmed</em></a>)<br />
24: Vandenberg LN, Hauser R, Marcus M, Olea N, Welshons WV. Human exposure to bisphenol A (BPA). Reprod Toxicol. 2007;24(2):139-177. (cf. <a href="http://www.pubmedcentral.nih.gov/"><em>Pubmed</em></a>)<br />
25: Stahlhut RW, van Wijngaarden E, Dye TD, Cook S, Swan SH. Concentrations of urinary phthalate metabolites are associated with increased waist circumference and insulin resistance in adult U.S. males. Environ Health Perspect. 2007;115(6):876-882.<a id="REF-JED80049-7" name="REF-JED80049-7"></a> (cf. <a href="http://www.pubmedcentral.nih.gov/"><em>Pubmed</em></a>)<br />
26: Bindhumol V, Chitra KC, Mathur PP. Bisphenol A induces reactive oxygen species generation in the liver of male rats. Toxicology. 2003;188(2-3):117-124.<a id="REF-JED80049-8" name="REF-JED80049-8"></a> (cf. <a href="http://www.pubmedcentral.nih.gov/"><em>Pubmed</em></a>)<br />
27: Alonso-Magdalena P, Ropero AB, Carrera MP; et al. Pancreatic insulin content regulation by the estrogen receptor ER alpha. PLoS ONE. 2008;3(4):e2069.<a id="REF-JED80049-9" name="REF-JED80049-9"></a> (cf. <a href="http://www.pubmedcentral.nih.gov/"><em>Pubmed</em></a>)<br />
28: Hugo ER, Brandebourg TD, Woo JG, Loftus J, Alexander JW, Ben-Jonathan N. Bisphenol A at environmentally relevant doses inhibits adiponectin release from human adipose tissue explants and adipocytes [published online August 14, 2008]. Environ Health Perspect. doi:10.1289/ehp.11537.<a id="REF-JED80049-10" name="REF-JED80049-10"></a> (cf. <a href="http://www.pubmedcentral.nih.gov/"><em>Pubmed</em></a>)<br />
29: Welshons WV, Nagel SC, vom Saal FS. Large effects from small exposures, III: endocrine mechanisms mediating effects of bisphenol A at levels of human exposure. Endocrinology. 2006;147(6)(suppl):S56-S69.<a id="REF-JED80049-11" name="REF-JED80049-11"></a> (cf. <a href="http://www.pubmedcentral.nih.gov/"><em>Pubmed</em></a>)<br />
<em>30</em><em>: <a href="http://www.actionbioscience.org/environment/trautmann.html">Comment  peut-on déterminer le degré de toxicité d’une substance </a>?  (article en anglais)</em> <a href="http://www.danger-bisphenol.com/pdf/30-DETERMINER%20D%C2%B0%20TOXICITE.pdf">[pdf]</a><br />
31: vom Saal FS, Akingbemi BT, Belcher SM; et al. Chapel Hill bisphenol A expert panel consensus statement: integration of mechanisms, effects in animals and potential to impact human health at current levels of exposure. Reprod Toxicol. 2007;24(2):131-138. <a id="REF-JED80049-13" name="REF-JED80049-13"></a>(cf. <a href="http://www.pubmedcentral.nih.gov/"><em>Pubmed</em></a>)<br />
<em>32</em><em>: <a href="http://cerhr.niehs.nih.gov/chemicals/bisphenol/BPADraftBriefVF_04_14_08.pdf">Rapport  d’analyse complet du National Toxicology Program sur le BPA</a> <a id="REF-JED80049-14" name="REF-JED80049-14"></a></em><br />
33: European Food Safety Authority. Opinion of the Scientific Panel on Food Additives, Flavourings, Processing Aids and Materials in Contact with Food on a request from the Commission related to 2,2-BIS(4-HYDROXYPHENYL)PROPANE (Bisphenol A). EFSA J. 2006;428:1-76. <a id="REF-JED80049-15" name="REF-JED80049-15"></a>(cf. <a href="http://www.pubmedcentral.nih.gov/"><em>Pubmed</em></a>)<br />
34: Statement of Norris Alderson. PhD, Associate Commissioner for Science, Food and Drug Administration, Department of Health and Human Services, before the Subcommittee on Commerce, Trade and Consumer Protection, Committee on Energy and Commerce, US House of Representatives. US Food and Drug Administration Web site. <a href="http://www.fda.gov/ola/2008/BPA061008.html">http://www.fda.gov/ola/2008/BPA061008.html</a>.  June 10, 2008. Accessed August 12, 2008.<a id="REF-JED80049-16" name="REF-JED80049-16"></a> (cf. <a href="http://www.pubmedcentral.nih.gov/"><em>Pubmed</em></a>)<br />
35: Lee DS, Evans JC, Robins SJ; et al. Gamma glutamyl transferase and metabolic syndrome, cardiovascular disease, and mortality risk: the Framingham Heart Study. Arterioscler Thromb Vasc Biol. 2007;27(1):127-133.<a id="REF-JED80049-17" name="REF-JED80049-17"></a> (cf. <a href="http://www.pubmedcentral.nih.gov/"><em>Pubmed</em></a>)<br />
36: vom Saal FS, Hughes C. An extensive new literature concerning low-dose effects of bisphenol A shows the need for a new risk assessment. Environ Health Perspect. 2005;113(8):926-933. <a href="http://jama.ama-assn.org/cgi/external_ref?access_num=000230941100027&amp;link_type=ISI">ISI</a> | <a href="http://jama.ama-assn.org/cgi/external_ref?access_num=16079060&amp;link_type=MED">PUBMED</a> <a id="REF-JED80049-18" name="REF-JED80049-18"></a>(cf. <a href="http://www.pubmedcentral.nih.gov/"><em>Pubmed</em></a>)<br />
37: Michaels D. Doubt Is Their Product: How Industry&#8217;s Assault on Science Threatens Your Health. New York, NY: Oxford University Press; 2008.<a id="REF-JED80049-19" name="REF-JED80049-19"></a> (cf. <a href="http://www.pubmedcentral.nih.gov/"><em>Pubmed</em></a>)<br />
38 : De Ferranti SD, Osganian SK. Epidemiology of paediatric metabolic syndrome and type 2 diabetes mellitus. Diab Vasc Dis Res. 2007;4(4):285-296.<a id="REF-JED80049-21" name="REF-JED80049-21"></a> (cf. <a href="http://www.pubmedcentral.nih.gov/"><em>Pubmed</em></a>)<br />
39: Newbold RR, Padilla-Banks E, Jefferson WN, Heindel JJ. Effects of endocrine disruptors on obesity. Int J Androl. 2008;31(2):201-208.<a id="REF-JED80049-22" name="REF-JED80049-22"></a> (cf. <a href="http://www.pubmedcentral.nih.gov/"><em>Pubmed</em></a>)<br />
40: Prins GS, Birch L, Tang WY, Ho SM. Developmental estrogen exposures predispose to prostate carcinogenesis with aging. Reprod Toxicol. 2007;23(3):374-382.<a id="REF-JED80049-23" name="REF-JED80049-23"></a> (cf. <a href="http://www.pubmedcentral.nih.gov/"><em>Pubmed</em></a>)<br />
41: Anastas PT, Beach ES. Green chemistry: the emergence of a transformative framework. Green Chem Let Rev. 2007;1(1):9-24. (cf. <a href="http://www.pubmedcentral.nih.gov/"><em>Pubmed</em></a>)<br />
42: Buterin T., Koch C. &amp;H Naegeli, Convergent transcription profiles induced by endogenous estrogen and distinct xenoestrogens in breast cancer cells Carcinogenesis 2006, 27 : 1567-78. (cf. <a href="http://www.pubmedcentral.nih.gov/"><em>Pubmed</em></a>)<br />
<em>43</em><em>: </em><em><a href="http://www.antidote-europe.org/substances_fr.htm">Evaluation de la toxicité de 28 substances  chimiques de synthèse</a></em><em> (resultats d’analyses toxicogénomique  menées par Antidote Europe) </em><a href="http://www.danger-bisphenol.com/pdf/43-EVALUATION%20TOXICITE%2028.pdf">[pdf]</a><br />
<em>44</em><em>: </em><em><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Di%C3%A9thylstilbestrol">Description du Diéthylstilbestrol</a></em><br />
<em>45</em><em>: </em><em><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Relation_quantitative_structure_%C3%A0_activit%C3%A9">Explication de la relation quantitative  structure à quantité</a></em><em> (Quantitative Strcture-Activity  Relationship – QSAR)</em><br />
<em>46</em><em>: </em><em><a href="http://www.ourstolenfuture.org/NewScience/oncompounds/bisphenola/2007/2007-0803newboldetal.html">Article sur les resultats d’analyses du  Bisphenol A sur des souris</a></em><em> (en anglais) </em><a href="http://www.danger-bisphenol.com/pdf/46-ANALISYS%20ON%20MICE.pdf">[pdf]</a><br />
<em>4</em><em>7</em><em>: </em><em><a href="http://www.paris.fr/portail/Solidarites/Portal.lut?page_id=98&amp;document_type_id=2&amp;document_id=67691&amp;portlet_id=819">Article sur l’adoption du principe de  précaution contre le Bisphenol A dans les crèches de Paris</a></em> <a href="http://www.danger-bisphenol.com/pdf/47-PPE%20PRECAUTION%20PARIS.pdf">[pdf]</a><br />
<em>48</em><em>: </em><em><span style="text-decoration: underline;"><a title="???" href="http://www.antidote-europe.org/">Visiter le site d’Antidote  Europe</a></span></em><br />
<em>49</em><em> </em><em>: <a href="http://4679.lapetition.be/">Lettre  Roselyne Bachelot</a></em> <a href="http://www.danger-bisphenol.com/pdf/49-LETTRE%20ROSELYNE%20BACHELOT.pdf">[pdf]</a><br />
<em>50</em><em>: </em><em><a href="http://www.antidote-europe.org/pourquoi_animal_fr.htm">Pourquoi l’animal n’est-il pas le modèle  biologique de l’homme?</a></em><em> (article sur le site d’Antidote  Europe)</em> <a href="http://www.danger-bisphenol.com/pdf/50-ANIMAL%20PAS%20MODELE%20BIO.pdf">[pdf]</a></div>
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		<title>L’acceptation</title>
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		<pubDate>Fri, 22 May 2009 01:04:40 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Evolution personnelle]]></category>
		<category><![CDATA[acceptation]]></category>

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		<description><![CDATA[De mon point de vue, la clé de toute guérison passe par l’acceptation que ce soit d’un point de vue physique, psychique ou spirituel.
Accepter c’est d’abord reconnaître ses difficultés;
Accepter c’est ensuite ne pas les renier et ne pas aller contre;
Accepter c’est reconnaître sa responsabilité;
Accepter c’est prendre conscience que ce qui nous arrive fait partie de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>De mon point de vue, la clé de toute guérison passe par l’acceptation que ce soit d’un point de vue physique, psychique ou spirituel.</p>
<p>Accepter c’est d’abord reconnaître ses difficultés;<br />
Accepter c’est ensuite ne pas les renier et ne pas aller contre;<br />
Accepter c’est reconnaître sa responsabilité;<br />
Accepter c’est prendre conscience que ce qui nous arrive fait partie de notre histoire et est, de ce fait, nécessaire à notre histoire;<br />
Accepter c’est aussi déresponsabiliser les autres pour les torts qu’ils nous causent. Il ne s’agit pas de les excuser, il s’agit de les considérer seulement comme acteur de notre propre scénario.</p>
<p>L’acceptation doit être profondément ancrée au fond de soi et envahir tout l’espace. De ce fait, il n’y a plus de place pour les frustrations, les colères, les remords, les regrets et tout ce qui apporte la douleur.</p>
<p>Il est intéressant de réfléchir sur le sens des mots. Le dictionnaire nous donne deux définitions du terme accepter « recevoir volontairement ce qui est offert » et « se résigner à ce qui est inévitable ». Et puis, cette définition de se résigner « s’abandonner, se soumettre, sans plainte ni murmure »</p>
<p>Ces mots sont chargés de sens pour chacun d’entre nous. Il semble plus aisé de recevoir un compliment, un cadeau et de se résigner à l’amour.</p>
<p>Et pourtant ! Savons-nous recevoir et se résigner ? Probablement très difficilement pour la plupart d’entre nous. L’orgueilleux ne recevra jamais assez et l’humble sera gêné de recevoir.</p>
<p>Accepter c’est reconnaître ce que nous renvoie le miroir représenté par notre corps et par les autres, dans la totalité et dans les détails. Ce que nous projetons à l’extérieur est le reflet de notre intériorité. On ne peut accepter ce qui nous semble bon et rejeter ce qui ne nous plaît pas. On ne peut accepter ce qui nous arrange et rejeter ce qui nous encombre.</p>
<p>Il me semble que lorsque nous avons donné toute la place à l’acceptation, nous pouvons devenir Maître de notre destinée. C’est un engagement de chaque instant, une vigilance permanente pour penser et agir en conscience afin que l’image que nous renvoie le miroir soit de plus en plus pure.</p>
<p>Le chemin de l’acceptation passe par la découverte de soi-même. C’est souvent à travers les épreuves que nous sommes révélés à nous-mêmes. Et pourtant, il n’est pas nécessaire de souffrir pour se connaître car dans l’acceptation il ne peut y avoir de la souffrance. Il faut seulement une bonne dose de confiance et d’abandon.</p>
<p>Vos réactions sur ce texte sont bien sûr les bienvenues… vous êtes mon miroir… et l’approfondissement de ma réflexion.</p>
<p>«Ce que l’on crée en soi se reflète toujours à l’extérieur de soi. C’est là la loi de l’univers.»<br />
Shakti Gawain</p>
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		<title>Acceptation de soi-même</title>
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		<pubDate>Thu, 21 May 2009 23:07:48 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[La réalité et la liberté ne peuvent être atteintes que par un dépassement de nos  idées toutes faites et de nos peurs.
Si tant de gens sont malheureux, c’est parce qu’ils ne voient pas la réalité comme elle est mais plutôt à travers leurs peurs et leurs illusions.
Ces gens sont attachés à plein de choses et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La réalité et la liberté ne peuvent être atteintes que par un dépassement de nos  idées toutes faites et de nos peurs.</p>
<p>Si tant de gens sont malheureux, c’est parce qu’ils ne voient pas la réalité comme elle est mais plutôt à travers leurs peurs et leurs illusions.</p>
<p>Ces gens sont attachés à plein de choses et de personnes qu’ils ont peur de ne pas posséder ou de perdre, ce qui crée chez eux de l’angoisse et de la souffrance.  La relation avec soi-même, avec les autres et avec le monde est faussée par nos conditionnements.</p>
<p>Le bonheur est en nous.  C’est notre état naturel .  L’important, c’est d’en prendre conscience pour arriver à être capable d’apprécier la vie.</p>
<p>Restez comme vous êtes.  Aimez-vous tels que vous êtes et si au bout du compte le changement est possible, il aura lieu par lui-même, quand il le voudra et si il le veut car le changement est celui qui provient de l&#8217;acceptation de soi-même.</p>
<p>Nous ne tolérons pas un défaut, pas une faille, pas une faiblesse morale ou psychologique en nous-mêmes.  Nous nous acharnons donc à les corriger car nous avons honte de nous-mêmes, car nous éprouvons de la rage ou du dégoût envers nous-mêmes, car nous nous imposons le devoir de changer pour redevenir des personnes respectables à nos yeux face à la société.</p>
<p>Nous changeons pour être acceptés, pour répondre aux attentes dont nous sommes l&#8217;objet, pour nous ajuster à l&#8217;image idéale que avons conçue en nous-mêmes et que nous portons intérieurement.   Sachez que le seul changement durable est celui qui provient de l&#8217;acceptation de soi-même et que le grand paradoxe du changement est que nous arrivons à l&#8217;atteindre quand nous l&#8217;oublions.</p>
<p>Ce qui fait souffrir, c&#8217;est l&#8217;attachement aux sentiments, aux choses et aux personnes.  Personne ne peut vous rendre malheureux si vous comprenez le motif des réactions d&#8217;autrui.  Quand vous vous fâchez et lorsque vous souffrez, c&#8217;est parce que vous acceptez que l’autre vous rende malheureux.  Si personne ne peut faire votre bonheur car il est en vous, personne ne peut faire votre malheur.</p>
<p>Pour être heureux il suffit de se défaire de ses idées fausses et de ses illusions car elles nous empêchent de voir les richesses et les chances qui nous sont offertes chaque jour.</p>
<p>Nous avons été programmés pour être heureux ou malheureux selon le bouton sur lequel nous appuyons, celui de la louange ou celui de la critique.</p>
<p>Si vous voyez clair en vous-même, vous verrez clairement ceux qui vous entourent et vous les aimerez.</p>
<p>Il est faux de penser qu&#8217;il est nécessaire d&#8217;être respectable, aimé, apprécié et d&#8217;être important pour être heureux.  Laissez tomber cette illusion et vous trouverez le bonheur.</p>
<p>Il est faux de croire que les événements extérieurs ont le pouvoir de vous blesser et que les gens qui vous entourent ont ce même pouvoir.  C&#8217;est vous qui leur donnez ce pouvoir.  Nos bouleversements proviennent de nos conditionnements, de nos croyances et de nos convictions.</p>
<p>Notre façon de réagir aux personnes et aux événements dépend en grande partie de notre programmation interne , elle-même issue de notre culture, de notre éducation ou de notre formation.</p>
<p>Pour nous défaire de nos conditionnements, il faut admettre qu’ils sont le produit d’un endoctrinement éducatif et être capable de les regarder en face afin de prendre conscience que ce ne sont que des illusions pour s’en libérer.</p>
<p>L&#8217;amour suscite des impulsions naturelles qui n&#8217;ont rien à voir avec l&#8217;attachement tel que le plaisir de se voir, de s&#8217;entendre, de se caresser, de communiquer, d&#8217;être ensemble, de partager ses sentiments et ses expériences.</p>
<p>Quand apparaît l&#8217;être que vous aimez, une mélodie résonne en vous grâce à votre propre mélodie ce qui vous rend heureux.  Cette mélodie se répand en vous, mais elle ne vous envahit pas, elle vous laisse libre d&#8217;écouter d&#8217;autres mélodies.   Plusieurs mélodies peuvent vous enchanter d&#8217;une manière spéciale, en vous distinguant des autres, mais vous ne vous attachez à aucune d&#8217;elles et vous ne désirez pas qu&#8217;elles vous attachent.  Écouter un seul instrument dans la symphonie, c&#8217;est se priver de l&#8217;harmonie du concert.  Aimer, c&#8217;est écouter tous les instruments.</p>
<p>Il est courant de penser que nous avons tous des besoins affectifs tel que se sentir aimé, être apprécié, être désiré ou appartenir à quelqu&#8217;un.  C&#8217;est faux.  Nous ne sommes pas un objet qui s&#8217;évalue en fonction d’un prix ou d’une demande du marché.  Les besoins affectifs faisant que notre bonheur dépend du comportement des autres n&#8217;est pas sérieux car on possède en soi tous les éléments pour être heureux.  L&#8217;amour est un état d&#8217;âme, une manière d&#8217;être, ce n&#8217;est pas une action, une activité ou une obligation.</p>
<p>Les gens éprouvant l&#8217;insécurité ne souhaitent pas réellement le bonheur.  Avec l’insécurité vient la peur, l&#8217;anxiété, les tensions et au bout du compte, la souffrance.</p>
<p>L&#8217;amour passion est un désir pour une image inventée par la personne elle-même.   La désillusion peut apparaître lorsque l’on fait véritablement connaissance avec la personne.  Le propre de toute passion est l’attachement pour l’autre, ce désir qui génère la jalousie et la souffrance provoqué par l&#8217;inquiétude de voir s&#8217;évanouir tous ses rêves.  L&#8217;amour passion procure des émotions et une certaine exaltation qui séduisent les personnes manquant de sécurité affective.</p>
<p>Pour vivre le présent et être bien avec soi-même, il faut renoncer aux exigences qui sont la source de tous les problèmes de relation et de convivialité.</p>
<p>Regardez les personnes telles qu&#8217;elles sont, respectez-les, acceptez de les rencontrer là où elles sont en leur donnant de l&#8217;amour et de la compréhension tout en parlant avec sincérité, sans peur.</p>
<p>Une personne libre est celle qui est capable de dire oui ou non avec la même simplicité et dans n&#8217;importe quelle circonstance.</p>
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		<title>Le Principe de Peter</title>
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		<pubDate>Sun, 17 May 2009 23:33:34 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Evolution personnelle]]></category>
		<category><![CDATA[Add new tag]]></category>
		<category><![CDATA[Principe de Peter]]></category>

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		<description><![CDATA[L’humour, l’ironie peuvent avoir une fonction de critique sociale décapante, rabaissant le prestige du pouvoir, en même temps que l’autorité et le sérieux de la psychologie scientifique ainsi que les idéaux de la réussite. Il n’y a pas que la démocratie dont on puisse se moquer : tous les bureaucrates se ressemblent, en toute dictature, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L’humour, l’ironie peuvent avoir une fonction de critique sociale décapante, rabaissant le prestige du pouvoir, en même temps que l’autorité et le sérieux de la psychologie scientifique ainsi que les idéaux de la réussite. Il n’y a pas que la démocratie dont on puisse se moquer : tous les bureaucrates se ressemblent, en toute dictature, dure ou molle. On appelle cela des chefs !</p>
<p>La compétition, synthèse &#8220;chrétienne&#8221; du Maître et de l’Esclave (de la lutte et du travail) est la vérité du Capitalisme, au nom de l’efficacité déjà fondée par Machiavel, mais son triomphe totalitaire mène à l’incompétence généralisée.</p>
<p>C’est bien des tares réelles qui sont dénoncées ici et qui sont déjà prises en compte par les nouvelles organisations. Mais la banalité hiérarchique s’étend à tous les liens de dépendances, divers sectes, mafias, clientélismes et chaînes de dépendances dont la société moderne meuble dangereusement sa solitude et la disparition des liens communautaires traditionnels.</p>
<p>1. La lutte pour l’incompétence reconnue</p>
<p>Le nombre des fonctionnaires paresseux ou insolents est infini, comme l‘est celui des généraux dont les hésitations démentent leurs principes hardis, des gouvernants que leur servilité congénitale empêche de gouverner réellement. 19</p>
<p>Mon étude de centaines de cas d’incompétence dans le travail m’a donc conduit à formuler le &#8220;principe de Peter&#8221; :</p>
<p>Dans une hiérarchie, tout employé a tendance à s’élever à son niveau d’incompétence.</p>
<p>Ayant formulé le Principe, j’ai découvert que j’avais sans le vouloir créé une nouvelle science, la &#8220;hiérarchologie&#8221;, ou étude des hiérarchies.</p>
<p>Le terme &#8220;hiérarchie &#8221; désignait à l’origine un système de gouvernement de l’Église par des prêtres aux rangs différents. Aujourd’hui, il signifie toute organisation dont les membres ou les employés sont classés par ordre de rang, de grade ou de classe.</p>
<p>La hiérarchologie, bien que récente, semble pouvoir s’appliquer à tous les domaines de l’administration publique ou privée.</p>
<p>Mon principe est la clef d’une compréhension de tous les systèmes hiérarchiques et, par conséquent, de toutes les structures de la civilisation. Quelques excentriques s’efforcent de n’être mêlés à aucun système hiérarchique, mais tout le monde, dans les affaires, l’industrie, le commerce, les syndicats, la politique, l’armée, la religion et l’enseignement en est tributaire. Tous sont gouvernés par le principe de Peter.</p>
<p>Beaucoup d’entre eux, sans doute, pourront gravir un échelon ou deux, passant d’un niveau d’incompétence à un niveau d’incompétence plus élevé. Mais la compétence dans cette nouvelle situation fait qu’ils se trouvent qualifiés pour une nouvelle promotion. Pour chaque individu, pour vous ou pour moi, la dernière promotion fait passer d’un niveau de compétence à un niveau d’incompétence.</p>
<p>Ainsi, avec le temps &#8211; et en supposant l’existence d’un nombre suffisant de rangs dans la hiérarchie &#8211; chaque employé s’élève et demeure à son niveau d’incompétence. Le corollaire de Peter précise :</p>
<p>Avec le temps, tout poste sera occupé par un employé incapable d’en assumer la responsabilité.</p>
<p>Vous trouverez rarement un système dans lequel chaque employé aura atteint son niveau d’incompétence, naturellement. Dans la plupart des cas, le travail continue.</p>
<p>Ce travail est accompli par les employés qui n’ont pas encore atteint leur niveau d’incompétence. 24/25</p>
<p>Je les groupe, pour cette analyse, en trois classes : compétents, modérément compétents, et incompétents.</p>
<p>La théorie des moyennes, et l’expérience le confirme, veut que ces classes soient inégales : la majorité appartiennent à la classe modérément compétente, les minorités aux compétentes et incompétentes. 27/28</p>
<p>Dans la plupart des hiérarchies, la super-compétence est plus répréhensible que l’incompétence.</p>
<p>L’incompétence ordinaire n’est pas, comme nous l’avons vu, une cause de renvoi mais simplement un obstacle à la promotion. La super-compétence aboutit souvent au renvoi, parce qu’elle bouleverse la hiérarchie et viole ainsi le premier commandement de la vie hiérarchique : la hiérarchie doit être maintenue. [..]</p>
<p>Voici le diagramme complet.</p>
<p><img src="http://jeanzin.fr/ecorevo/philo/pretapen/gausse.gif" alt="Courbe de Gausse" width="600" height="265" /></p>
<p>2. La poursuite de l’échec, la recherche des limites</p>
<p>Un employé consent rarement à demeurer à son niveau de compétence mais tient à toute force à se hausser à un échelon où il ne sera bon à rien.83</p>
<p>Le vieux système scolaire désuet était une expression pure du principe de Peter. Un élève est promu, classe par classe, jusqu’à ce qu’il atteigne son niveau d’incompétence. Alors il doit redoubler, c’est-à-dire demeurer à son niveau d’incompétence. Dans certains cas, et parce que l’enfant se développe mentalement, sa compétence intellectuelle s’accroîtra pendant l’année de redoublement, et il pourra alors obtenir une nouvelle promotion et passer dans la classe supérieure. S’il échoue, il redoublera encore.</p>
<p>(Il est bon de noter que cet &#8220;échec&#8221; est tout simplement ce que, dans les études de travail, nous avons appelé &#8220;réussite&#8221;, c’est-à-dire l’accession au dernier poste d’incompétence).162</p>
<p>Des maréchaux victorieux, d’excellents inspecteurs des écoles, des directeurs de société compétents et beaucoup d’autres, n’ont jamais eu le temps d’arriver à leur niveau d’incompétence.</p>
<p>D’autre part, l’existence d’un chef syndicaliste ou d’un doyen d’université compétents démontre que, dans cette hiérarchie particulière, il n’y a pas assez de rangs pour qu’il atteigne son niveau.</p>
<p>Ces personnes font preuve de compétence au sommet.</p>
<p>J’ai observé qu’en général ces compétents au sommet ne tiennent pas à demeurer à leur niveau de compétence. Ils ne peuvent pas atteindre un niveau d’incompétence, puisqu’ils sont déjà au sommet, mais ils ont une forte tendance à passer dans une autre hiérarchie, disons de l’armée à l’industrie, de la politique à l’instruction, du théâtre à la politique, et ainsi de suite, pour atteindre, dans leur nouveau milieu, ce niveau d’incompétence qu’ils n’ont pu trouver dans le premier. 105/106</p>
<p>3. Baisse tendancielle d’efficacité hiérarchique</p>
<p>Les études de hiérarchologie comparée m’ont démontré que les systèmes socialistes, communistes et capitalistes souffrent de la même accumulation de personnel incompétent et redondant.72</p>
<p>Tout gouvernement, démocratie, dictature, royaume, communiste ou capitaliste, s’écroule quand sa hiérarchie atteint un état de maturité intolérable.</p>
<p>L’efficacité d’une hiérarchie est inversement proportionnelle à son quotient de maturité ou Q.M. = Nbre d’employés au niveau d’incompétence X 100 / Nombre total d’employés de la hiérarchie.</p>
<p>Manifestement, quand le Q.M. atteint le chiffre 100, aucun travail efficace ne pourra être accompli.76</p>
<p>4. La division en classes comme limitation de la rivalité</p>
<p>Les postes importants ainsi que les grades élevés de la hiérarchie sont réservés aux membres de la classe dominante.</p>
<p>Vous remarquerez que j’évite d ’employer le terme de &#8220;classe supérieure&#8221; qui me semble gênant, parce qu’on imagine généralement une classe dominant par l’aristocratie ou la richesse. Mais mes conclusions s’appliquent aussi aux systèmes dans lesquels la classe dominante est séparée de la classe subordonnée pour des considérations de religion, de race, de langage, ou de politique.</p>
<p>Peu importe quel est le critère en Pistonie, le fait essentiel est que ce pays possède une classe dominante et une classe subordonnée. Le graphique ci-dessous représente une hiérarchie pistonienne typique présentant la structure pyramidale classique :</p>
<p><img src="http://jeanzin.fr/ecorevo/philo/pretapen/classpyr.gif" alt="Pyramide des classes sociales" width="374" height="124" /></p>
<p>La partie inférieure, marquée CS, se compose des employés de la classe subordonnée. Peu importent leurs qualités ou leur compétence, ils ne pourront jamais franchir la ligne BC, barrière de classes.</p>
<p>La partie supérieure CD est occupée par les employés de la classe dominante. Ils ne débutent pas au bas de l’échelle, mais au niveau de la barrière de classe.</p>
<p>Or, il est évident que, dans la partie basse, CS, beaucoup d’employés ne pourront jamais, par suite de la barrière de classes, s’élever assez pour atteindre leur niveau d’incompétence. Ils passeront leur vie à se consacrer à des tâches auxquelles ils excellent. Personne n’est promu plus haut que cette base CS, donc cette partie de la société conserve et utilise continuellement ses employés compétents.</p>
<p>Manifestement, alors, dans les rangs les plus bas de la hiérarchie, le maintien de la barrière de classes assure un plus haut degré d’efficacité, lequel ne pourrait exister sans la barrière.</p>
<p>Examinons maintenant la partie CD, au-dessus de la barrière. Comme nous l’avons constaté, l’espoir d’un employé d’atteindre son niveau d’incompétence est directement proportionnel au nombre de rangs de la hiérarchie ; plus il y en a, plus l’incompétence sévit. La partie CD forme une hiérarchie fermée composée de quelques rangs seulement. Donc, beaucoup d’employés ne pourront jamais atteindre leur niveau d’incompétence.</p>
<p>De plus, la perspective de débuter au-dessus de la barrière attirera à la hiérarchie un groupe d’employés brillants qui ne se seraient jamais présentés s’ils avaient dû débuter au bas de l’échelle. 78</p>
<p>Par conséquent, dans les parties marquées CS et CD, au-dessus et au-dessous de la barrière de classes, les hiérarchies pistoniennes sont plus efficientes que celles des sociétés égalitaristes.</p>
<p>Avant qu’on ne m’accuse de préconiser l’institution d’un système semblable chez nous, j’aimerais faire observer qu’il existe déjà. 79</p>
<p>Mais je n’hésite pas à prédire que, d’année en année, tous les diplômés auront davantage d’occasions d’atteindre leur niveau d’incompétence dans l’entreprise privée ou publique. 80</p>
<p>5. L’illusion radicale : la ruse de la rivalité</p>
<p>Karl Marx a certainement reconnu l’existence des hiérarchies, mais semble avoir cru qu’elles étaient le fait des capitalistes. En prônant une société non hiérarchique, il ne comprit manifestement pas que l’homme est hiérarchique de nature, qu’il veut et doit avoir des hiérarchies, qu’elles soient patriarcales, aristocratiques, capitalistes ou socialistes. Sur ce point, il est beaucoup moins perceptif que Pope.</p>
<p>Puis, dans une flagrante volte-face, Marx énonce le principe de sa société non hiérarchique : &#8220;De chacun selon ses capacités, à chacun selon ses besoins.&#8221; Cela suppose la création d’une double hiérarchie, ceux qui sont habiles, et ceux qui on des besoins. 85/86</p>
<p>Freud, plus que tout autre, a failli découvrir le principe de Peter. En observant des cas de névrose, d’angoisse, de maladie psychosomatique, d’amnésie et de psychose, il a constaté la douloureuse prédominance de ce que nous pourrions appeler le syndrome généralisé de l’incompétence vitale.</p>
<p>Cette incompétence vitale provoque naturellement des frustrations aiguës. Freud, toujours obsédé, a préféré expliquer ces frustrations en termes sexuels tels que le désir refoulé, le complexe de castration ou le complexe d’Oedipe. En un mot, il estimait que les femmes étaient frustrées parce qu’elles ne pouvaient être des hommes, les hommes parce qu’ils ne pouvaient faire des enfants, les petits garçons parce qu’ils ne pouvaient épouser leur mère et ainsi de suite.</p>
<p>Mais Freud est passé à côté en pensant que la frustration vient d’un désir de changement pour accéder à une situation plus enviable (homme, père, mari de la mère, épouse du père, etc.), c’est-à-dire un désir de promotion ! La hiérarchologie nous démontre au contraire que la frustration est le résultat de la promotion.</p>
<p>Cette erreur de Freud est due à sa nature essentiellement introspective ; il s’entêtait à étudier ce qui se passait (ou qu’il croyait se passer) à l’intérieur de ses patients. La hiérarchologie, en revanche, étudie ce qui se passe en dehors du patient, étudie l’ordre social dans lequel l’homme évolue, et explique avec réalisme la fonction de cet homme dans cet ordre.86/87</p>
<p>6. L’incompétence vitale totale</p>
<p>Le bonheur durable ne peut être obtenu qu’en évitant la promotion ultime, en préférant, à un certain stade de son élévation, abandonner la poursuite de l’avantage. 90</p>
<p>Constatez les résultats. Il est évident que nous sommes tous condamnés par notre propre habileté et notre vocation d’homme à l’escalade. Notre pays, il y a quelques décennies, était parsemé de lacs limpides, traversé de ruisseaux d’eau vive, claire et fraîche. La terre produisait une nourriture saine. Les citoyens pouvaient facilement profiter de tableaux bucoliques d’une paisible beauté.</p>
<p>Aujourd’hui lacs et torrents, ruisseaux et rivières sont autant de fosses septiques. L’atmosphère est empuantie par les vapeurs d’essence, polluée par la suie. La terre et l’eau sont empoisonnées par des insecticides, au point que les oiseaux, les abeilles, les poissons, le gibier et le bétail meurent lentement. La campagne est devenue une décharge publique.</p>
<p>C’est ce qu’on appelle le progrès ! Nous avons tellement progressé que nous ne pouvons même plus parler avec confiance de la survie de l’homme ! Nous avons détruit les promesses de ce siècle et nous avons transformé les miracles de la science en cabinet des horreurs, où un holocauste nucléaire pourrait sonner le glas de la race humaine tout entière. Si nous persistons à construire, à inventer et à reconstruire fébrilement pour progresser plus avant, nous allons atteindre notre niveau d’incompétence vitale totale.168</p>
<p>Vous conviendrez que l’humanité ne peut accomplir ses plus grandes réalisations en cherchant la quantité pour la quantité ; elle doit y parvenir en améliorant la qualité de la vie, en un mot en évitant l’incompétence vitale.</p>
<p>L’ordonnance de Peter propose l’amélioration de la qualité à la place de la promotion imbécile et mortelle.178</p>
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		<title>Le Principe de Peter</title>
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		<pubDate>Sun, 17 May 2009 23:08:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator></dc:creator>
				<category><![CDATA[Evolution personnelle]]></category>
		<category><![CDATA[Management]]></category>
		<category><![CDATA[Principe de Dilbert]]></category>
		<category><![CDATA[Principe de Peter]]></category>

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		<description><![CDATA[
Le Principe de Peter, de Laurence J. Peter (en) et Raymond Hull (en), est un principe satirique relatif à l&#8217;organisation hiérarchique. Il est paru originalement sous le titre The Peter Principle (1969).
Selon ce principe, « tout employé tend à s&#8217;élever à son niveau d&#8217;incompétence. »
Il est suivi du « Corollaire de Peter » :
« Avec [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://blog.missblablabla.com/public/Principe_de_Peter.jpg" alt="http://blog.missblablabla.com/public/Principe_de_Peter.jpg" /></p>
<p><strong>Le Principe de Peter, de Laurence J. Peter (en) et Raymond Hull (en), est un principe satirique relatif à l&#8217;organisation hiérarchique. Il est paru originalement sous le titre The Peter Principle (1969).</strong></p>
<p>Selon ce principe, « tout employé tend à s&#8217;élever à son niveau d&#8217;incompétence. »</p>
<p>Il est suivi du « Corollaire de Peter » :</p>
<p>« Avec le temps, tout poste sera occupé par un incompétent incapable d&#8217;en assumer la responsabilité. »</p>
<p><strong>Explication du principe</strong></p>
<p>Dans une entreprise, les employés compétents sont promus et les incompétents restent à leur place. Donc un employé compétent grimpe la hiérarchie jusqu&#8217;à atteindre un poste pour lequel il ne sera pas compétent. À ce stade-là, il devient donc un incompétent qui va occuper son poste indéfiniment.</p>
<p>Autrement dit :<br />
• un incompétent garde son poste<br />
• un employé compétent promu est remplacé par un autre employé, potentiellement incompétent<br />
• si le nouvel employé est compétent, il sera promu et remplacé à son tour par un nouvel employé jusqu&#8217;à ce que le poste échoie à un incompétent.</p>
<p><strong>Extensions ultérieures</strong></p>
<p>Le principe de Peter connait deux extensions principales établies a posteriori :<br />
• Si les pays vont si mal c&#8217;est parce que tous les salariés des administrations, responsables du bon fonctionnement des pays donc, sont incompétents pour leur poste. Les administrations qui gèrent les pays sont donc incompétentes pour leurs fonctions d&#8217;où le mauvais fonctionnement des pays.<br />
• La seconde extension est appelée Loi de Dilbert (du nom d&#8217;un personnage de bande-dessinée) ; elle relève plus de l&#8217;empirisme que d&#8217;une déduction sociologique réelle. Elle suppose que les employés les moins compétents seront toujours affectés aux postes où on est sûr qu&#8217;ils produiront le moins de dégâts, c&#8217;est-à-dire l&#8217;encadrement.</p>
<p><strong>Évolution des hiérarchies</strong></p>
<p>Hiérarques ayant atteint leur niveau d&#8217;incompétence</p>
<p>Peter remarque que plus le nombre d&#8217;échelons hiérarchiques est élevé, plus chacun voit une chance de parvenir à son niveau d&#8217;incompétence et de subir « la stagnation de Peter ». Il remarque que les hiérarques, quand ils sont devenus réellement incompétents, se complaisent à fréquenter des réunions, colloques, séminaires, symposiums, conférences&#8230; Le corps des hiérarques peut alors entrer en « lévitation » sous le nom de « sommet volant ». En résumé, on ne peut déboulonner un hiérarque incompétent :<br />
1. seul un hiérarque peut le faire<br />
2. s&#8217;il le fait, il se déjuge et admet son incompétence à discerner le personnel compétent<br />
3. mais on peut toujours déplacer la sous hiérarchie que constitue le personnel sous ses ordres<br />
4. le hiérarque reste ainsi seul à la tête d&#8217;une pyramide sans base, sur son « sommet volant »</p>
<p><strong>La défoliation hiérarchique</strong></p>
<p>Peter remarque que la compétence, chez les employés d&#8217;une organisation, se répartit selon une loi normale :<br />
• 10 % sont super-incompétents ;<br />
• 20 % sont incompétents ;<br />
• 40 % sont modérément compétents ;<br />
• 20 % sont compétents ;<br />
• et 10 % super-compétents.</p>
<p>Peter observe que les 80 % au centre de la courbe restent au sein de la hiérarchie, mais pas les 20 % aux extrêmes, c&#8217;est la « défoliation hiérarchique ». Si le renvoi des 10 % super-incompétents semble évident, celui des 10 % super-compétents n&#8217;en est pas moins logique.</p>
<p>La super-compétence est plus redoutable que l&#8217;incompétence, en cela qu&#8217;un super-compétent outrepasse ses fonctions et bouleverse ainsi la hiérarchie. Elle déroge au premier commandement : « La hiérarchie doit se maintenir ». Pour qu&#8217;un super-compétent soit renvoyé, deux séries d&#8217;évènements doivent se produire :<br />
• la hiérarchie le harcèle au point de l&#8217;empêcher de produire ;<br />
• il n&#8217;obéit pas aux principes de « respect de la hiérarchie ».</p>
<p>Si l&#8217;une des deux séries manque, il n&#8217;est pas renvoyé.</p>
<p><strong>Remèdes proposés<br />
</strong><br />
Pour un dirigeant constatant qu&#8217;il a des cadres supérieurs incompétents, il est conseillé de recourir à la « sublimation percutante ». Cette manœuvre, dont Peter avait constaté l&#8217;existence avant de publier ses idées, consiste à accorder à une personne incompétente une promotion vers un poste plus prestigieux en apparence, mais en fait à responsabilité très inférieure. À cet usage, Peter constate que les nouveaux postes ont des titres très impressionnants en comparaison de leur contenu.<br />
Pour les personnes constatant leur propre incompétence, Peter recommande diverses diversions, par exemple la « spécialisation dans le détail » (un directeur d&#8217;école ne s&#8217;intéresse qu&#8217;à établir des sens de circulation dans les couloirs), ou « l&#8217;aberration totale », cette dernière consistant à cesser tout à fait de tenter d&#8217;accomplir son travail. Ces méthodes ne sont pas considérées comme mauvaises pour l&#8217;entreprise ou l&#8217;organisation, étant donné que dans toute organisation le travail est accompli par les personnes compétentes, les incompétents ne pouvant que les gêner.<br />
Il est toutefois préférable de se maintenir à un poste auquel on est compétent, non seulement dans l&#8217;intérêt de l&#8217;organisation où l&#8217;on travaille, mais aussi parce qu&#8217;être compétent à son poste est un facteur de bonheur personnel. Or, Peter constate que le refus d&#8217;une promotion est mal vu par l&#8217;entourage des personnes.<br />
Peter trouve divers exemples de personnes qui, heureuses à leur poste, accomplissent correctement leur travail principal tout en commettant des gaffes dans un aspect secondaire (ne pas s&#8217;occuper correctement de documents administratifs) ou même dans la vie de l&#8217;entreprise (se garer à la place réservée à un supérieur de temps en temps). Cette stratégie, consciente ou non, est baptisée « incompétence créatrice ».</p>
<p><strong>Extension du principe</strong></p>
<p>Le principe est parfois évoqué, à tort, comme permettant la promotion d&#8217;un incompétent. Mais si le principe de Peter permet à quelqu&#8217;un d&#8217;être promu à un poste pour lequel il n&#8217;est pas compétent, il indique que celui qui est incompétent au poste qu&#8217;il occupe déjà ne sera plus promu. L&#8217;exemple habituellement cité est celui d&#8217;un chef d&#8217;État qui serait accusé d&#8217;être un incompétent promu au plus haut poste, en application du principe de Peter. Or si l&#8217;on se conforme au principe de Peter, sa promotion au poste de chef d&#8217;État prouverait qu&#8217;il était compétent à tous les postes inférieurs précédemment occupés — sauf à supposer que ce poste de chef d&#8217;État est un poste prestigieux mais sans responsabilité conçu pour écarter les incompétents (sublimation percutante)</p>
<p>À noter qu&#8217;il est très compliqué d&#8217;utiliser le principe de Peter en politique, car accéder à un mandat d&#8217;élu n&#8217;est pas une promotion depuis une précédente fonction de dirigeant (d&#8217;adjoint au maire à maire, par exemple), mais une promotion depuis le statut de candidat en campagne.</p>
<p>En revanche, le principe de Dilbert inventé par Scott Adams autorise la promotion des incompétents. Adams pense que les promotions sont de nos jours attribuées de manière si injuste que l&#8217;époque où régnait le principe de Peter apparaît comme un âge d&#8217;or en comparaison.</p>
<p><strong>Principe de Dilbert</strong></p>
<p><strong>Le principe de Dilbert est une version aggravée du principe de Peter. </strong></p>
<p>Dans le livre Le Principe de Dilbert, Scott Adams rappelle le principe de Peter : Tout employé tend à s&#8217;élever à son niveau d&#8217;incompétence.</p>
<p>Mais ces dernières décennies, selon l&#8217;auteur, le management a évolué d&#8217;une manière telle que l&#8217;époque où le principe de Peter s&#8217;appliquait pourrait passer pour un âge d&#8217;or en comparaison.</p>
<p>Le nouveau principe, principe de Dilbert, s&#8217;énonce ainsi : « Les gens les moins compétents sont systématiquement affectés aux postes où ils risquent de causer le moins de dégâts : l&#8217;encadrement. »</p>
<p>Si le principe de Peter garantissait qu&#8217;un dirigeant incompétent serait compétent s&#8217;il occupait le poste d&#8217;un de ses subordonnés, dans une entreprise dilbertienne au contraire, les dirigeants sont ceux qui étaient les plus nuls aux postes subordonnés. En particulier, ils ne comprennent rien à la technologie et manquent de bon sens dans les cas les plus graves.</p>
<p>Réciproquement, les employés les plus compétents ne sont en aucun cas promus, car irremplaçables à leurs postes actuels, dans une logique contraire à celle du principe de Peter.</p>
<p>Scott Adams mentionne d&#8217;autres critères de promotion : pour être précis, les femmes sont promues dans l&#8217;unique but de satisfaire aux quotas. Chez les hommes au contraire, les promotions reposent sur une méthode scientifique très poussée : ceux qui ont les plus beaux cheveux sont promus.</p>
<p>Scott Adams est tout aussi cruel avec les hommes qu&#8217;avec les femmes dans ses critiques du fonctionnement des entreprises. Les conditions de promotion précédentes mettent également hommes et femmes à égalité.</p>
<p><strong>Le principe de Dilbert est enseigné dans toutes les écoles de Management.</strong></p>
<p>Dilbert est une bande dessinée satirique américaine (un comic) qui met en scène le monde de l&#8217;entreprise au travers du personnage principal, Dilbert, un ingénieur informaticien.</p>
<p>Cette bande dessinée, créée par Scott Adams, paraît dans les journaux depuis 1989. En découlent également plusieurs livres, une série télévisée et de nombreux produits dérivés.</p>
<p>Le succès de Dilbert tient à sa description précise du monde de l&#8217;entreprise, dépeint par l&#8217;auteur comme un monde bureaucratique kafkaïen. Le chef a le pouvoir, mais pas les compétences et les employés sont compétents, mais n&#8217;ont aucun pouvoir. Ce monde illustre le principe de Dilbert, version aggravée du principe de Peter, qui s&#8217;énonce ainsi : « Les gens les plus incompétents sont systématiquement affectés aux postes où ils risquent de causer le moins de dégâts : ceux de managers. »</p>
<p>Les chefs (le Boss à Tête de Pioche, sans nom, ainsi que Catbert, directeur du personnel) sont despotiques, emploient en permanence un vocabulaire qu&#8217;ils ne maîtrisent pas (entre autres le mot « paradigme »), essaient naïvement de le cacher ou ne font cyniquement rien pour le cacher. Les conseillers (Dogbert) sont machiavéliques et intéressés. Les collègues de travail sont paresseux (Richard), naïfs (Asok) ou peu coopératifs (Alice). Les stagiaires et vacataires sont exploités sous le regard amusé des employés réguliers. Les prestataires sont très loin et totalement incompétents (les Zalbanais).</p>
<p>Tout employé d&#8217;une grande société retrouve avec amusement et consternation de nombreux aspects de sa vie de bureau dans la série Dilbert.</p>
<p>L&#8217;environnement de Dilbert est l&#8217;étroit cadre d&#8217;un bureau paysager à l&#8217;américaine, agrémenté de notes de services, de crâne d&#8217;oeufs stressés ayant perdu tout contact avec la réalité, de lubies de chefs, de projets dérapant totalement, voire pouvant aller jusqu&#8217;à menacer sérieusement l&#8217;intégrité physique des clients finaux.</p>
<p>L&#8217;observation et l&#8217;analyse est si fine qu&#8217;on pourrait aller jusqu&#8217;à utiliser les dessins de Dilbert pour illustrer de véritables cours de management. C&#8217;est d&#8217;ailleurs sous cet angle de manuel managérial que se présentent la plupart des albums. De plus, ils sont présentés comme tirés de faits réels, issus d&#8217;une vaste correspondance spontanée, envoyés par e-mail par de nombreux fans dans le monde.</p>
<p>Le style de Scott Adams est un humour à froid, elliptique, trés caractérisé par une grande économie de moyens au niveau graphique et des mots. Litotes, sous-entendus et private joke, qui ne font rire que des initiés, sont à la base de cette forme d&#8217;humour trés spéciale, qui peut être difficile et longue à expliquer à quiconque ne connait pas bien l&#8217;univers du travail de bureau.</p>
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		<title>Vers la privatisation totale des services publics</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Feb 2009 15:40:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator></dc:creator>
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		<description><![CDATA[
Vers la privatisation totale des services publics

L&#8217;AGCS (Accord Général sur le Commerce des Services, ou en anglais GATS  &#8211; General Agreement on Trade and Services) est un accord multilatéral élaboré  par l&#8217;OMC depuis 1995 sous l&#8217;impulsion des Etats-Unis, et qui concerne les  &#8220;services&#8221; au sens très large du terme.


 
Les négociations ont [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://blog.fanch-bd.com/images/requins.jpg" alt="http://blog.fanch-bd.com/images/requins.jpg" width="331" height="470" /></p>
<p><span><strong>Vers la privatisation totale des services publics</strong></span></p>
<div><span><br />
L&#8217;<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Accord_g%C3%A9n%C3%A9ral_sur_le_commerce_des_services" target="_blank">AGCS</a> (Accord Général sur le Commerce des Services, ou en anglais GATS  &#8211; General Agreement on Trade and Services) est un accord multilatéral élaboré  par l&#8217;<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Organisation_mondiale_du_commerce" target="_blank"><strong>OMC</strong> </a>depuis 1995 sous l&#8217;impulsion des Etats-Unis, et qui concerne les  &#8220;services&#8221; au sens très large du terme.</span></div>
<div><span><br />
</span></div>
<div><span> </span></div>
<div><span>Les négociations ont commencé en Janvier 2000 et ont durer jusqu&#8217;en  Janvier 2005, date-butoir fixée pour l&#8217;adoption de l&#8217;accord. Les négociations  sont conduites par Robert Zoellick pour les États-Unis et par Pascal  Lamy pour l&#8217;Union Européenne. </span></div>
<div><span><br />
</span></div>
<div><span> </span></div>
<div><span><strong>En fait de &#8220;services&#8221;, l&#8217;AGCS prévoit la privatisation totale de L&#8217;ENSEMBLE  DES SERVICES PUBLICS : </strong>la distribution d&#8217;électricité, la poste, les transports  publics, mais aussi la santé et l&#8217;éducation dont l&#8217;accès sera ainsi réservé aux  plus favorisés. A terme, cela signifie une baisse de l&#8217;espérance de vie, un  retour massif de l&#8217;illetrisme, des populations de moins en moins intelligentes  et de plus en plus manipulables&#8230;</span></div>
<div><span><br />
</span></div>
<div><span> </span></div>
<div><span>Au total, l&#8217;AGCS prévoit la libéralisation totale de 160 secteurs  d&#8217;activité, dont certains représentent de fabuleux marchés mondiaux qui excitent  depuis longtemps la convoitise du secteur privé (2000 milliards de dollars pour  l&#8217;éducation, 3500 milliards de dollars pour la santé).</span></div>
<div><span><br />
</span></div>
<div><span> </span></div>
<div><span>Avant même la signature de l&#8217;AGCS, les gouvernements européens ont déjà  commencé à mettre en oeuvre la privatisation des services publics. Les projets  de privatisation déjà annoncées de certains services publics (EDF, Air France,  La Poste&#8230;) sont en fait dictées par l&#8217;AGCS, que les gouvernements de droite et  de gauche ont élaboré en secret, dans le dos des citoyens, et avec le silence  complice des médias, mais aussi des organisations syndicales  &#8220;collaborationistes&#8221; du nouvel ordre économique (les dirigeants du premier  syndicat français, la CFDT, sont des participants assidus du Forum de Davos).  Des politiques identiques sont actuellement appliquées dans l&#8217;ensemble des pays  occidentaux.</span></div>
<div><span><br />
</span></div>
<div><span> </span></div>
<div><span>Comme pour l&#8217;AMI, les négociations de l&#8217;AGCS se déroulent dans la plus  grande opacité. Malgré les demandes répétées de certains parlementaires  européens, l&#8217;accès aux documents de négociation leur a été refusé.</span></div>
<div><span> </span></div>
<div><span>Comme l&#8217;AMI, l&#8217;AGCS vise à accorder toujours plus de liberté et de droits  aux multinationales, à réduire le pouvoir économique des états, et à démanteler  méthodiquement l&#8217;ensemble des réglementations sociales et environnementales. Ces  attaques simultanées s&#8217;inscrivent dans ce qui doit être appelé une guerre. Une  guerre sociale et intérieure, une guerre des entreprises contre les citoyens. </span></div>
<div><span><br />
</span></div>
<div><span> </span></div>
<div><span><strong>Grâce à l&#8217;apathie du public et des contre-pouvoirs syndicaux, cette guerre  est sur le point d&#8217;atteindre ses objectifs : </strong>l&#8217;annulation de l&#8217;ensemble des  droits sociaux acquis depuis un siècle, la suppression de toute entrave à la  &#8220;liberté&#8221; des entreprises (liberté de polluer, liberté d&#8217;exploiter sans limites,  liberté de détruire des vies par la misère et le chômage&#8230;), et  l&#8217;anéantissement définitif du pouvoir des institutions élues (les états) et  donc, de la démocratie.</span></div>
<div><span> </span></div>
<div><span>Pour répondre à cette guerre qui entre dans sa phase finale et dont les  conséquences seront sans retour, le temps est venu pour les citoyens d&#8217;entrer en  Résistance.</span></div>
<div><span><br />
</span></div>
<div><span> </span></div>
<div><span> </span></div>
<div><span><strong>Sabotage avant privatisation</strong></span></div>
<div><span> </span></div>
<div><span>Pour obtenir facilement le consentement de l&#8217;opinion pour la privatisation  des services publics, la stratégie la plus souvent utilisée consiste à organiser  préalablement le sabotage des services publics, afin que leur inefficience  puisse servir de prétexte à leur privatisation. Cette stratégie a été  massivement appliquée dans les secteurs de la santé et de l&#8217;éducation.</span></div>
<div><span><br />
</span></div>
<div><span> </span></div>
<div><strong><span>Voici ce que l&#8217;on peut lire à propos de l&#8217;éducation publique dans un  document de l&#8217;<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Organisation_de_coop%C3%A9ration_et_de_d%C3%A9veloppement_%C3%A9conomiques" target="_blank">OCDE</a>, l&#8217;organisation des Maîtres du Monde qui est également à  l&#8217;origine de l&#8217;<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Accord_multilat%C3%A9ral_sur_l%27investissement" target="_blank">AMI</a>:</span></strong></div>
<div><span> </span></div>
<div><span>&#8220;Si l&#8217;on diminue les dépenses de fonctionnement, il faut veiller à ne pas  diminuer la quantité de service, quitte à ce que la qualité baisse. On peut  réduire, par exemple, les crédits de fonctionnement aux écoles et aux  universités, mais il serait dangeureux de restreindre le nombre d&#8217;élèves ou  d&#8217;étudiants. Les familles réagiront violemment à un refus d&#8217;inscription de leurs  enfants, mais non à une baisse graduelle de la qualité de  l&#8217;enseignement.<br />
Cela se fait au coup par coup, dans une école et non dans un  établissement voisin, de telle sorte qu&#8217;on évite un mécontentement général de la  population.&#8221;</span></div>
<div><span><br />
</span></div>
<div><span> </span></div>
<div><strong><span>Cahier de politique économique&#8221; n°13 de l&#8217;OCDE</span></strong></div>
<div><span><br />
</span></div>
<div><span> </span></div>
<div><span> </span></div>
<div><span><strong>Les organisations du pouvoir planétaire</strong></span></div>
<div><span><strong>Le gouvernement mondial</strong></span></div>
<div><span> </span></div>
<div><span>Au pouvoir déclinant des gouvernements des états-nations s&#8217;est substitué un  nouveau pouvoir, planétaire, global, et échappant au contrôle de la démocratie.  Les citoyens continuent d&#8217;élire des institutions nationales alors que le pouvoir  réel a été déplacé vers de nouveaux centres.</span></div>
<div><span> </span></div>
<div><span>La planète est aujourd&#8217;hui dirigée par une constellation d&#8217;organisations au  rôle exécutif ou politique.</span></div>
<div><span> </span></div>
<div><span>Les organisations exécutives se répartissent en 3 sphères de pouvoir:<br />
-  la sphère du pouvoir économique et financier<br />
- la sphère du pouvoir militaire  et policier<br />
- la sphère du pouvoir scientifique</span></div>
<div><span><br />
</span></div>
<div><span> </span></div>
<div><span>Le pouvoir politique du système est exercé par une quatrième catégorie  d&#8217;organisations: les &#8220;clubs de réflexion&#8221;, réseaux d&#8217;influence, ou réunions de  &#8220;global leaders&#8221; comme le Groupe de Bilderberg ou le World Economic Forum de  Davos.</span></div>
<div><span> </span></div>
<div><span>Toutes ces organisations ne sont pas concurrentes mais étroitement liées et  complémentaires.</span></div>
<div><span> </span></div>
<div><span>Elles forment un ensemble dont la cohésion est assurée par l&#8217;appartenance  simultanée de certaines personnalités à plusieurs organisations. </span></div>
<div><span><br />
</span></div>
<div><span> </span></div>
<div><span>Ces personnes-clé peuvent être considérées comme les Maitres du Monde.  Quelques uns sont des leaders politiques de premier plan, comme George Bush (le  père) ou Henry Kissinger. Mais la plupart d&#8217;entre eux sont inconnus du grand  public.</span></div>
<div><span><br />
</span></div>
<div><span> </span></div>
<div><span>En observant le diagramme de ces organisations, ceux qui connaissent la  cybernétique verront à quel point ce système a été ingénieusement conçu.  Structurées en réseau, plusieurs organisations se partagent la même fonction, et  les centres ainsi que les &#8220;circuits de commande&#8221; ont été doublés ou triplés,  afin d&#8217;assurer plus de sécurité et de stabilité à l&#8217;ensemble. </span></div>
<div><span><br />
</span></div>
<div><span> </span></div>
<div><span>Ainsi, au cas où une organisation ou un lien devient inopérant, le contrôle  global n&#8217;est pas menacé. Exactement comme Internet: un système sans centre  unique, dont les flux d&#8217;information peuvent &#8220;contourner&#8221; un centre local hors  service.</span></div>
<div><span><br />
</span></div>
<div><span> </span></div>
<div><span> </span></div>
<div><span><strong>Les instances exécutives</strong></span></div>
<div><span><strong><br />
</strong></span></div>
<div><span> </span></div>
<div><span><strong>L&#8217;OCDE </strong>, l&#8217;organisation initiatrice de l&#8217;AMI, conçoit les  règles du commerce mondial et influence de très près la politique économique des  pays occidentaux. Elle rassemble 30 pays développés qui &#8220;partagent les principes  de l&#8217;économie de marché&#8221; </span></div>
<div><span><br />
</span></div>
<div><span> </span></div>
<div><span><strong>Le Fond Monétaire International (FMI) et la Banque  Mondiale</strong> dessinent l&#8217;économie et l&#8217;environnement de la planète par le  biais des prêts accordés aux états du Tiers-Monde à condition qu&#8217;ils appliquent  une politique économique d&#8217;inspiration ultra-libérale, au mépris des réalités  humaines et écologiques.</span></div>
<div><span><br />
</span></div>
<div><span> </span></div>
<div><span><strong>L&#8217;Organisation Mondiale du Commerce (OMC, ou WTO en  anglais)</strong> fixe les règles du commerce mondial, en réduisant  considérablement la marge de décision des états dans le domaine de l&#8217;économie ou  de l&#8217;environnement.</span></div>
<div><span><br />
</span></div>
<div><span> </span></div>
<div><span><strong>La Commission Européenne (ou &#8220;Commission de Bruxelles&#8221;)</strong> est le gouvernement de l&#8217;Union Européenne. Ses membres ne sont pas élus, et le  public n&#8217;est jamais informé de leurs décisions. Des parts croissantes du pouvoir  des états sont transférés à cette Commission qui n&#8217;est soumise à aucun contrôle  démocratique. (La législation européenne représente déjà 80% des lois appliquées  par les états de l&#8217;Union.)</span></div>
<div><span> </span></div>
<div><span>Ces transferts de souveraineté ont été réalisés par des politiciens de  droite et de gauche, dans le but de faire échapper au débat public l&#8217;essentiel  des décisions économiques, sociales, et environnementales.</span></div>
<div><span> </span></div>
<div><span>De plus, la Commission Européenne est entièrement sous l&#8217;influence des  lobbies industriels qui sont les grands inspirateurs de la réglementation  européenne. La politique européenne est élaborée en étroite collaboration avec  <strong>l&#8217;European Round Table</strong> qui rassemble les dirigeants des grandes  multinationales européennes. L&#8217;European Round Table est associée à toutes les  grandes décisions en matière économique, financière, sociale, ou  environnementale. Enfin, beaucoup de Commissaires Européens sont très liés à des  multinationales ou à des réseaux d&#8217;influences favorables au libéralisme et à la  mondialisation.</span></div>
<div><span><br />
</span></div>
<div><span> </span></div>
<div><span><strong>Par ailleurs, de nombreux commissaires européens sont membres du  très puissant &#8220;Groupe de Bilderberg&#8221;:</strong></span></div>
<div><span> </span></div>
<div><span>- Jose Manuel Barroso (actuel président de la Commission Européenne, ancien  premier ministre du portugais)<br />
- Frits Bolkestein (le commissaire européen  auteur de la &#8220;directive Bolkestein&#8221;)<br />
- Romano Prodi (ancien président de la  Commission Européenne, premier ministre italien)<br />
- Jacques Santer (ancien  président de la Commission Européenne, ancien premier ministre du  Luxembourg)<br />
- Sir Leon Brittan (vice-président de la Commission, ardent  promoteur des traites AMI et NTM, ancien négociateur européen pour le GATT)<br />
-  Pascal Lamy (fervent partisan de l&#8217;AMI, et responsable de la modification de  l&#8217;article 133 du Traité d&#8217;Amsterdam afin que les états donnent définitivement  les pleins pouvoirs à la Commission pour la négociation et la signature des  traités économiques de type AMI)<br />
- Edith Cresson (ancien membre de la  Commission, ancien premier ministre français, ancien ministre du commerce,  ancien membre de la direction de Schneider)<br />
- Emma Bonino<br />
- Mario Monti  (ex Banca Commerciale Italiana)<br />
- Hans Van Den Broeck<br />
- Karel van  Miert<br />
- Erkki Liikanen<br />
- Ritt Bjerregaard</span></div>
<div><span><br />
</span></div>
<div><span> </span></div>
<div><span><strong>A la BCE, la Banque Centrale Européenne, on retrouve encore  d&#8217;autres participants au Groupe de Bilderberg:</strong></span></div>
<div><span> </span></div>
<div><span>- Jean-Claude Trichet (président de la BCE)<br />
- Wim Duisenberg (ancien  président du directoire la BCE, ancien président de la De Nederlandsche  Bank)<br />
- Otmar Issing (membre du directoire)<br />
- Tommaso Padoa-Schioppa  (membre du comité exécutif)</span></div>
<div><span><br />
</span></div>
<div><span> </span></div>
<div><span><strong>Les &#8220;clubs de réflexion&#8221;<br />
</strong><br />
<strong>Le Word Economic  Forum</strong> est une organisation qui rassemble les hommes les plus puissants  et les plus riches de la planète. Le critère d&#8217;admission au sein de ce réseau  est le niveau de pouvoir, de richesse, et d&#8217;influence du candidat, dans le  domaine de l&#8217;économie, de la politique internationale, de la technologie, ou des  médias. La principale réunion du World Economic Forum a lieu chaque année à  Davos, en Suisse, à la fin du mois de Janvier. Tout au long de l&#8217;année, les  membres les plus importants de cette organisation sont reliés par un  super-réseau de vidéo-conférence, &#8220;Wellcom&#8221;, qui leur permet de se concerter à  tout moment sur les décisions mondiales importantes. Exactement comme dans le  film &#8220;Rollerball&#8221;, qui décrit un monde futur où les cartels économiques ont pris  le pouvoir et où une élite planétaire prend ses décisions lors de  vidéo-conférences similaires.</span></div>
<div><span><br />
</span></div>
<div><span> </span></div>
<div><span><strong>La Trilateral Commission</strong> est un organisme de réflexion  international co-fondé en 1973 par David Rockefeller et Zbigniew Brzezinski  (ancien conseiller du président Jimmy Carter). Il réunit des dirigeants des 3  zones économiques principales: Amérique du Nord, Europe de l&#8217;Ouest, Japon.</span></div>
<div><span><br />
</span></div>
<div><span> </span></div>
<div><span><strong>Le CFR (Council on Foreign Relations)</strong> est une organisation  américaine qui rassemble des leaders politiques ou économiques de haut niveau  (comme George Bush père, Henry Kissinger, ou David Rockefeller, le président du  CFR). Depuis le début du 20è siècle, presque tous les présidents américains sont  des membres du CFR. Le Comité consultatif du CFR comprend des représentants  étrangers, comme Michel Rocard (ancien premier ministre français), Otto Lamsdorf  (ancien ministre des finances allemand), Brian Mulroney (ancien premier ministre  canadien), ou Lord Conrad Black (président du groupe de presse Hollinger, et par  ailleurs proche de l&#8217;administration Bush).</p>
<p><strong>Le Groupe de  Bilderberg</strong> , fondé en 1954, est sans doute le plus puissant des réseaux  d&#8217;influence. Il rassemble des personnalités de tous les pays, leaders de la  politique, de l&#8217;économie, de la finance, des médias, ainsi que quelques  scientifiques et universitaires. Pour ceux qui enquêtent sur les réseaux de  pouvoir, le Groupe de Bilderberg est le véritable gouvernement mondial. Le  président et co-fondateur du Bilderberg Group est David  Rockefeller.</p>
<p><strong>Voici les listes par pays des membres du Groupe de  Bilderberg:</strong> USA, Canada, Grande Bretagne, France, Belgique, Suisse,  Hollande, Allemagne, Autriche, Italie, Espagne, Portugal, Norvège, Suède,  Danemark, Finlande, Luxembourg, Irlande, autres pays</p>
<p><strong>Le  Siècle</strong> est un club de reflexion qui rassemble les membres les plus  puissants et influents de la classe dirigeante française: responsables  politiques, présidents de grandes entreprises, et journalistes des médias qui  &#8220;font l&#8217;opinion&#8221;.</p>
<p><strong>La Fondation Saint-Simon</strong> est une  organisation très similaire au Siècle. Elle s&#8217;est dissoute en 1999 après avoir  beaucoup contribué à la conversion idéologique de la gauche française au  libéralisme.</p>
<p><strong>L&#8217;IFRI (Institut Français des Relations  Internationales)</strong> est une sorte de CFR à la française. On y retrouve des  politiciens de droite et de gauche, des patrons de grandes entreprises, des  journalistes, et quelques universitaires.</p>
<p><strong>Le Club de  Rome</strong> est un &#8220;club de réflexion&#8221; de leaders politiques et économiques,  principalement européens.</p>
<p></span></div>
<div><span> </span></div>
<div><span><strong>Les sociétés secrètes</strong></p>
<p><strong>Le Bohemians Club. </strong>Une société secrète où les puissants de ce monde se retrouvent pour  d&#8217;étranges cérémonies au parfum de satanisme.</p>
<p><strong>Les  Illuminati</strong> sont une &#8220;élite dans l&#8217;élite&#8221; qui se réunit au sein d&#8217;une  organisation secrète fondée sous sa forme actuelle au 17è siècle.  Originellement, leur projet était de changer radicalement le monde, en  anéantissant le pouvoir des régimes monarchiques qui, à cette époque,  entravaient le progrès de la société et des idées. La Révolution Française et la  fondation des Etats-Unis auraient été des résultats de leur stratégie. Pour les  Illuminati, la démocratie politique était un moyen et non une fin en soi. Selon  eux, le peuple est par nature ignorant, stupide, et potentiellement violent. Le  monde doit donc être gouverné par une élite éclairée. Au fil du temps, les  membres de ce groupe sont passés du statut de conspirateurs subversifs à celui  de dominateurs implacables dont le but essentiel est de conserver leur  pouvoir.</p>
<p></span></div>
<div><span> </span></div>
<div><span>Le terme &#8220;Illuminati&#8221; signifie littéralement &#8220;les Illuminés&#8221; (du latin  &#8220;illuminare&#8221;: illuminer, connaître, savoir)</span></div>
<div><span> </span></div>
<div><span>Leur symbole est présent sur les billets de 1 dollar: une pyramide dont le  sommet (l&#8217;Elite) est éclairé par l&#8217;oeil de la conscience et domine une base  aveugle, faite de briques identiques (la population).</span></div>
<div><span> </span></div>
<div><span>Les deux mentions en latin sont très significatives. &#8220;NOVUS ORDO SECLORUM&#8221;  signifie &#8220;nouvel ordre pour les siècles&#8221;. En d&#8217;autres termes: nouvel ordre  mondial. Et &#8220;ANNUIT CŒPTIS&#8221; signifie: &#8220;notre projet sera couronné de  succès&#8221;.</span></div>
<div><span><br />
</span></div>
<div><span> </span></div>
<div><span><strong>Un projet aujourd&#8217;hui proche de sa réalisation  finale.</strong></span></div>
<div><span><strong><br />
</strong></span></div>
<div><span><strong></strong> </span></div>
<div><span><strong></strong> </span></div>
<div><span><strong>La guerre sociale est déclarée</strong></span></div>
<div><span> </span></div>
<div><span>Une nouvelle guerre mondiale a commencé. C&#8217;est une guerre sociale et  intérieure, une guerre d&#8217;élimination menée par les élites dirigeantes contre une  population devenue trop nombreuse et inutilement coûteuse.</span></div>
<div><span> </span></div>
<div><span>Cette guerre se caractérise par l&#8217;instauration d&#8217;un nouvel esclavage appelé  &#8220;libéralisme&#8221;, et simultanément, par l&#8217;accroissement de la répression contre le  citoyen ordinaire afin d&#8217;obtenir sa soumission.</span></div>
<div><span> </span></div>
<div><span><br />
<strong>La guerre des riches contre les pauvres</strong></span></div>
<div><span> </span></div>
<div><span>La &#8220;lutte des classes&#8221; prônée par Karl Marx était celle des pauvres contre  les riches, des exploités contre les exploiteurs. Depuis 20 ans, la lutte des  classes s&#8217;est inversée. C&#8217;est désormais une guerre des riches contre les  pauvres. Son but est d&#8217;effacer un siècle de progrès social en occident, de  décupler les profits des entreprises, et de permettre un enrichissement sans  précédent des élites dirigeantes au détriment de la population ordinaire devenue  une simple ressource à exploiter.</span></div>
<div><span> </span></div>
<div><span>Mais cette guerre sociale vise également des objectifs plus vastes et à  plus long-terme&#8230;</span></div>
<div><span><br />
</span></div>
<div><span> </span></div>
<div><span><strong>Le constat des Maîtres du Monde</strong></span></div>
<div><span> </span></div>
<div><span>Ceux qui dirigent actuellement le monde pensent que la planète est  surpeuplée. Or cette surpopulation menace leur pouvoir. Plus la population est  nombreuse, plus elle risque d&#8217;échapper un jour au contrôle de la minorité qui  gouverne contre l&#8217;intérêt de la majorité.</span></div>
<div><span><br />
</span></div>
<div><span> </span></div>
<div><span>De plus, les Maîtres du Monde considèrent qu&#8217;une majorité de la population  est inutile ou non-rentable. La plupart des &#8220;citoyens ordinaires&#8221; ont une valeur  négative pour le système économique.</span></div>
<div><span> </span></div>
<div><span>Par ailleurs, du point de vue des Maitres du Monde, la principale cause de  la pollution est la surpopulation. Si les humains étaient 5 fois moins nombreux  sur la planète, il y aurait 5 fois moins de pollution. Plus il y a d&#8217;humains sur  la planète, et plus se réduit la quantité de CO2 et de pollution par humain que  l&#8217;écosystème peut absorber. Et plus se réduit également la part de ressources  naturelles (eau, nourriture, énergie, matières premières) disponibles pour  chaque humain.</span></div>
<div><span><br />
</span></div>
<div><span> </span></div>
<div><span>Si tout le monde vivait comme les Américains, l&#8217;humanité aurait besoin de 5  planètes comme la Terre. Mais si les humains étaient 5 fois moins nombreux, une  seule planète serait suffisante. Le problème de la pollution et des ressources  naturelles serait résolu sans qu&#8217;il soit nécessaire de renoncer à l&#8217;organisation  économique et au mode de vie actuels.</span></div>
<div><span><br />
</span></div>
<div><span> </span></div>
<div><span>Une alternative serait que l&#8217;humanité renonce à la société de  surconsommation et aux profits qu&#8217;elle permet de générer. Pour les Maîtres du  Monde, cette solution est inacceptable. Une seconde alternative serait que  l&#8217;humanité investisse massivement dans des nouvelles énergies et des nouvelles  technologies qui dégraderaient moins l&#8217;environnement. Mais les énergies  alternatives ne parviendront pas à satisfaire entièrement les niveaux de  consommation actuels. Enfin cela coûtera cher, et sans réduire le danger  d&#8217;instabilité sociale. </span></div>
<div><span><br />
</span></div>
<div><span> </span></div>
<div><span>Les Maîtres du Monde ont donc choisi la première solution: permettre aux  plus favorisés de conserver les avantages d&#8217;une société industrielle hautement  polluante, mais réduire la pression globale sur l&#8217;environnement et les risques  d&#8217;instabilité sociale en ramenant la population mondiale à 1 milliard  d&#8217;habitants d&#8217;ici le milieu du 21è siècle.</span></div>
<div><span><br />
</span></div>
<div><span> </span></div>
<div><span><strong>Le contrôle final de l&#8217;Energie</strong></span></div>
<div><span> </span></div>
<div><span>L&#8217;un des objectifs stratégiques des Maîtres du Monde est de parvenir à un  contrôle entièrement automatisé de la production de l&#8217;énergie et des ressources,  en remplaçant progressivement l&#8217;ensemble des salariés par des machines. Le  document sur les &#8220;armes silencieuses&#8221; est très clair à ce sujet:</span></div>
<div><span> </span></div>
<div><span>&#8220;Si l&#8217;ascension des classes inférieures peut être contenue assez longtemps,  l&#8217;élite peut parvenir à la dominance de l&#8217;énergie, et le peuple, par  consentement, ne tiendra plus alors une position de ressource énergétique  essentielle.</span></div>
<div><span> </span></div>
<div><span>Jusqu&#8217;à ce qu&#8217;une telle dominance de l&#8217;énergie soit absolument établie, le  consentement du peuple à travailler et à laisser les autres prendre en main  leurs affaires doit être pris en considération, dans la mesure où un échec en ce  domaine amènerait le peuple à interférer dans le transfert final des sources  d&#8217;énergie au contrôle de l&#8217;élite.&#8221;</span></div>
<div><span><br />
</span></div>
<div><span> </span></div>
<div><span>Depuis environ 20 ans, tout a été mis en oeuvre pour parvenir une  automatisation totale du processus de production. Pour préparer le remplacement  de l&#8217;homme par les ordinateurs et les robots, les Maîtres du Monde ont décidé de  faire converger les façons de travailler de l&#8217;homme et de la machine. C&#8217;est  pourquoi dans les entreprises, on a assisté à une &#8220;machinisation&#8221; des méthodes  de travail, y compris dans le secteur tertiaire. Les salariés ont de moins en  moins de marge de décision. Leur travail se limite à suivre des procédures  rigides et définies d&#8217;avance. Des procédures qui se rapprochent de celles des  ordinateurs, afin précisément de faciliter le remplacement des salariés par des  machines.</span></div>
<div><span> </span></div>
<div><span>Grâce à la robotisation, à l&#8217;informatique, et à l&#8217;intelligence  artificielle, la production et le transport de l&#8217;énergie et des marchandises  pourront bientôt être effectués presque entièrement par des systèmes  automatiques. Le nombre de personnes réellement nécessaires au bon  fonctionnement du système productif est largement inférieur au nombre de  salariés actuels. Surtout si la demande globale en ressources est réduite par  l&#8217;élimination de la population inutile.</span></div>
<div><span></p>
<p><strong>La &#8220;solution finale&#8221;</strong></p>
<p></span></div>
<div><span> </span></div>
<div><span>Une guerre d&#8217;élimination contre la population mondiale a donc commencé. Les  humains devenus inutiles ne sont pas éliminés dans des camps de concentration,  mais en leur supprimant progressivement l&#8217;accès à l&#8217;espace vital, à la  nourriture, à la santé, à l&#8217;éducation, à l&#8217;information, et à l&#8217;énergie.  L&#8217;envolée des prix alimentaires, la suppression ou la réduction des  allocations-chômage, la baisse des retraites, le démantèlement des systèmes  d&#8217;éducation et de santé publique, et la privatisation du marché de l&#8217;électricité  sont autant de mesures récentes qui vont dans ce sens.</span></div>
<div><span> </span></div>
<div><span>Les pauvres, les précaires et les exclus sont condamnés à une mort lente et  discrète, par la misère, la malnutrition, la maladie, ou le suicide.</span></div>
<div><span><br />
</span></div>
<div><span> </span></div>
<div><span>La population en excès pourra aussi être éliminée par des épidémies  (dissémination délibérée de virus dans l&#8217;air, l&#8217;eau ou l&#8217;alimentation  industrielle) et par des guerres.</span></div>
<div><span><br />
</span></div>
<div><span> </span></div>
<div><span>Enfin, les Maitres du Monde ont décidé qu&#8217;il n&#8217;était plus possible de  laisser la population procréer.</span></div>
<div><span><br />
</span></div>
<div><span> </span></div>
<div><span><strong>La fin de la démocratie</strong></span></div>
<div><span> </span></div>
<div><span>Dans tous les pays occidentaux, la &#8220;sécurité&#8221; sert actuellement de prétexte  à une augmentation de la répression, et à un recul sans précédent de la  démocratie.</span></div>
<div><span><br />
</span></div>
<div><span> </span></div>
<div><span>La fin de la démocratie, le renforcement de la répression, et  l&#8217;instauration d&#8217;un état policier sont les compléments indispensables du  libéralisme économique, afin de prévenir les réactions violentes (vols,  pillages, émeutes&#8230;) qui seront inévitablement causées par la raréfaction des  ressources et par la masse grandissante des pauvres et des exclus (vols,  pillages, émeutes&#8230;), et aussi pour renforcer la soumission et la résignation  de la population, et éviter une révolte contre le travail de sabotage et de  &#8220;démolition sociale&#8221; mené par les gouvernements et les multinationales.</span></div>
<div><span> </span></div>
<div><span>La soumission au nouvel ordre économique a été facilitée par un  abrutissement préalable de la population grâce aux médias, par l&#8217;affaiblissement  du sens critique grâce à la propagande et au conditionnement, par un mode de vie  qui ne laisse ni temps ni énergie pour la réflexion, et enfin par l&#8217;attaque des  énergies individuelles (laideur des environnements urbanisés, stress, pollution  chimique et électromagnétique, alimentation frelatée, somnifères,  tranquillisants, effets secondaires des médicaments).</span></div>
<div><span> </span></div>
<div><span><br />
<strong>L&#8217;expérience de la grenouille </strong></span></div>
<div><span><strong><br />
</strong>&#8220;Imaginez une marmite remplie d&#8217;eau froide dans  laquelle nage tranquillement une grenouille. Le feu est allumé sous la marmite.  L&#8217;eau se chauffe doucement. Elle est bientôt tiède. La grenouille trouve cela  plutôt agréable et continue de nager. La température commence à grimper. L&#8217;eau  est chaude. C&#8217;est un peu plus que n&#8217;apprécie la grenouille; ça la fatigue un peu  mais elle ne s&#8217;affole pas pour autant. L&#8217;eau est maintenant vraiment chaude. La  grenouille commence à trouver cela désagréable, mais elle est aussi affaiblie,  alors elle supporte et ne fait rien. La température de l&#8217;eau va ainsi monter  jusqu&#8217;au moment où la grenouille va tout simplement finir par cuire et mourir,  sans jamais s&#8217;être extraite de la marmite. </span></div>
<div><span> </span></div>
<div><span>Cette expérience peu recommandable est riche d&#8217;enseignements. Elle montre  que lorsqu&#8217;un changement négatif s&#8217;effectue de manière suffisamment lente, il  échappe à la conscience et ne suscite la plupart du temps pas de réaction, pas  d&#8217;opposition, pas de révolte.&#8221;</span></div>
<div><span><br />
</span></div>
<div><span> </span></div>
<div><span>&#8230;</span></div>
<div><span><br />
</span></div>
<div><span> </span></div>
<div>
<div><span><a title="http://www.voltairenet.org/article14367.html CTRL + Cliquez ici pour suivre le lien" href="http://www.voltairenet.org/article14367.html">http://www.voltairenet.org/article14367.html</a></span></div>
<div><span> </span></div>
<div><span><a title="http://www.voltairenet.org/article14344.html CTRL + Cliquez ici pour suivre le lien" href="http://www.voltairenet.org/article14344.html">http://www.voltairenet.org/article14344.html</a></span></div>
<div><span><br />
</span></div>
<div><span> </span></div>
<div><span>&#8230;</span></div>
<div><span><br />
</span></div>
</div>
<div><span> </span></div>
<div><span><strong>livres<br />
</strong></span></div>
<div><span><br />
<strong>&#8220;Malheur aux vaincus&#8221; de Philippe Labarde et Bernard  Maris</strong></span></div>
<div><span> </span></div>
<div><span>&#8220;La mondialisation triomphe, les inégalités explosent. Un phénomène de  sélection-exclusion a fragilisé les plus faibles dans un processus cumulatif qui  ne pouvait que renforcer les handicaps du Sud par rapport au Nord, des  défavorisés par rapport aux riches. </span></div>
<div><span> </span></div>
<div><span>Darwin est à l&#8217;œuvre: tout est fait pour éliminer les faibles, profiter des  différences d&#8217;âge, de sexe ou d&#8217;origine, pour « liquéfier » le travail, le  soumettre à la peur, au risque. Un nouveau racisme, un véritable racisme social  pointe son mufle. </span></div>
<div><span> </span></div>
<div><span>Les auteurs de La Bourse ou la vie avaient déjà vu juste en pulvérisant la  nouvelle économie avant qu&#8217;elle ne s&#8217;effondre sous le poids de la spéculation.  Ils récidivent en dénonçant l&#8217;avènement d&#8217;une «nouvelle barbarie»: un monde  au-delà de l&#8217;humain où des sous-hommes serviraient des surhommes.&#8221;</span></div>
<div><span><br />
</span></div>
<div><span> </span></div>
<div><span>&#8230;</span></div>
<div><span><br />
</span></div>
<div><span> </span></div>
<div><span><strong>&#8220;L&#8217;horreur économique&#8221; de Viviane Forrester</strong></span></div>
<div><span> </span></div>
<div><span>&#8220;Nous vivons au sein d&#8217;un leurre magistral, d&#8217;un monde disparu que les  politiques artificielles prétendent perpétuer. Nos concepts du travail et par là  du chômage, autour desquels la politique se joue (ou prétend se jouer) n&#8217;ont  plus de substance: des millions de vies sont ravagées, des destins sont anéantis  par cet anachronisme. L&#8217;imposture générale continue d&#8217;imposer les systèmes d&#8217;une  société périmée afin que passe inaperçue une nouvelle forme de civilisation qui  déjà se pointe, où seul un très faible pourcentage de la population terrestre  trouvera des fonctions. L&#8217;extinction du travail passe pour une simple éclipse  alors que, pour la première fois dans l&#8217;histoire, l&#8217;ensemble des êtres humains  est de moins en moins nécessaire au petit nombre qui façonne l&#8217;économie et  détient le pouvoir.&#8221;</span></div>
<div>
<p><strong>Article a voir aussi…</strong><a href="http://patrick-germano.com/general/les-origines-du-sida" target="_blank"><br />
</a><a href="http://patrick-germano.com/general/les-origines-du-sida" target="_blank">Les origines du Sida</a><a href="http://patrick-germano.com/general/les-origines-du-sida" target="_blank"><br />
</a><a href="http://patrick-germano.com/sante/sida-lafrica-test" target="_blank">Sida l’Africa test</a><a href="http://patrick-germano.com/general/les-origines-du-sida" target="_blank"><br />
</a><a href="http://patrick-germano.com/environnement/la-fondation-bill-gates" target="_blank">La Fondation Bill Gates</a></p>
<p><a title="Permanent Link to Vers la privatisation totale des services publics" rel="bookmark" href="../zeitgeist/vers-la-privatisation-totale-des-services-publics/" target="_blank">Vers la privatisation totale des services publics</a></div>
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		<title>Le cerveau, objet technologique</title>
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		<pubDate>Sat, 07 Feb 2009 02:58:36 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Evolution personnelle]]></category>
		<category><![CDATA[cerveau]]></category>

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		<description><![CDATA[De nouvelles façons de parler… et de penser
Comment penser mieux ? Comment organiser notre vie mentale ? Pas forcément pour devenir un athlète du sudoku, ou un génie à la Léonard de Vinci, mais simplement pour intégrer dans notre mode de vie ce que nous connaissons aujourd’hui du cerveau et de l’esprit ?
Reconnaissons-le : du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>De nouvelles façons de parler… et de penser</strong></p>
<p>Comment penser mieux ? Comment organiser notre vie mentale ? Pas forcément pour devenir un athlète du sudoku, ou un génie à la Léonard de Vinci, mais simplement pour intégrer dans notre mode de vie ce que nous connaissons aujourd’hui du cerveau et de l’esprit ?</p>
<p><strong>Reconnaissons-le : </strong>du cerveau, de l’esprit, on ne sait aujourd’hui pas grand-chose, en tout cas pas grand-chose de pratique. Et lorsqu’une technique marche, on ne peut savoir si oui ou non on a affaire à un effet placebo ou pire, à quelque chose de vraiment efficace, mais qu’il faudra payer au prix fort.</p>
<p>Les modes d’action sont multiples. On peut chercher à travailler au niveau des composants de base de notre cerveau, en modifiant directement le fonctionnement de nos neurones ou synapses. Cela se fait aujourd’hui directement de façon chimique à l’aide de produits comme la caféine, l’alcool, ou des composés plus risqués ou moins recommandables, et peut être demain à coup d’implants cybernétiques. On peut travailler sur son fonctionnement par l’entraînement, en lui faisant faire des exercices destinés à booster certaines fonctions primaires, comme la mémoire. <a href="http://www.internetactu.net/2007/12/04/des-logiciels-qui-boostent-le-cerveau-et-son-marche/">C’est le tout nouveau champ en plein boum de l’entrainement cérébral</a>. On peut peut-être, mais c’est plus mystérieux, agir sur les fonctions au plus haut niveau de la conscience, contrôler les fonctions qui gouvernent la religion, l’art, et celles qui structurent la personnalité elle-même.</p>
<p><strong>Mais avant d’aborder ces technologies complexes, examinons une approche plus simple :</strong> apprendre de nouvelles méthodes qui nous aident à penser mieux, à faire un bon usage de nos perceptions, de nos connaissances, à prendre de bonnes décisions.</p>
<h3>Mieux comprendre comment on apprend à connaître</h3>
<p>L’une des premières méthodes que nous pouvons chercher à adopter consiste à renforcer notre “épistémologie”. L’épistémologie est la discipline philosophique qui cherche à comprendre l’acte de connaître. A première vue, il s’agit donc d’un champ très abstrait réservé aux spécialistes universitaires. Pourtant, dans notre monde gouverné par l’information, l’épistémologie devient une science de la navigation, une disciple qui nous concerne tous.</p>
<p>C’est la voie choisie notamment par Richards Heuer, dont le livre <em><a onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/outbound/article/https://www.cia.gov/library/center-for-the-study-of-intelligence/csi-publications/books-and-monographs/psychology-of-intelligence-analysis/index.html');" href="https://www.cia.gov/library/center-for-the-study-of-intelligence/csi-publications/books-and-monographs/psychology-of-intelligence-analysis/index.html">Psychology of intelligence analysis</a></em> a été placé gratuitement en ligne par son éditeur… la CIA, dans un souci de transparence si louable qu’on serait presque tenté de le trouver suspect.</p>
<p>L’essentiel du livre de Heuer consiste à enseigner aux analystes de l’Agence les bases de la formulation et de la vérification d’hypothèses. Ainsi, il applique au Renseignement la thèse de la “réfutabilité” de <a onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/outbound/article/http://fr.wikipedia.org/wiki/Karl_Popper');" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Karl_Popper">Karl Popper</a>, le plus célèbre épistémologue du XXe siècle. Selon lui, il est impossible de déterminer si une théorie scientifique est vraie : car elle pourra toujours être démentie plus tard. En revanche, on peut toujours essayer de voir si elle est fausse. Une théorie véritablement scientifique est donc réfutable. Ce sage conseil est aujourd’hui sorti du milieu de la philosophie des sciences pour envahir des domaines beaucoup plus prosaïques. Dans son manuel, Richards Heuer précise ainsi qu’il est préférable de chercher à rejeter des hypothèses plutôt que de chercher à les confirmer. La meilleure hypothèse est en général celle qui a le moins d’éléments contre elle, et non pas pas celle qui possède le plus d’indices en sa faveur. Idée reprise aussi par Nicholas Nassim Taleb dans son <em><a onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/outbound/article/http://www.amazon.fr/cygne-noir-puissance-limprévisible/dp/2251443487/internetnet-21');" href="http://www.amazon.fr/cygne-noir-puissance-limpr%C3%A9visible/dp/2251443487/internetnet-21">Cygne noir</a></em>, qui suggère de l’appliquer au domaine financier.</p>
<p>Un autre exemple de nos limites cognitives est la trop grande stabilité de ce qu’il nomme les “structures mentales” (<em>mind-set</em>). Autrement dit, lorsque nous percevons un motif, une structure (<em>pattern</em>), nous avons du mal à en changer par la suite. Par exemple, ceux qui voient dans la continuité auront tendance à voir dans la série de dessins représentés ci-dessous un visage masculin, alors que la dernière image représente de toute évidence le corps d’une femme. A l’opposé, ceux qui voient la série à l’envers auront tendance à continuer à y voir une femme, malgré les modifications qui l’approchent de plus en plus d’un visage masculin.</p>
<p><img src="http://www.internetactu.net/wp-content/uploads/2009/01/ciaimage.gif" alt="une image extraite de Psychology of intelligence analysis" width="580" /><br />
Image extraite de <em>Psychology of Intelligence Analysis</em>.</p>
<p>Ce qui est frappant lorsqu’on lit le livre de Heuer, c’est le peu de place consacré aux émotions. Il est vrai que ce texte date un peu : 1999. Une décennie, c’est long dans le domaine de la recherche en cognition. Les analystes de la CIA apparaissent comme des “acteurs froids”, dotés de biais cognitifs, certes, susceptibles d’être corrigés par la “bonne” méthode, mais pas de place pour “le cerveau du lézard” ou pour le “système 1? <a href="http://www.internetactu.net/2009/01/20/le-cerveau-objet-technologique-38-deux-cerveaux-pour-une-decision/"> que nous évoquions précédemment</a>… On peut bien sûr se demander si cette vision purement intellectuelle du fonctionnement mental est à l’origine de la multitude d’erreurs qui ont émaillé l’affaire des “armes de destruction massive”, un exemple quasi parfait du “biais de confirmation” qui consiste à choisir les éléments qui vont dans le sens de l’hypothèse présélectionnée, en ignorant tout ce qui pourrait la réfuter. Mais peut-être la responsabilité de l’erreur ne repose-t-elle pas sur les analystes de la CIA, puisque dès 2002, le patron de l’Agence, <a onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/outbound/article/http://www.salon.com/opinion/blumenthal/2007/09/06/bush_wmd/');" href="http://www.salon.com/opinion/blumenthal/2007/09/06/bush_wmd/">George Tenet aurait prévenu George Bush de l’improbabilité de l’existence de ces armes</a>.</p>
<h3>Parler de nouvelles langues pour comprendre autrement</h3>
<p>On peut envisager une autre méthode pour “penser mieux”. Peut-être peut-on penser différemment en employant de nouveaux systèmes linguistiques ?</p>
<p>L’idée d’une possibilité d’influence du langage sur la pensée est le produit des <a onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/outbound/article/http://fr.wikipedia.org/wiki/Hypoth%C3%A8se_de_Sapir-Whorf');" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Hypoth%C3%A8se_de_Sapir-Whorf">travaux de deux linguistes</a> de la première moitié du XXe siècle, <a onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/outbound/article/http://fr.wikipedia.org/wiki/Whorf');" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Whorf">Benjamin Lee Whorf</a>, et dans une moindre mesure <a onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/outbound/article/http://fr.wikipedia.org/wiki/Edward_Sapir');" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Edward_Sapir">Edward Sapir</a>. Whorf affirmait que selon le langage qu’elles utilisaient, les différentes cultures pouvaient développer des perceptions et visions du monde qui leur étaient propres jusque dans des catégories aussi abstraites que l’espace ou le temps. Depuis plusieurs décennies, l’hypothèse Sapir Whorf était tombée en désuétude… De récentes recherches tendent à la réhabiliter, sans pour autant aller jusqu’à nier l’existence d’un fond commun à toute l’humanité, un relativisme cognitif auquel l’hypothèse Sapir-Whorf risquerait de conduire (mais que ni Sapir ni Whorf n’ont jamais revendiqué). Ainsi, on a découvert que <a onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/outbound/article/http://fr.wikipedia.org/wiki/Pirah%C3%A3');" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Pirah%C3%A3">les membres des sociétés traditionnelles dont le système numérique se limitait à, “un, deux, beaucoup”</a>, avaient plus plus de mal à compter les objets lorsque ceux-ci dépassaient une certaine quantité. Mais plus récemment encore, <a onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/outbound/article/http://www.nytimes.com/2008/04/22/science/22lang.html?pagewanted=1');" href="http://www.nytimes.com/2008/04/22/science/22lang.html?pagewanted=1">une série d’expériences étonnantes</a> laissent à penser que Whorf et Sapir avaient finalement peut-être raison, mais de manière limitée.</p>
<p>La question qui était posée était : le langage influence-t-il la perception des couleurs ? Par exemple, si on ne possède pas de mots pour distinguer plusieurs nuances de rouge (tyrien, magenta, vif, etc.) deviendrait-on incapable de percevoir celles-ci ? <a onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/outbound/article/http://www.world-science.net/othernews/051226_langbrainfrm.htm');" href="http://www.world-science.net/othernews/051226_langbrainfrm.htm">Dans une première expérience</a>, menée par Aubrey Gilbert à l’université de Berkeley, on a montré à des sujets des disques de couleurs aux nuances variées situées entre le bleu et le vert, en les plaçant soit à gauche du champ visuel (dirigé par le cortex droit, traditionnellement non linguistique), soit à droite (contrôlé par l’hémisphère gauche du cerveau, celui du langage). Lorsque les cercles étaient vus à droite, les sujets faisaient très nettement des différences entre les cercles considérés comme “bleus” et ceux catégorisés comme “verts”. Lorsqu’ils apparaissaient sur le côté gauche, il leur était plus difficile de tracer la frontière entre les deux nuances. Selon les chercheurs, c’est parce qu’ils avaient plus difficilement accès aux catégories linguistiques leur permettant d’effectuer la distinction.</p>
<p><a onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/outbound/article/http://www-psych.stanford.edu/~lera/papers/pnas-2007.pdf');" href="http://www-psych.stanford.edu/%7Elera/papers/pnas-2007.pdf">Une autre expérience (.pdf)</a> opposait des Russes et des anglophones. Les Russes possèdent plus de mots pour désigner les nuances de bleu. On leur demanda de distinguer ces nuances sur des carrés colorés, tout en effectuant une tâche non verbale (visualiser une image), et ils y réussirent mieux que les locuteurs anglais. En revanche, ils furent bien plus lents à montrer leurs talents lorsqu’ils devaient simultanément effectuer une tâche verbale (se répéter des séries de nombres). Leur cerveau gauche étant occupé, ils avaient plus de mal à mobiliser ses ressources pour reconnaitre les couleurs. Autrement dit, Whorf avait raison, mais pour une partie du cerveau seulement. Et uniquement pour les adultes, apparemment, puisque le système de perception des couleurs semble différent chez les enfants de moins de six mois, comme l’a montré <a onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/outbound/article/http://neuroanthropology.net/2008/03/05/sapir-whorf-hypothesis-was-right-about-adults/');" href="http://neuroanthropology.net/2008/03/05/sapir-whorf-hypothesis-was-right-about-adults/">une troisième expérience</a>. Ceux-ci semblent en effet utiliser plus volontiers leur cerveau droit (non-linguistique) pour reconnaitre les couleurs, au contraire des adultes, qui recourraient plus volontiers au côté gauche.</p>
<p>Si l’hypothèse Sapir-Whorf est vraie, même de manière limitée, est-il possible de changer nos perceptions en apprenant des langues, voire en créant de nouveaux dialectes ? Rien n’est moins sûr, car il faudrait s’assurer que non seulement le langage influence grandement la pensée, mais que cette capacité n’est pas réservée exclusivement à notre langue maternelle. Cependant, cela n’a pas empêché certain de tenter l’expérience. En fait, comme on le verra, l’idée est partiellement à l’origine de la naissance des actuelles interfaces informatiques.</p>
<p>Peut-on créer par exemple des langages entièrement logiques, qui nous éviteraient de commettre les erreurs épistémologiques qui empoisonnent nos décisions. C’est ce qu’ont tenté les créateurs du <a onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/outbound/article/http://fr.wikipedia.org/wiki/Lojban');" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Lojban">lojban</a> (issue d’un projet plus ancien, le loglan). Cette <a onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/outbound/article/http://fr.wikipedia.org/wiki/Langue_construite');" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Langue_construite">langue construite</a> se conçoit explicitement comme un test de l’hypothèse Sapir-Whorf. Mais une telle idée n’est pas neuve. Umberto Eco, dans son livre <em><a onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/outbound/article/http://www.amazon.fr/recherche-langue-parfaite-culture-europ%C3%A9enne/dp/2020314681/internetnet-21');" href="http://www.amazon.fr/recherche-langue-parfaite-culture-europ%C3%A9enne/dp/2020314681/internetnet-21">La recherche de la langue parfaite dans la culture européenne</a></em> mentionne déjà le désir, à la fin de la Renaissance, de créer des “langues a priori” qui élimineraient les “fausses idées” implantées en nous par les langages naturels. Il cite notamment le travail du savant écossais George Dalgarno, qui, dès 1661, nous explique-t-il, <em>“affirmait la nécessité d’une langue qui parvienne à réduire, les redondances, les anomalies, les équivoques et les ambiguïtés, et précise que cela ne pourra que favoriser la communication entre les peuples et guérir la philosophie de la maladie des sophismes et des logomachies”</em>. Eco oppose ce projet de “langue philosophique” avec l’autre vision de la langue parfaite, celle des alchimistes, qui imaginaient eux une “langue des oiseaux” basée essentiellement sur la métaphore, dont ils considéraient (à tort) les hiéroglyphes égyptiens comme l’exemple parfait.</p>
<h3>De nouvelles interfaces pour parler et penser autrement</h3>
<p><img class="imageLeft" src="http://www.internetactu.net/wp-content/uploads/2009/01/engelbartmice.jpg" alt="Engelbart et deux souris" hspace="6" width="300" align="left" />L’idée de changer de mode de pensée ou de langage pour acquérir une meilleure compréhension du monde est en fait à la racine de l’informatique personnelle. Dans son texte séminal de 1962,”<a onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/outbound/article/http://www.bootstrap.org/augdocs/friedewald030402/augmentinghumanintellect/ahi62index.html');" href="http://www.bootstrap.org/augdocs/friedewald030402/augmentinghumanintellect/ahi62index.html">Augmenter l’intellect humain</a>“, <a onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/outbound/article/http://fr.wikipedia.org/wiki/Douglas_Engelbart');" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Douglas_Engelbart">Douglas Engelbart</a>, l’inventeur de la souris, s’inspirait de ces thèses pour proposer une hypothèse “néo-whorfienne” : l’idée selon laquelle notre pensée n’est pas seulement liée au langage, mais aux systèmes que nous utilisons pour exprimer nos concepts. En conséquence, changer notre appréhension des choses peut se faire par l’usage de nouvelles interfaces. Des systèmes comme l’hypertexte, qui ont donné naissance au web, ou les systèmes bureau clavier-souris de l’informatique contemporaine pouvait donc servir, selon Engelbart, à augmenter nos capacités cognitives. <em>“Si l’hypothèse néo-whorfienne pouvait être prouvée”</em>, explique-t-il, <em>“et si nous pouvions voir comment nos méthodes de manipulation des symboles influencent à la fois notre langage et notre manière de penser, alors nous possèderions une aide précieuse à l’augmentation des capacités humaines”.</em></p>
<p>Pour des chercheurs comme Mitchel Resnick, du <a onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/outbound/article/http://llk.media.mit.edu/');" href="http://llk.media.mit.edu/">Lifelong Kindergarden</a> (le “jardin d’enfants pour la vie”) du MIT, les langages de programmation peuvent être conçus comme des moyens d’élargir nos capacités cognitives. Ainsi, le langage inventé par Resnick, <a onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/outbound/article/http://education.mit.edu/starlogo/');" href="http://education.mit.edu/starlogo/">Starlogo</a>, destiné à simuler les comportements des entités collectives, a moins pour but de recréer des situations réalistes que faire toucher du doigt à l’utilisateur un phénomène contre-intuitif pour lequel nos manières de penser ne nous ont pas préparées. Il s’agit, comme le dit Resnick, <em>“de stimulation, pas de simulation”</em>.</p>
<p>Dans cette optique “néo-whorfienne”, la réalité virtuelle apparait comme l’interface, le langage, capable de changer le plus en profondeur nos habitudes mentales et qui, évitant les erreurs de la cognition classique, <a href="http://www.internetactu.net/2006/11/28/philosophie-de-la-wii/">intègre avec le plus de facilité le corps et l’émotion</a>. Jaron Lanier ne pensait pas autrement lorsqu’il a inventé le concept, puisqu’il imaginait qu’une telle technologie permettrait une <a href="http://www.internetactu.net/2007/01/18/des-raisons-detre-optimiste/">communication post-symbolique qui ferait de nous tous des poètes</a>. Une idée qui ressemble fort à cette “langue des images” des hermétistes de la Renaissance, mentionnés par Eco.</p>
<p>De son côté, <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Art_de_m%C3%A9moire">Jean-Michel Cornu</a>, s’inspirant en partie de <a onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/outbound/article/http://fr.wikipedia.org/wiki/Art_de_m%C3%A9moire');">l’art de la mémoire</a> des mêmes penseurs prémodernes promeut l’usage d’une “pensée 2? qui permettrait de cartographier et positionner dans un espace sémantique des idées qui s’opposeraient si elles étaient exposées dans une logique linéaire propre au langage traditionnel. Il deviendrait ainsi possible d’utiliser l’espace virtuel pour obtenir une représentation “allocentrée” de la plupart des débats en cours, et autoriserait le dépassement des rapports de force difficilement évitables dans les débats politiques ou éthiques. <em>“Cette vision cartographique”</em>, explique-t-il, <em>“nous donne la possibilité, contrairement à la pensée linéaire du discours, d’appréhender pleinement la combinaison des différentes positions dans un groupe. Elle permet en cela de sortir des oppositions pour inventer de nouvelles convergences”</em></p>
<p>De fait, si, comme on l’a vu, la réalité virtuelle a trop souvent tendance à augmenter nos biais plutôt qu’à les éliminer, elle a également montré, à plusieurs reprises, ses aspects positifs. <a href="http://www.internetactu.net/2006/11/23/lorsque-la-realite-virtuelle-soulage-les-membres-fantomes/">Du traitement des douleurs après amputation</a> à celui des <a href="http://www.internetactu.net/2007/05/23/un-irak-virtuel-pour-soigner-le-stress-post-traumatique/">désordres post-traumatiques</a> en passant par <a href="http://www.internetactu.net/2007/11/06/demain-les-mondes-virtuels-911-repenser-ou-modifier-les-avatars/">l’augmentation de la confiance en soi</a>, les mondes virtuels nous offriront-ils une possible confirmation que notre pensée ne se résume pas au langage, mais est aussi influencée par les interfaces que nous utilisons pour l’exprimer ?</p>
<p><em>Source de <a href="http://www.internetactu.net/2009/02/03/le-cerveau-objet-technologique-48-de-nouvelles-facons-de-parler-et-de-penser/" target="_blank">l&#8217;article</a> : Rémi Sussan</em></p>
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		<title>Devenir millionnaire</title>
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		<pubDate>Fri, 16 Jan 2009 18:57:37 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Evolution personnelle]]></category>
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		<category><![CDATA[devenir]]></category>
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		<description><![CDATA[ La plupart des gens regardent ceux qui ont des réussites hors du commun et se disent :
&#8220;Ses parents lui ont payé des études supérieures&#8230;&#8221;
&#8220;Il a eu beaucoup de chance&#8230;&#8221;
&#8220;Il avait de l&#8217;argent au départ&#8230; et l&#8217;argent va à l&#8217;argent.&#8221;
&#8220;Il a eu du piston&#8221;
Pourtant, en discutant avec tous les millionnaires que j&#8217;ai eu l&#8217;immense privilège [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong> La plupart des gens regardent ceux qui ont des réussites hors du commun et se disent :</strong></p>
<p>&#8220;Ses parents lui ont payé des études supérieures&#8230;&#8221;<br />
&#8220;Il a eu beaucoup de chance&#8230;&#8221;<br />
&#8220;Il avait de l&#8217;argent au départ&#8230; et l&#8217;argent va à l&#8217;argent.&#8221;<br />
&#8220;Il a eu du piston&#8221;</p>
<p>Pourtant, en discutant avec tous les millionnaires que j&#8217;ai eu l&#8217;immense privilège de rencontrer, une chose<br />
m&#8217;a frappée:</p>
<p>POUR DEVENIR MILLIONNAIRE,<br />
IL FAUT D&#8217;ABORD APPRENDRE<br />
À PENSER COMME UN MILLIONNAIRE</p>
<p>Relisez cette phrase. Elle contient 3 mots très importants.</p>
<p><strong>1. DEVENIR</strong></p>
<p>La majorité des millionnaires ne sont pas NÉS millionnaires.</p>
<p>Ils le sont devenus.</p>
<p>Pire. Beaucoup d&#8217;entre eux sont parti de rien. Ils ont connu la frustration et la misère. Le plus jeune que je connaisse &#8211; il a 27 ans &#8211; n&#8217;a pas toujours mangé à sa faim. Il a vu son père, acculé à la faillite, partir menotté entre 2 gendarmes.</p>
<p><strong>2. APPRENDRE</strong></p>
<p>Celui qui arrête d&#8217;apprendre meurt. Son coeur bat toujours, mais son cerveau travaille en boucle.</p>
<p>Au lieu de créer, de progresser, il vit dans la routine et dans les habitudes. Il devient un esclave.</p>
<p>Ceux qui réussissent au-delà de tous leurs espoirs apprennent sans cesse.</p>
<p>Cessez d&#8217;apprendre, et vous commencerez à perdre.</p>
<p><strong>3. PENSER</strong></p>
<p>Penser s&#8217;apprend. Trouver des idées là où les autres ne voient rien s&#8217;apprend.</p>
<p>Bâtir des plans qui mènent au succès s&#8217;apprend.</p>
<p>&#8220;Tout le monde se plaint de sa mémoire, mais personne de son intelligence&#8221;, dit-on.</p>
<p>Il est difficile d&#8217;admettre que nous pouvons modifier notre façon de penser.</p>
<p>Ce serait reconnaître que notre façon de penser est limitée. Que nous avons quelquefois tort&#8230;</p>
<p>&#8230;et nous aimons avoir RAISON. Quel qu&#8217;en soit le prix !</p>
<p>Mais notre pensée peut évoluer, progresser, s&#8217;enrichir, atteindre des niveaux de lucidité qui font de nous un être hors du commun.</p>
<p>Car le pouvoir de la pensée est infini. La puissance mentale est illimitée.</p>
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