Fall of the republic

Author:  |  Category: Zeitgeist

Fall of the republic

Dernier film d’Alex Jones
sous-titré français
Pas facile de résumer un tel documentaire mis en ligne le 25/10/2009 qui vous captive du début à la fin !

Pour quelles raisons les décisions prises aux Etats-Unis ont un impact sur toute la planète ?
A quelles fins ?

Une analyse brillante et effrayante à la fois sur l’actualité et la nature des menaces qui pèsent sur nous.

En quelques mots :

L’imposture d’Obama qui perpétue et radicalise plus encore la politique initiée par Bush en plaçant les mêmes marionnettes coupables des pires fraudes financières de l’histoire (mention de centaines de milliards de dollars volatilisés !), aux commandes des institutions américaines (les USA ont franchi hier la barre des 12 000 milliards de dollars de dette publique mais prévoient 24 000 milliards de dollars supplémentaires de fonds pour les banques et organismes de crédit !!!) ; l’étude du processus de mondialisation par la dictature des firmes (comme “Kaspersky” en fichier) dont la concurrence est artificielle ; l’utilisation des méthodes de propagande médiatique mais également totalitaire (contrôle d’Internet annoncé) afin d’asseoir une domination totale planétaire ; l’utilisation de la taxe carbone ainsi que du “réchauffement climatique” comme vecteurs de la précipitation de la mondialisation…….
Les maux et les canulars sont nommés et dénoncés mais, ce n’est pas superflu : des solutions sont proposées !

http://www.dailymotion.com/relevance/search/FALL+OF+THE+REPUBLIC
(Quinze séquences passionnantes de 10 mn)

Je pense que ce serait une erreur que de ne pas visionner cette brillante analyse.

Autre film documentaire plus ancien et moins critique mais tout aussi intéressant sur le nouvel ordre mondial et les théories du complot (dont les ovnis):

http://video.google.com/videoplay?docid=313197664720012206#
(40 mn environ)

http://strangeworld.mabulle.org/index.php/2007/03/25/52576-vague-d-ovnis-a-nice-en-1068
stupéfiant !

A voir ou revoir :
http://www.youtube.com/watch?v=5Wt_L8gt7FI&hl=fr
(70 mn environ)

Avec un sourire perfide et laconique aux écolos :
http://www.dailymotion.com/video/x4tby5_didier-benureau-les-bobos-ecolo_fun

A love story

Author:  |  Category: News & Politics, cinéma

Capitalism : A love story

Documentaire de Michael Moore (Etats-Unis, 2H06). “Le capitalisme, c’est le mal et l’on ne réforme pas le mal, on l’éradique pour le remplacer par le bien pour tous : la démocratie”, affirme Michael Moore avec son dernier brûlot sur la crise économique aux Etats-Unis.

Vingt ans après avoir filmé les ravages causés dans sa ville de Flint par des licenciements massifs chez General Motors dans “Roger et moi”, Moore constate que “bien des villes aux Etats-Unis” sont aussi mal en point. Enfants en larmes à la rue ou forcés de dormir dans un camion avec leurs parents, familles ou retraités ruinés émaillent “Capitalism: a love story”. Car la crise actuelle frappe de plein fouet les Américains modestes dont cet “activiste politique”, s’est fait le porte-parole. Elle est liée, dit le film, à la collusion entre les grandes banques d’affaires et l’administration de l’ex-président George W. Bush, mais aussi à un travail de sape antérieur nommé “dérégulation”, qui a permis à Wall Street de se transformer en “vrai casino où l’on peut parier sur n’importe quoi”.

Maniant habilement, comme à son habitude, interviews sauvages, images choc, ironie dévastatrice et commentaires à l’emporte-pièce, Michael Moore illustre les excès du capitalisme à l’américaine.

http://www.capitalismalovestory.co.uk/intl/fr/

http://www.youtube.com/watch?v=5jkSuxgTuzM


Bernard Stiegler

Author:  |  Category: Philosophie

Dans notre série d’été Visions de l’après-crise, La Tribune a interrogé Bernard Stiegler, philosophe et essayiste. Pour cet auteur prolifique, la crise sonne comme la fin de l’”american way of life” et annonce
l’émergence de nouveaux modèles de croissance, comme celui de l’économie contributive.

Comment percevez-vous la crise actuelle ?

La crise que nous connaissons aujourd’hui est beaucoup plus grave qu’une crise économique: c’est la crise d’un modèle, celui du consumérisme, qui atteint aujourd’hui ses limites. Il y a donc rupture.
Mais c’est une rupture lente dont les premiers signes remontent à 1968 avec le malaise de la première génération de consommateurs.
Aujourd’hui, la chute de General Motors démontre ô combien que le monde
a changé – et qu’il ne sera plus comme avant.

Quels sont les ressorts de notre modèle qui ont été distendus, voire brisés ?

Le consumérisme est une forme de capitalisme née de la rencontre du fordisme avec le keynésianisme de Roosevelt, et qui a donné naissance à “l’american way of life”. Contrairement au modèle industriel de la vieille Europe, fondé sur le productivisme, il suppose l’augmentation du pouvoir d’achat des salariés pour les inciter à consommer. C’est le triomphe du marketing: vendre n’importe quoi à n’importe qui. Ce modèle qui détourne tous les désirs du consommateur vers les objets de consommation se développe tout d’abord de manière heureuse – c’est le plein emploi – mais il se transforme rapidement, comme l’avait prédit
Herbert Marcuse, en machine à détruire la libido. Alors règne laconsommation addictive fondée sur la satisfaction immédiate des pulsions. Le résultat est que la société de consommation ne devient
plus productrice de désirs mais de dépendances. C’est un modèle dangereux: le consommateur y devient malheureux comme peut l’être le toxicomane qui dépend de ce qu’il consomme mais déteste ce dont il dépend. D’où une frustration grandissante et des comportements qui inquiètent comme la destruction de la structure familiale, la peur des adultes à l’égard de leurs propres enfants ou une déprime généralisée.

D’autres facteurs peuvent-ils expliquer cette défiance ?

Il s’est effectivement passé beaucoup de choses depuis les années 1970. Le fameux rapport Meadows en 1972, qui avançait la thèse de la non-soutenabilité de notre société de consommation au-delà du XXIe siècle, prend aujourd’hui singulièrement du poids. La révolution conservatrice et la mondialisation ont également changé la nature, non du capitalisme, mais des capitalistes eux-mêmes. L’entrepreneur s’efface au profit du manager soumis à un capitalisme financier ultra-spéculatif qui n’investit plus dans la durée. Cela se traduit par une pression considérable sur les salaires et la création d’artefacts, dont les subprimes ne sont qu’un exemple, pour compenser la baisse du pouvoir d’achat et perpétuer ainsi, de façon artificielle, le modèle consumériste. C’est la convergence de toutes ces tendances lourdes qui expliquent la crise: un capitalisme, auquel les gens ne croient plus, ne peut plus durer.

Un nouveau capitalisme peut-il émerger de cette crise ?

Selon moi, ce qui est en train de disparaître, c’est un monde où il existe d’un côté des producteurs et de l’autre, des consommateurs. D’autres modèles commencent à se développer avec la révolution
numérique. Sur Internet, il n’y a ni des producteurs ni des consommateurs mais des contributeurs. On entre dans la nouvelle logiquede l’économie contributive, qui repose sur des investissements personnels et collectifs et qui crée une autre forme de valeur. Les exemples ne manquent pas, du logiciel libre à Wikipédia. Une récente étude de l’Union européenne pronostique que près d’un tiers de l’activité dans l’économie numérique fonctionnera sur un tel modèle d’ici trois ans. Mais il ne concerne pas uniquement l’informatique, il peut également se décliner dans l’énergie, avec les modèles
décentralisés, la distribution alimentaire ou la mode…

Mais n’est-ce pas simplement un nouveau discours visant à préserver un statu quo ?

Ce discours exprime une pensée au service d’un combat. Car, à l’heure où tout s’écroule, tout est fait pour empêcher le vieux monde et des vieux acteurs de disparaître. Toute la classe politique défend
la consommation même si elle sait bien que cela ne peut pas durer. On essaye de sauver la télévision, qui n’a pas vu venir le numérique, ou les constructeurs automobiles, qui misaient hier encore sur la surpuissance de leurs moteurs ! Mais les choses avancent. Barack Obama a réussi à faire admettre que le modèle américain était révolu et des puissances émergentes comme la Chine savent bien qu’elles ne peuvent pas suivre le modèle occidental d’hyperconsommation, sous peine de faire exploser la planète.

La mutation de nos économies est donc inéluctable…

Le pire des scénarios serait de promouvoir un consumérisme “new look” et peint en vert. Les nouvelles tensions apparaîtraient très vite dans un monde aux ressources finies et le risque de conflits majeurs serait alors extrêmement élevé. C’est pourquoi les États doivent s’engager à accompagner la mutation de nos économies, à promouvoir les externalités positives. Mais toute activité ne peut être monétisable: il faudra imaginer une nouvelle fiscalité, développer de nouveaux indicateurs, inventer de nouvelles formes de rémunération. Bref, bâtir un modèle de vraie croissance contre la mécroissance qu’est le consumérisme.

Bio Express: Philosophe de formation, élève de Jacques Derrida, Bernard Stiegler est un auteur prolifique avec une quinzaine de livres, dont “Réenchanter le monde” et le dernier, “Pour en finir avec la mécroissance”, en collaboration avec Ars Industrialis (www.arsindustrialis.org). Parallèlement, il dirige le département culturel du Centre Georges-Pompidou après avoir exercé des hautes responsabilités à l’INA et à l’Ircam.

SUSAN BOYLE

Author:  |  Category: Général

Ne jamais juger un livre a sa couverture, belle morale pour cette belle histoire :)

http://www2.canoe.com/divertissement/musique/nouvelles/2009/11/19/CWE_SusanBoyle.jpg

Susan Boyle, la femme qui a surpris le monde entier avec sa voix unique, sort son premier album.

Un rêve devenu réalité

Elle chante du Madonna, reprend une chanson des Rolling Stones, une autre des Monkees et bien sûr son grand classique des Misérables, I Dreamed A Dream.

Susan Boyle, celle qui a enflammé YouTube avec plus de 300 millions de visiteurs en janvier dernier avec sa prestation à l’émission britannique Britain’s Got Talent, présente son premier album. Le titre allait de soi: I Dreamed A Dream.

Susan Boyle réalise enfin son rêve. Cette Écossaise de 48 ans vient de sortir un premier disque. «Je rêve de chanter professionnellement et de faire un premier album depuis 23 ans. Ce premier disque est le reflet de ma vie», explique-t-elle.

Sur la pochette, son image n’a plus rien à voir avec la dame aux cheveux ébouriffés qui a déjoué tout le monde en janvier dernier lors du passage au petit écran à Londres.

Même si elle rêvait cet instant depuis longtemps, elle a vu sa vie basculer quand internet l’a propulsé star planétaire en quelques heures. Heureusement, l’équipe Sony à Londres a pris grand soin d’elle.

Ainsi, Susan Boyle ne fait aucune entrevue en personne. Elle a répondu aux questions du Journal de Montréal par courriel.

Lorsqu’elle a fait sa première apparition à la télévision américaine la semaine dernière à la populaire émission Dancing with the stars, elle a chanté son grand succès des Misérables mais aucune question ne lui fut posée en direct.

Pour expliquer cette protection, rappelons que Susan Boyle avait dû être hospitalisée pour épuisement après avoir été découverte.

STUDIO

Pour réaliser cet album, Susan Boyle est rentrée en studio à Édimbourg en juillet dernier. Elle a travaillé durant deux mois, choisissant des chansons qui lui allaient parfaitement. À ce sujet, Susan Boyle déclare: «Il est crucial pour moi de sentir les chansons que je chante.»

Cette femme très sensible reprend d’ailleurs une chanson de Madonna, You’ll See, en riposte aux enfants qui ont tellement ri d’elle.

PROMESSE DE SUCCÈS

Depuis sa découverte, Susan Boyle est devenue synonyme de rêve. Elle nous montre que tout est possible dans la vie. Son album, qui sort le 23 novembre, est déjà un des disques les plus demandés dans le monde. En l’écoutant, on se laisse bercer par sa voix. Il lui ressemble: on sent qu’elle a participé au choix des chansons.

Susan Boyle doit participer mercredi prochain à la finale America’s Got Talent aux États-Unis et chantera un des classiques des Rolling Stones, Wild Horses.

Elle sera de passage à Toronto le 21 décembre. Ce sera sa première visite au Canada. Ses fans pourront la rencontrer et l’entendre chanter à First Canadian Place à Toronto. Le nombre de places sera limité à 2000. Et pour ceux qui veulent faire la file pour un autographe, ils devront aller se chercher un bracelet d’identification limité à 500 personnes, le 14 décembre à 10 h du matin.

Quand on vous dit que Susan Boyle est bel et bien protégée. On veut que son rêve dure et ne se transforme pas en enfer.

* I Dreamed A Dream disponible le 23 novembre.

http://www2.canoe.com/divertissement/musique/nouvelles/2009/11/19/CWE_AlbumBoyle.jpg

POUR SA MÈRE

Susan Boyle dédie son album à sa mère, morte à l’âge de 91 ans, «à qui j’avais promis de devenir quelqu’un». On s’en rend compte lorsqu’elle nous explique ses chansons.

1. Wild Horses, Rolling Stones, 1971

«Impossible de ne pas être charmé par ce thème enchanteur qui me rappelle mes souvenirs d’enfance.»

2. How Great thou Art

«C’est un hymne qui signifie beaucoup pour moi puisque mes amis et moi aimions chanter cet hymne à l’église.»

4. You’ll See, Madonna, 1995

«Cette chanson parle de détermination, d’indépendance et d’habilité à démontrer de quoi on est capable. Une sorte de chanson phare, une façon de persévérer, ma façon de me débarrasser des étiquettes injustes qu’on m’a affublée.»

5. Daydream Believer, The Monkees, 1967

«J’ai un conseil: si vous avez un rêve, continuez à y croire et vous allez voir ce que ça donne. Il y a du bonheur pour qui se donne la peine de rêver.»

7. Who I Was Born to Be

«L’ambition, la destinée, appelez cela comme vous voulez. Mais pourquoi je suis née? Ma mère doit avoir choisi cette chanson pour moi. Il faut croire en nous, en nos rêves. Ça m’a pris 20 ans pour concrétiser le mien.»

8. Amazing Grace

«Tout est nouveau pour moi. J’avais peur, je sais aujourd’hui que c’est possible grâce à votre support, que je trouve touchant. Je chante cette chanson pour cela.»

10. Proud

«Cette chanson m’émeut car elle dit que votre parent est fier de vous. Je suis certaine aujourd’hui que ma mère doit être très fière de moi.»

12. Silent Night

«Cette chanson apporte la sensation de paix dans le monde. Un hymne de Noël touchant.»

13. I Dreamed a Dream

«Évidemment les Misérables. Le sujet est une mère qui vit des temps difficiles. Ça me rapproche de ma vie avec ma mère, qui est morte à 91 ans, et dont le rêve était que je fasse quelque chose de ma vie. Celle-là maman elle est pour toi.»

http://www.youtube.com/watch?v=ApRLXe6Kzhw

http://www.youtube.com/watch?v=CByrrNIEb3A

http://fr.wikipedia.org/wiki/Susan_Boyle

Société Générale

Author:  |  Category: Général

http://a6.idata.over-blog.com/300x300/1/18/15/06/5--9.7.9/bank_dees.jpg

La Société Générale se prépare à un effondrement économique mondial

Dans un rapport adressé à ses clients, la banque française les appelle à dessiner une stratégie d’investissements de défense afin de se préparer à l’explosion éventuelle de nouvelles bulles financières.

Le pire pourrait être devant nous. C’est une des hypothèses qui ressortent d’un rapport de la Société Générale, intitulé « le pire scénario de la dette», selon lequel les récents plans de sauvetage mis en place par les gouvernements mondiaux ont simplement transféré des passifs du secteur privé au secteur public, créant une nouvelle série de problèmes. Premier d’entre eux, le déficit. «Le niveau de la dette paraît tout à fait insoutenable à long terme. Nous avons pratiquement atteint un point de non retour en ce qui concerne la dette publique», précise le rapport de 68 pages.

L’endettement global est beaucoup trop élevé dans la plupart des économies des pays développés, par rapport à leur PIB. Aux Etats-Unis et dans l’UE, la dette publique représentera ainsi 125% du PIB dans deux ans. Au Royaume-Uni, elle s’élèvera à 105% et au Japon, à 270%. Le problème de la dette sous-jacente est plus important qu’il n’était après la seconde Guerre Mondiale, alors que les taux nominaux étaient similaires. Sauf que cette fois-ci, les gouvernements seront pris à la gorge, le vieillissement de la population rendant plus difficile qu’auparavant l’effacement de cette dette avec la croissance. Les pays émergents ne seraient pas non plus épargnés, même si leur marge de maneouvre sera plus importante qu’au sein des grandes économies occidentales.

Parmi les pires scénarios envisagés, le rapport évoque une nouvelle chute des marchés, une inflation galopante ainsi qu’une forte chute du dollar. Or quand la crise bat son plein, tout le monde se retourne vers la valeur refuge par excellence, l’or. Dans ce contexte, le prix du métal jaune atteindrait des sommets jamais vus. En plus du métal jaune, le rapport table qu’une autre valeur refuge devrait tirer son épingle du jeu, les denrées alimentaires. A contrario, la banque conseille de se désengager du dollar et des valeurs cycliques, telles que les technologiques ou celles liées au secteur de l’automobile.

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