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L’eau en bouteille

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Bouteille d'eau

L’eau en bouteille, une ressource qui coûte cher à l’environnement

La consommation mondiale d’eau minérale en bouteille a augmenté de près de 60% depuis 1999. Un phénomène qui ne s’explique pas toujours logiquement et qui coûte cher à l’environnement
“L’eau en bouteille coûte finalement plus cher que l’essence”
Selon une étude publiée par l’Earth Policy Institute aux Etats-Unis, en 2004 environ 154 millions de litres d’eau en bouteille ont été consommés, soit un bond de 57% par rapport à 1999 où 98 millions de litres d’eau en bouteille avaient été consommées.
“Alors que l’eau minérale en bouteille n’est souvent pas plus saine que l’eau du robinet dans les pays industrialisés, elle peut coûter jusqu’à 10 000 fois plus cher si l’on tient compte de l’énergie utilisée pour la mise en bouteille, les livraisons et l’éventuel recyclage des contenants, a averti Emily Arnold, auteur de l’étude sur l’eau. A environ 2,50 dollars le litre, l’eau en bouteille coûte finalement plus cher que l’essence”, ajoute-t-elle.

En France la proportion est moins importante si l’on se place du côté de l’utilisateur final.
En effet, sur Paris par exemple, le prix d’un litre d’eau est de 0,0025 euro (hors location du compteur) à comparer avec le prix moyen d’un litre d’eau en bouteille qui est d’environ 0,5 euro.
L’eau en bouteille est donc environ 200 fois plus cher. Ce qui n’est toutefois pas futile…
Palmarès des buveurs d’eau en bouteille
Les Américains sont à la première place en 2004 avec 26 milliards de litres d’eau en bouteille consommés. Suivent les Mexicains (18 milliards de litres) puis les Chinois, les Brésiliens avec 12 milliards de litres chacun et l’Allemagne et l’Italie avec 10 milliards de litres.
En 5 ans, la consommation totale a triplé en Inde et plus que doublé en Chine qui deviendra bientôt le premier pays consommateur de bouteilles d’eau en plastique.
Bien sûr le poids démographique de ces pays joue dans la consommation totale et si l’on compare la consommation par personne et par an, les Italiens sont les plus gros buveurs d’eau en bouteille avec près de 184 litres, ce qu’ils expliquent d’ailleurs par la soit disant qualité médiocre de l’eau du robinet.
Ensuite, ce sont les Mexicains (169 litres), les Emiratis (164 litres), les Belges et les Français avec 145 litres par an et par personne.
La position de la France dans ce palmarès tient davantage d’une peur infondée car la qualité de l’eau du robinet est l’une des meilleure au monde…

Plus logiquement, on constate une progression de la consommation de l’eau en bouteille dans les pays en développement entre 1999 et 2004 avec notamment un triplement de la consommation en Inde et un doublement en Chine.
Un coût énergétique et environnemental important
La consommation d’eau en bouteille n’est pas sans conséquence car elle nécessite de l’énergie pour l’acheminement et la fabrication des bouteilles, contrairement à l’eau du robinet qui bénéficie la plupart du temps d’un système de distribution beaucoup plus rentable et moins énergivore.

Les bouteilles en plastique sont en polyéthylène téréphtalate (PET), un dérivé du pétrole brut. A l’échelle mondiale, chaque année ce sont plus de 2,7 millions de tonnes de plastique qui sont nécessaires, ce qui n’est pas négligeable comme en témoigne la consommation américaine qui monopolise ainsi plus de 1,5 million de barils de pétrole par an.
De plus, dans le cycle de vie du produit, il reste une bouteille en plastique ou en verre qu’il faut au mieux recycler localement ou au pire mettre en décharge (avec une dégradation qui peut durer plus de 500 ans).
Notons que l’incinération éventuelle des bouteilles entraîne l’émanation de polluants toxiques et de cendres qui contiennent des métaux lourds…
Cependant, même le recyclage n’est pas forcèment une solution entièrement satisfaisante puisque faute de structures adaptées ou à cause des coûts, les bouteilles vides en plastique peuvent être exportées pour retraitement dans d’autres pays. C’est le cas aux Etats-Unis où 40% des bouteilles en PET récupérées après utilisation en 2004 ont été traitées en Chine…
Des ressources en eau qui s’épuisent pour une qualité à revoir
La production à grande échelle d’eau en bouteille ne devrait pas se faire au détriment des ressources locales. C’est le cas de l’Inde où 50 villages ont vu leur nappe phréatique se réduire considérablement alors que Coca-Cola y puisait allègrement pour produire son eau Dasani ensuite exportée. Des cas similaires existent dans le Texas et dans la région des Grands Lacs américains où les ressources en eau s’épuisent rapidement.

De surcroît, comble de la qualité recherchée, l’étude note que 40% de l’eau distribuée en bouteille dans le monde est en fait de l’eau du robinet à laquelle ont été rajoutés des minéraux pour un résultat sur la santé qui n’est pas forcèment celui attendu…
A ce titre, le Sénat français recommande de changer souvent de type d’eau minérale pour éviter d’absorber de trop grandes quantités de mêmes minéraux.

Au final, consommer de l’eau en bouteille dans des pays qui sont dotés d’un bon réseau de distribution et où la qualité est avérée (comme en France) n’est pas justifié et entraîne des dépenses supplémentaires et des efforts inutiles.
Rappelons que plus d’un 1 milliard de personnes dans le monde souffrent d’un déficit en eau et que l’eau en bouteille n’est sûrement pas la bonne solution à long terme…

Charal

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Attention, certaines images peuvent choquer.

Charal poursuivi pour “cruauté envers les animaux”
NOUVELOBS.COM | 03.09.2009 | 06:50

Une plainte a été déposée par une association de protection des animaux. Celle-ci a réussi à infiltrer un abattoir du numéro un français de la viande et livre une vidéo choquante sur les conditions de mise à mort des bovins.

L’association de protection des animaux L214 a porté plainte, lundi 1er septembre au tribunal de Metz, contre Charal pour “cruauté envers les animaux” et dénonce “une tromperie de l’entreprise envers les consommateurs”. L’association diffuse une vidéo tournée en caméra cachée à l’intérieur de l’abattoir Charal à Metz où l’on voit un abattage des bovins qui “ne respecte pas la réglementation en vigueur entraîne des morts insoutenables”.
Au lieu d’être égorgés immédiatement après avoir été assommés, comme l’exige la réglementation sur l’abattage standard, les bêtes ont le temps de “reprendre conscience avant d’être saignées”, explique au nouvelobs.com Brigitte Gothière, porte-parole de L214. Par ailleurs, pour l’abattage rituel les bovins doivent être “maintenus durant toute la saignée” et ne doivent être transportés qu’une fois morts, ce qui n’est “manifestement pas le cas” sur la vidéo.

“La manière normale dont fonctionne un abattoir”

“Comme le montre clairement les images, ces deux principales violations entraînent une mort des bovins en toute conscience, suspendus par une patte à la chaîne d’abattage. En effet, l’association dénonce des animaux conscients, en phase de réveil, alors qu’ils sont suspendus, ce qui est interdit par la loi. De son côté, Charal répond que les bovins sont inconscients et présentent des “réflexes agoniques”.
La bataille judiciaire entamé contre le numéro un français de la viande devra ainsi trancher sur l’état des animaux au moment de la mise à mort.
“Ces images montrent la manière normale dont fonctionne un abattoir mais tout est mélangé, entre l’abattage standard et l’abattage rituel. L214 nous reproche des choses qu’on ne peut pas nous reprocher”, explique un porte-parole de Charal au Républicain Lorrain.
Par ailleurs, les avocats de Charal ont mis en demeure l’association pour qu’elle retire tous les documents vidéo relatifs aux abattoirs de Metz.
L’abattoir Charal de Metz a été classé un niveau un sur quatre par les services vétérinaires pour les conditions sanitaires et le bien être des animaux.

(Nouvelobs.com)

Obésité infantile

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En France, 23 sociétés savantes et 17 associations appellent les députés à réglementer la publicité télévisée pour les produits alimentaires à destination des enfants.

Au moment où l’Assemblée nationale achève l’examen de la loi Bachelot, 23 sociétés savantes et 17 associations demandent aux députés de voter l’amendement n° 552 visant à réglementer les publicités télévisées sur les aliments destinés aux enfants.

La ministre de la Santé s’était engagée en février à mettre en place la mesure d’encadrement qui bénéficie du soutien de l’opinion publique et qui est réclamée par l’INSERM, l’AFSSA, ainsi que par un récent rapport parlementaire . Cette mesure consistait à n’autoriser lors des programmes pour enfants, que les produits alimentaires ayant des teneurs raisonnables en matières grasses, en sucre et en sel.

Depuis, les mesures promises ont été abandonnées sans explication
et le Gouvernement a signé en lieu et place une charte cousue main pour les régies publicitaires et consacrée à la seule sensibilisation. Certes, la sensibilisation à une alimentation plus équilibrée peut contribuer à une prise de conscience, mais elle restera inefficace si on ne limite pas parallèlement le marketing à destination des enfants pour les aliments les plus riches. Quelle protection apporteront en effet de trop rares spots éducatifs, diffusés de loin en loin, contre le déferlement quotidien de publicités non régulées ?

En contrepartie de cette charte, les régies publicitaires osent exiger des pouvoirs publics un engagement à ne plus réglementer ou légiférer dans le domaine de la publicité pour les 5 années à venir !

Voilà donc le véritable objectif de cette charte : faire oublier définitivement toute idée de réglementation, alors que le rapporteur de la Commission des affaires culturelles et huit députés ont déposé un amendement proposant de moraliser le marketing alimentaire à destination des enfants par la loi.

Devant les atermoiements ministériels, le Parlement constitue le meilleur recours pour mettre en oeuvre les demandes de la communauté scientifique et de la société civile. En conséquence, nous scientifiques, professionnels de santé, personnes souffrant d’obésité, de surpoids ou de diabète, parents d’élèves, familles, enseignants, responsables de restauration scolaire ou collective, maîtres cuisiniers, consommateurs … demandons aux députés de voter l’amendement n° 552 , seul à même de protéger les enfants des dérives du marketing alimentaire.

Sociétés savantes signataires :

- Association Nationale de Prévention en Alcoologie et Addictologie (ANPAA)

- Association de Langue Française pour l’Etude du Diabète et des Maladies Métaboliques (ALFEDIAM)

- Association des Epidémiologistes de Terrain (EPITER)

- Association des Médecins Inspecteurs de Santé Publique (AMISP)

- Association Française d’Etudes et de Recherches sur l’Obésité (AFERO)

- Association Française de Pédiatrie Ambulatoire (AFPA)

- Association française des diététiciens nutritionnistes (AFDN)

- Association Française des Epidémiologistes de Langue Française (ADELF)

- Association Française pour le Développement des Approches Spécialisées des Troubles du Comportement Alimentaire (AFDAS-TCA)

- Association pour la Prévention de l’Obésité Pédiatrique (APOP)

- Collège des Enseignants de Nutrition (CEN)

- Comité Français de Lutte contre l’Hypertension Artérielle (CFLHTA)

- Collège Universitaire des Enseignants en Santé Publique (CUESP)

- Fédération Française de Cardiologie (FFC)

- Fédération of European Nutrition Societies (FENS)

- Fédération Nationale des comités d’Education pour la Santé (FNES) (155 comités régionaux et départementaux)

- Société Française de Cardiologie (SFC)

- Société Française de Nutrition (SFN)

- Société Française de Pédiatrie (SFP)

- Société Française d’Hypertension artérielle (SFHTA)

- Société Francophone du Diabète (SFD)

- Société Francophone Nutrition Clinique et Métabolisme (SFNEP)

- Société française de santé publique (SFSP) : Emmanuel RICARD : 06.07.01.81.42

Associations et Fédérations signataires :

- ACEHF (Association Culinaire des Etablissements Hospitaliers de France) : Gérard PRETEUX 05.46.48.54.60

- AFD (Association Française des Diabétiques) : Jacques LE DISEZ : 01.40.09.68.03

- AJD (Association des Jeunes Diabétiques) : Marthe VIAS : 06.63.72.18.62

- AJI (Association des Journées de l’Intendance) : Marc SAUTEL : 06 70 05 47 62

- ANDRM (Association Nationale des Directeurs de la Restauration Municipale) : Mireille RENARD : 06.73.16.74.58 / 01.49.58.43.56

- CCC (Comité de Coordination des Collectivités de France) : Marie-Cécile ROLLIN : 06.81.54.02.47

- CLCV (Consommation Logement et Cadre de Vie) : Lucien DE BROT : 01.56.54.32.36

- Cofrade (Conseil Français des Associations pour les Droits de l’Enfant) – Barbara WALTER 04.78.24.03.11

- Familles rurales : Amélie BACHELET 01.44.93.19.56

- Familles de France : Michel BONNET 06.12.99.32.84

- FCPE (Fédération des Conseils de Parents d’Elèves) : Laurence GUILLERMOU : 01.43.57.16.16

- MAITRES CUISINIERS DE FRANCE : Michel BLANCHET : 01.39.62.11.67 / 01.45.26.99.39

- PEEP : (Fédération des parents d’élèves de l’enseignement public) : Marthe TURQUIEH : 01.44.15.18.13

- UDIHR : (Union des Ingénieurs Hospitaliers en Restauration) : Didier GIRARD : 02.43.43.25.99

- UFAL (Union des Familles Laïques) : Bernard TEPER : 06.08.10.44.52

- UFC-Que Choisir : Marie-Christine BRUMENT : 01.44.93.19.84

- UPRT (Union des Personnels de la Restauration Territoriale) – Philippe LULIN : 06.20.85.80.23

Le lait de vache

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Le lait de vache, parfait pour…le veau !

L’être humain est le SEUL mammifère à boire le lait des autres animaux. Il est également le seul à CONTINUER à boire du lait après son SEVRAGE (remplacement de l’allaitement par une nourriture solide) qui débute environ 12 mois après sa naissance.

Le lait de vache est destiné à son petit : le veau, animal ruminant doté de 4 estomacs, qui double son poids en 47 jours et prends 140 kg la première année de sa vie. Le lait de la vache contient 3 fois plus de protéines et 2 fois plus de graisses que celui de la femme car le veau est programmé pour grandir 4 fois plus vite qu’un nourrisson.

C’est aussi insolite de consommer le lait maternel des vaches que celui des chèvres, ânesses, truies, chiennes, girafes, baleines ou tout autre mammifère. En résumé, le lait de vache n’est en aucun cas une nourriture naturelle et appropriée pour le développement d’un bébé humain qui n’a à l’évidence, pas les mêmes BESOINS que le petit veau.

Selon le Dr B. Spock : “Dans la nature, les animaux ne boivent plus de lait après leur petite enfance, et c’est la même chose pour les humains. L’organisme des enfants a un meilleur équilibre en calcium quand les protéines proviennent de sources végétales.” Les animaux, humains compris, absorbent du calcium en mangeant des plantes. Voilà pourquoi le lait de vache contient du calcium !

Le lait de vache est constitué de lactose (sucre) ainsi que de graisses et protéines (caséine) animales : aucun de ces composants n’est indispensable à notre organisme. Il n’est donc pas étonnant que plus des 2/3 de la population humaine mondiale ne puisse pas digérer le lait de vache.

L’intolérance au lactose est la plus fréquente des allergies alimentaires : chez les populations africaines l’intolérance est de 65 à 100 % ; celle d’Amérique Latine 45 à 94 % ; celle d’Asie 80 à 100 %. Seuls les nourrissons produisent l’enzyme appelée lactase qui sert à digérer le lactose, ce qui démontre une fois de plus qu’il n’est pas naturel de continuer à boire du lait après être sevré.

La caséine est la protéine du lait, c’est une substance très épaisse et visqueuse, qui bouche et irrite le système respiratoire provoquant bronchite, sinusite, asthme…. Il y a 300 % plus de caséine dans le lait de vache que celui de l’humain. Après l’âge de 4 ans, l’humain ne produit plus d’enzyme pour digérer la caséine.

Depuis plusieurs années, des études sont en train de mettre en lumière les possibles connexions avec le diabète, les cancers du sein, ovaires, testicules et prostate. Le lait de vache contient une hormone appelée IGF-1 (Insulin-Like Grown Factor-1). La même hormone est présente naturellement dans l’organisme humain pour stimuler la croissance des nourrissons et décline quand l’enfant grandit. Même si une petite quantité de cette hormone dans le sang est normale, un taux élevé augmente les risques de cancer.

Des expériences ont montré que le IGF-1 du lait de vache encourage la multiplication des cellules cancéreuses. Lorsque des femmes pré-ménopausées ont une augmentation du IGF-1 dans leur sang, leur risque de cancer du sein est multiplié par 7. Les pays asiatiques ont traditionnellement un taux beaucoup plus faible de cas de cancer du sein. Mais dès que les filles japonaises grandissent avec un régime alimentaire calqué sur celui des pays occidentaux, le pourcentage de cancer du sein augmente dramatiquement.

Le cancer des testicules, des ovaires et de la prostate sont aussi liés avec la consommation de produits animaux et de l’hormone IGF-1. Des études ont souligné que les adolescents ayant une alimentation riche en protéines animales atteignent l’âge de la puberté très jeune, ce qui augmente le risque de cancer de l’appareil reproductif ; à l’opposé, les adolescents végétariens sont pubères plus tardivement.

En 1993, une étude souligna que 50 % des patients diabétiques avaient bu du lait de vache avant l’âge de 3 mois. L’IGF-1 n’est détruit ni par pasteurisation ni par digestion.

En raison de nos méthodes modernes d’élevage, le lait de vache est aussi devenu un vrai concentré d’antibiotiques et d’hormones administrés aux animaux ainsi que de substances chimiques utilisées pour traiter leurs aliments.

Il faut également ajouter qu’à la naissance, le système immunitaire du nourrisson est loin d’avoir acquis toutes les potentialités qui seront les siennes plus tard. Le lait maternel est donc indispensable pour suppléer les défenses encore fragiles et incomplètes de son enfant.

En conclusion, la nature a créé le lait maternel humain pour le bébé humain et le lait de vache pour le veau. Le lait de vache est donc l’aliment PARFAIT… pour les VEAUX ! Il n’y a pas meilleur lait que le lait de la mère pour nourrir son enfant. Si le lait de la maman ne suffit pas, il existe aussi en grandes surfaces des préparations pour biberon 100 % sans lactose.

Si vous voulez continuer à boire du lait alors que vous n’êtes plus un bambin, vous pouvez trouver en grandes surfaces une gamme très variée de laits végétaux (ces types de lait sont sans lactose et sans cholestérol) : bio, enrichi en calcium, aromatisé chocolat ou vanille. Ils sont bons pour votre santé et bons tout court !