Annie Lacroix-Riz

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Le choix de la défaite – Annie Lacroix-Riz

Annie Lacroix-Riz (née en 1947) est une historienne française, professeur d’histoire contemporaine à l’université Paris VII – Denis Diderot, notamment connue pour son engagement « marxiste-léniniste ».

Une historienne controversée

Ancienne élève de l’École normale supérieure (Sèvres), agrégée d’histoire, elle a d’abord axé ses recherches sur l’histoire du mouvement ouvrier et du syndicalisme (son doctorat d’État portait sur l’histoire de la CGT de la Libération à la scission, de 1944 à 1947).

Dans les années 1980, elle oriente ses travaux sur les relations internationales, dans la première moitié du XXe siècle, de la guerre de 1914-1918 à la guerre froide. Dans les années 1990, tout en conservant un ancrage sur les relations internationales, ses recherches l’amènent à aborder notamment les thèmes de la collaboration économique (voir, par exemple, Industriels et banquiers français sous l’Occupation).

Fortement engagée politiquement, elle travaille sur des sujets « sensibles », comme la production supposée de Zyklon B par des entreprises françaises sous l’Occupation. Ses articles sur la famine en RSS d’Ukraine en 1933 sont au cœur d’une importante controverse.

Elle s’est également impliquée contre certaines pratiques de l’histoire contemporaine, par exemple le financement par des entreprises des travaux de certains historiens, ce qui, selon elle, n’est pas sans incidence sur leur indépendance (dans L’histoire contemporaine sous influence, Le temps des Cerises, Paris, 2004).

La famine ukrainienne de 1933

Dans un article sur la « famine génocidaire » en Ukraine en 1933 (Holodomor), Lacroix-Riz remet en cause les sources – provenant des chancelleries allemandes et italiennes de concert avec le Vatican – ayant servi à prouver le caractère organisé du Holodomor et à en évaluer le nombre de morts. Cet article a suscité de vives réactions, notamment dans les associations de la diaspora ukrainienne, dont le Congrès mondial ukrainien.

À propos de la famine en Ukraine de 1932-33, elle écrit : « L’URSS a connu en 1932-1933 une sérieuse disette conduisant à un strict renforcement du rationnement, pas une famine et en tout cas pas une famine à “six millions de morts”… » et dénonce une « opération de propagande », un « bobard », une « campagne de presse ».

À la suite de ces propos, une association d’Ukrainiens en France a organisé une pétition pour « appeler les plus hautes autorités de l’État à tout mettre en œuvre pour lutter contre le révisionnisme stalinien », que l’on peut raisonnablement interpréter comme une demande de suspension comme professeur d’université. Il s’en est suivi une contre-pétition, dont les premiers signataires sont principalement des communistes dits orthodoxes. Cette demande a toutefois été laissée sans suite par le président de l’Université Paris VII.

Dans une interview de septembre 2007, l’historienne réplique en accusant ses contradicteurs de vouloir surtout dédouaner les « autonomistes » ukrainiens :

« Daniel Laurent : Certains de vos détracteurs vous taxent de négationnisme, allant même jusqu’à dire que de nier le génocide stalinien en Ukraine revient à nier aussi le génocide nazi des Juifs, ce qui est passible de poursuites judiciaires. Comment vous situez-vous dans ce débat ?
Annie Lacroix-Riz : Cette affaire est absolument ridicule : que les lecteurs lisent l’ensemble de la critique des ouvrages parus et des textes d’archives originaux, diplomatiques et militaires que j’ai consacrés à la question de la campagne sur le thème de « la famine de 1933 en Ukraine » (écrits non publiés, mais diffusés sur Internet). Et qu’on cesse de prendre les criailleries des associations « ukrainiennes » ou présumées telles pour des propos scientifiques. Ce que celles-ci me reprochent, et elles l’avouent dans leurs sites, c’est avant tout de montrer, dans divers travaux, publiés, eux, tel Le Vatican, l’Europe et le Reich, que les mouvements « autonomistes » ukrainiens dépendaient financièrement de Berlin bien avant la Deuxième Guerre mondiale, qu’ils ont contribué à l’extermination des juifs et des Russes d’URSS (Raul Hilberg l’a exposé avant moi et plus longuement) et que Szepticky, évêque de Lemberg (autrichienne) puis Lwow (polonaise), a été le soutien de la stratégie autrichienne puis allemande en et contre la Russie, tsariste puis bolchevique, depuis les premières années du 20e siècle, sous l’égide du Vatican. Qu’il ait béni la division nazie « Galicia », et que les « autonomistes » ukrainiens aient participé en masse aux massacres de juifs et de Russes aux côtés de l’occupant allemand sont des affirmations qui rendent les associations « ukrainiennes » hystériques. Elles reposent sur des faits établis. »

Autres controverses

Le travail d’Annie Lacroix-Riz sur le Zyklon B a également fait l’objet de critiques, notamment par l’historien Denis Peschanski. Toutefois d’autres soutiennent le point de vue de Lacroix-Riz, en témoigne l’enquête de l’écrivain Didier Daeninckx sur ce sujet : « Quand la France fournissait le gaz mortel aux nazis ».

Dans une tribune du Monde du 26 février 2002 intitulée « Le pape de Hitler », Annie Lacroix-Riz écrit qu’avec l’appui de Pie XII, « l’Église s’engagea activement à l’est de l’Europe dans l’extermination ».

Critiques

• Stéphane Courtois, coordinateur du Livre noir du communisme : « Mme Lacroix-Riz ignore les témoignages de base (…) elle ne tient aucun compte des règles de travail élémentaires de l’historien (…) À aucun moment elle ne s’interroge (…) De surcroit, Mme Lacroix-Riz ignore tout autant les nombreux travaux tirés des archives soviétiques synthétisés par Nicolas Werth (…) elle ignore tout autant les nombreux ouvrages en anglais. ».
• René Rémond, coordinateur de L’Histoire de la France religieuse dit qu’« elle en est restée à la problématique politique de la Guerre froide. Elle continue à évoluer dans une perspective manichéenne, où un camp représente le bien, la liberté, la paix, c’est celui de Moscou ; et l’autre, qui est le contraire, l’empire du Mal (…) »
• Réponse négative du comité scientifique en juillet 2006 à la proposition de communication sur « La synarchie et l’épuration », pour le colloque du Groupe de recherche 2539 du CNRS « Les Entreprises françaises sous l’Occupation », « L’épuration économique en France à la Libération », université de Rennes 2, 22-23 mars 2007.

Commentaires favorables

À propos du livre Le choix de la défaite : les élites françaises dans les années 1930 à propos duquel il émet des réserves profondes, Gilles Perrault conserve néanmoins une sympathie pour l’auteur (elle écrit dans le même journal) : « en butte à l’hostilité de nombre de ses pairs, ostracisée par la plus grande partie de la presse, Annie Lacroix-Riz possède une qualité que même ses détracteurs ne lui contestent pas : elle va aux archives comme le mineur au charbon… Ennemie des prudentes bienséances, peu encline à la nuance, Annie Lacroix-Riz n’a pas le tempérament consensuel… s’il n’y eut sans doute pas choix délibéré de la défaite, la volonté de vaincre faisait cruellement défaut. Annie Lacroix-Riz le démontre lumineusement. »
Annie Lacroix-Riz a préfacé l’ouvrage de Kurt Gossweiler, Hitler, l’irrésistible ascension, lequel recoupe sur bien des points ses propres travaux. Selon les auteurs, la complicité du patronat allemand et des grands propriétaires avec le régime nazi ainsi que celle des États-Unis est avérée. Les écrits de l’écrivain et militant politique des années 1930 Daniel Guérin (Sur le fascisme) ou de Ernest Mandel (“Du fascisme”), préfigurent sur bien des points les analyses d’Annie Lacroix-Riz, et ce alors qu’ils ne peuvent être suspects de sympathie à l’égard du régime soviétique.
L’historien français François Delpla fait également une critique très poussée du Choix de la défaite, soulignant l’importance d’une telle recherche, cependant « si les qualités de débusqueuse d’archives de l’historienne font une fois de plus merveille et souvent mouche, les documents sont en l’occurrence livrés bruts, plus souvent que confrontés et analysés dans leurs nuances. »

Militante politique

Annie Lacroix-Riz est membre du Pôle de renaissance communiste en France (PRCF) et de la conférence Axis for Peace.

Annie Lacroix-Riz se positionne dans une attitude de combat contre un bloc anti-communiste au premier rang duquel on retrouve, selon elle, le Vatican, et du côté d’un mouvement communiste dont elle revendique l’héritage, y compris celui de la période stalinienne.

En juin 2006, son site personnel liait vers un certain nombre de sites faisant ouvertement l’apologie de Staline et pointe vers le site de la revue Balkans-Info.

Annie Lacroix-Riz collabore ponctuellement au Monde diplomatique.

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Author:  |  Category: Environnement

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Révolution – Affiliation

Author:  |  Category: Economie numérique

La révolution de l´affiliation est en route. Comme toute révolution, elle menace les intérêts des bénéficiaires du système en place et bouscule des réflexes solidement ancrés. Et comme toute révolution, elle commence par une prise de conscience : la publicité sur le web reproduit dans le monde virtuel les schémas hérités du monde réel. Etes-vous prêts à examiner l´origine de vos rigidités mentales ? Attention, remue-méninges.

Nés dans un environnement paysagé par la publicité, nous sommes tous des filles et fils de pub. Spontanément, nous avons reproduit sur le web la structure ancienne. Normal, nous avions reçu en héritage le modèle – élaboré au siècle dernier – de la pub dans les journaux et dans la rue. Depuis plus de cent ans, le tarif de la publicité dépend du tirage et/ou de la notoriété des , supports. Le tarif des bandeaux, boutons ou animations publicitaires sur les sites a suivi le même chemin. Il dépend de la fréquentation et la notoriété des sites.

Si vous aviez demandé à un professionnel des années 30 pourquoi il acceptait cette pub à l´aveuglette dont l´impact ne peut être qu´imparfaitement mesuré, il vous aurait pris pour un martien et répondu qu´il n´y avait rien d´autre de disponible sur le marché. Il était techniquement impossible d´établir un lien direct entre l´annonce publicitaire et l´acte d´achat. Des générations de stratèges se sont employé à affiner les mesures d´impact. Sans jamais vraiment y parvenir. Du coup, faute de fusil à lunette, il n´y avait qu´une seule solution : viser large. On arrosait copieusement même si les cartouches se payaient d´avance et au prix fort. Bien sûr, l´investissement publicitaire finissait le plus souvent par être rentable. Mais, faut-il le répéter, le système existait – et continue d´exister – faute de mieux.

Jouons maintenant à remonter virtuellement le temps. Imaginons que, voilà bien longtemps, un génial inventeur ait trouvé le moyen d´établir un lien direct et irréfutable entre le support publicitaire et l´acte d´achat. L´histoire de la pub se serait écrite autrement. Une autre structure serait née. Les gestionnaires de supports publicitaires seraient devenus des intermédiaires semblables aux représentants de commerce, payés à la commission. Un VRP n´est pas rétribué au nombre de kilomètres parcourus ou au nombre de clients rencontrés. Sa rétribution est proportionnelle au chiffre d´affaires généré. Visualisons les conséquences. Pour l´annonceur, le risque change de camp. Ce n´est plus lui qui prend le risque de lancer une coûteuse campagne publicitaire et d´aller au tapis. C´est le gestionnaire du support publicitaire qui est contraint de faire la preuve de la réalité du service rendu. C´est lui qui évalue les commissions qu´un produit est susceptible de lui rapporter. Et s´il se trompe, c´est lui qui boit le bouillon.

Imaginons toujours ce système différent solidement en place, croyez-vous que quiconque aurait crié au marché de dupes ? Bien sûr que non. La compétition aurait opéré d´une autre manière sa sélection. Les gestionnaires de supports publicitaires auraient été autrement plus attentifs à l´efficience de leur activité. Les meilleurs auraient choisi pour partenaires les commerçants qui rapportent le plus de commissions. Et les annonceurs auraient adapté leurs commissions pour gagner leur place sur les meilleurs supports.

Au centre le consommateur aurait arbitré. La sélection des meilleurs produits au meilleur prix aurait sans doute été moins brouillée par des campagnes publicitaires assourdissantes. La part de publicité dans le prix d´un produit aurait probablement été inférieure. D´où une baisse des prix. La publicité aurait probablement été mieux ciblée. D´où une publicité moins envahissante, plus harmonieuse, peut-être aussi plus subtilement persuasive.

L´équilibre trouvé au fil des décennies aurait privilégié à la fois les meilleurs supports et les entreprises qui offrent les meilleurs produits au meilleur prix . Mais il y aurait eu une énorme différence. Pas besoin d´une force de frappe financière préalable pour lancer un produit sur le marché en attendant un hypothétique retour sur investissement. Si le produit est élu par le consommateur, l´entreprise qui ne peut prendre le risque d´investir des sommes colossales se bat quasiment à armes égales avec les poids lourds de sa branche. La prime est donnée à la créativité et à la qualité, pas à la surface financière. Bref, c´est un système qui offre davantage de maîtrise au consommateur et donne ses chances à chaque entrepreneur, quel que soit le domaine d´activité..

Si ce système avait été techniquement possible voilà bien longtemps, aurait-il prévalu sur celui que nous connaissons ? Je vous laisse répondre.

J´ignore qui est l´inventeur du premier logiciel d´affiliation sur Internet. Sa géniale invention n´a qu´un seul défaut. Elle surgit alors que l´ancien système est en place. Les intérêts en jeu sont énormes. La citadelle résiste. Il faut bien le reconnaître, les briques de nos rigidités mentales en renforcent les murs.

Affiliation ? Fi donc, manant passez votre chemin. Les bons gros sites (pas tous heureusement) croient à la bonne vieille pub. Accepter une affiliation serait déchoir. Et on ne sait jamais, ça pourrait donner de mauvaises idées aux annonceurs qui acceptent encore de jouer à colin-maillard (ou colin-milliards). Les affilieurs ont beau démontrer qu´avec le temps le revenu de l´affiliation rattrape et dépasse le revenu de la pub classique, on s´accroche au système connu. On ne fait pas « ça » parce que. On ne l´a jamais fait. Les autres ne le font pas. On dit que ça ne rapporte pas toujours. On ne touche pas d´argent tout de suite. Tout le monde sait que c´est à l´annonceur de prendre des risques.

Face à ce conservatisme d´ancien régime, il suffirait d´une masse critique d´annonceurs-affilieurs pour ouvrir une brèche dans la citadelle. J´ai la conviction que c´est une question de mois, au plus d´un ou deux ans. Plus vite les mentalités évolueront, plus rapide sera l´effondrement de l´ancien régime.

Déjà, la révolution gagne les autres supports publicitaires. Aux Etats-Unis, certains journaux commencent à accepter d´inclure des code-barres dans leur pub. Des codes qui, transcrits sur un PC, mènent au site de l´annonceur et de là à l´acte d´achat. Le mariage annoncé entre la télévision et le PC permettra bientôt la même chose à partir des spots de pub. L´affiliation sera alors partout techniquement possible.

Bien sûr, l´affiliation ne balayera pas complètement l´ancien système. Une longue cohabitation s´annonce. Mais la place qu´elle prendra suffira à changer bien des règles du jeu.

Et vous, lectrices et lecteurs qui m´avez suivie jusqu´au terme de cet article, où vous situez-vous ? Comme toute révolution, l´affiliation mérite discussion. Le débat est ouvert. Dans les têtes d´abord. Puis dans le monde virtuel. Et enfin dans le monde réel

Youniverse-World

Author:  |  Category: Youniverse-World


“Notre mission est de connecter tous à un monde en ligne et faire progrès la condition humaine”


YOUNIVERSE WORLD

Votre monde … Votre imagination

Youniverse-World est une plateforme dans la réalité virtuel en 3D. Ce programme informatique permet à ses utilisateurs d’incarner des personnages virtuels dans un monde créé par les résidents eux-mêmes.

Youniverse-World est une plateforme “3D-Social-Business-Networking”. C’est un espace de rencontre où s’expriment les engagements sociaux de manière libre et internationale ; les débats, expositions, conférences, formations, recrutements, concerts, mariages sont des événements courants sur Youniverse-World.

Les utilisateurs peuvent créer le contenu du jeu : vêtements, bâtiments, objets, animations et sons, etc, ainsi qu’acquérir des parcelles de terrain dont ils obtiennent la jouissance.

La plate-forme où le monde de Youniverse-World réside et offre les outils pour les entreprises, les éducateurs, les organismes sans but lucratif, et les entrepreneurs à développer une présence virtuelle.

Cette plateforme possède une économie propre, convertible en dollars US/Euros.

Linden Lab édite le programme informatique gérant la connexion et le rendu graphique de l’univers virtuel, et assure la maintenance du matériel requis pour l’hébergement des données.

[Linden Lab a été fondée en 1999 par Philip Rosedale à créer une nouvelle forme de partage d'expérience connue sous le nom de Second Life ®. Basée à San Francisco, Linden Lab a plus de 330 collaborateurs répartis à travers les États-Unis, en Europe et en Asie].

Principe

Youniverse-World n’est pas un jeu vidéo car il n’y a aucun but précis, comme les habituelles quêtes ou missions fixées. Au contraire, chaque participant est libre de fixer ses propres objectifs. Il s’agit donc d’un monde “à part”.

Les utilisateurs peuvent modifier leur apparence autant qu’ils le désirent et créer des objets, des vêtements, des bâtiments, des sculptures, des véhicules de toutes sortes, des plantes, des animaux, des gadgets, etc.

Il est possible d’importer sur le site des images, des sons et des animations, qui peuvent ensuite être partagés avec les autres utilisateurs qui pourront en faire usage.

L’économie de Youniverse-World : chaque abonné payant de Youniverse-World en reçoit, ce qui leur permet d’acquérir des objets, des biens mobiliers et immobiliers, ainsi que des services. Les facilités offertes par cette économie interne vont permettre à toutes sortes d’activités de se créer à l’intérieur du monde de Youniverse-World.

D’autres personnes, pas forcément abonnées, gagnent de l’argent de par leurs activités. Les activités marchandes les plus courantes sont les boutiques de vêtements, discothèques, jeux vidéo, immobilier et architecture, jeux de rôles, etc.

Des activités non marchandes s’y développent également, notamment dans les domaines de la solidarité internationale, d’expositions artistiques, etc…

Cette « expérience » est vécue de manière très différente suivant les personnes s’y essayant : rencontres et interactions sociales pour les uns, développement d’un rôle à part entière dans une communauté spécifique pour d’autres, ou poursuite de fantasmes divers, jeux de rôles ou d’arcades (jeux dans le jeu), conception et utilisation d’outils de communication et d’enseignement, création artistique, recherche socio-économique et marketing, et même thérapie contre certaines phobies ou psychoses. De manière générale, l’absence d’objectif à atteindre ou d’histoire à suivre fait que ce monde ne renvoie que ce que l’on y apporte soi-même.

Chaque utilisateur peut devenir membre d’un ou plusieurs groupe(s) d’utilisateurs dans un but commun, comme vivre d’une manière particulière, se tenir au courant de l’actualité locale, gérer une commune de terres, organiser des débats philosophiques, participer à des jeux, fêtes, concerts ou concours, rester en contact avec des compatriotes (groupes francophones, italiens, japonais, coréens, etc.), et plus encore.

Les marques sur Youniverse-World

Le modèle de Youniverse-World suscite l’intérêt grandissant des acteurs économiques. Si les entreprises investissent de plus en plus ce nouvel espace, c’est parce qu’il constitue un formidable laboratoire pour leurs produits et une opportunité unique de créer une relation d’un type nouveau avec leurs clients. Youniverse-World constitue un terrain de jeu encore vierge qui permet aux marques d’initier un marketing alternatif. Le résident représenté par son avatar est un consommateur comme un autre, voire plus vrai que nature puisqu’il exprimerait tout son imaginaire. Le résident est un espace à fort potentiel d’expérimentation pour les marques dans la mesure où les utilisateurs peuvent participer en direct au processus de création. Les marques peuvent tester pour une somme modique de nouveaux concepts ou produits.

Le Marketing dans Youniverse-World

Youniverse-World attire de nombreux investisseurs grâce aux opportunités multiples qu’il offre, que ce soit dans le domaine commercial, communautaire ou social. Cette plateforme se présente comme un outil réel de test de marketing. La mixité des internautes ainsi que la liberté d’expression au sein de cette communauté favorisent la création d’études auprès des consommateurs. En effet, ce panel d’avatars permet de répondre aux problématiques des marques souhaitant s’implanter ou développer leur(s) offre(s) sur Youniverse-World dans un premiers temps, puis dans la vie réelle. Il offre la possibilité d’évaluer les nouveautés en s’appuyant sur des études de marketing allant des entretiens qualitatifs individuels aux tests produits, en passant par des sondages quantitatifs.

Le commerce sur Youniverse-World a entraîné la mise en place de stratégies de marketing virtuel spécifiques afin d’attirer la clientèle et assurer la publicité. Youniverse-World encourage la communication et la créativité, ce qui en fait le succès de ce monde. Économiquement, il se distingue du monde économique réel où peu de types d’objets sont vendus, mais en grande quantité, Youniverse-World est très diversifié car il offre beaucoup d’objets en petite quantité qui n’engendrent ni coûts de stockage, ni coûts de distribution. C’est un système économique à « longue traîne ».

La publicité dans Youniverse-World

Cet univers virtuel permet l’utilisation de plusieurs techniques de communication :

• La création de lieux attractifs ;

• L’organisation d’évènements ;

• Les panneaux d’affichage ;

• Des mots clés reliés au produit commercialisé facilitent son accès ;

• Une documentation dans les produits vendus, et l’identification du créateur présente sur le profil des objets ;

• Le profil d’un avatar;

• Youniverse-World peut se charger de la campagne publicitaire et d’une implantation clés en main.

Les moyens de diffusion externe sont multiples, notamment les médias traditionnels, les blogs, etc.

L’éducation

Youniverse-World va s’imposer comme l’une des plateformes virtuelles les plus importantes pour les écoles et universités.

En proposant un environnement unique et flexible pour les éducateurs intéressés à :

• L’enseignement à distance

• La simulation

• L’étude des nouveaux médias

• La formation corporate

Il propose également la possibilité d’effectuer toute simulation d’enseignement expérimental dans un environnement sûr. Chaque individu peut y mettre en pratique ses connaissances, essayer de nouvelles idées et apprendre de ses erreurs. La capacité de se préparer pour une expérience similaire au monde réel en utilisant le système a un potentiel illimité.

Les étudiants et les enseignants peuvent y travailler ensemble depuis n’importe où dans le monde. En étant utilisé comme un supplément aux cours traditionnels donnés en classe, l’environnement met aussi à disposition des outils pour enrichir son CV.

Youniverse-World propose une atmosphère accueillante pour les intervenants désirant présenter un travail en ligne.

L’enseignement des langues étrangères au moyen de Youniverse-World. Des professeurs de Youniverse-World aussi bien que des professeurs de la vie réelle ont commencé à utiliser ce monde virtuel pour l’enseignement des langues. Une liste des projets éducatifs (incluant des écoles de langues) dans Youniverse-World sera disponible.

La culture et les événements culturels

La musique

Un système de radios web permet l’écoute de musique en streaming. Ces canaux audio sont une fonction attachée au terrain virtuel sur lequel se trouvent les avatars. Il existera de nombreux clubs qui organiseront des soirées avec disc jockey et danceuses-animatrices. Des concerts en direct seront également possibles à l’aide de ce système.

Les concerts en direct de qualité seront souvent dans des lieux tranquilles, sans publicité agressive ni beaucoup d’objets à vendre dans l’environnement immédiat (ou bien ils sont discrets).

La littérature

En outre, des groupes littéraires seront formés dans Youniverse-World. D’un côté ces groupes fourniront des forums de lecteurs et de l’autre côté une plateforme pour des auteurs. Les événements littéraires consistent de présentations de textes, habituellement lus par les auteurs eux-mêmes. À cette fin des objets livres sont créés par les éditeurs ou les auteurs eux-mêmes. Ces objets contiennent le texte complet ou des extraits du livre réel ou bien des informations.

Le logiciel

Youniverse-World fonctionne avec Windows XP et Vista, Mac OS X et Linux.

Il propose des fonctions de messagerie instantanée, de discussion, de travail collaboratif, et les objets qui y sont créés peuvent être programmés pour interagir avec les joueurs, changer d’aspect, se mouvoir et communiquer avec l’extérieur à travers les protocoles libres XML-RPC, HTTP et SMTP.

Les scripts

Les objets 3D de Youniverse-World peuvent exécuter certaines actions permises par le logiciel, à l’aide de scripts informatiques. Ils sont codés en Linden Scripting Language (LSL), un langage de script créé spécifiquement pour Youniverse-World . Ils peuvent par exemple servir à modifier les caractéristiques de l’objet auquel ils sont attachés, comme sa forme et sa couleur, leur faire effectuer des déplacements, et permettre des interactions limitées avec les utilisateurs. Parmi les possibilités offertes, les utilisations suivantes sont fréquentes : accessoires pour avatars, radios, machines de vente, loterie, véhicules, etc.

Nous vous invitons à en apprendre davantage sur Youniverse-World et vous invitons à découvrir ce nouvel univers.

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