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Sortie cinéma

Author:  |  Category: cinéma

Sortie cinéma à ne pas manquer …

Star Trek – L’avenir est en marche

Un groupe de Romuliens se retrouve, suite à un accident spatio-temporel, dans la mesure de changer le cours de l’Histoire. Les méchants Roms ont l’idée d’assassiner les pères de leurs futurs ennemis, à savoir l’équipage de l’Enterprise. Les géniteurs du Capitaine Kirk et consorts ainsi éliminés avant qu’ils n’aient eu le temps de procréer, les Romuliens se construisent un futur (enfin un présent donc) a priori plus accueillant

Date de sortie : 06 Mai 2009
Réalisé par J.J. Abrams
Avec Zachary Quinto, Leonard Nimoy, Chris Pine
Film américain.
Genre : Science fiction, Drame, Aventure, Action
Année de production : 2008
Titre original : Star Trek
Film inspiré de la série Star Trek
Distribué par Paramount Pictures France


Star Trek - Affiche Française

Anges et Démons

Quand il découvre des preuves du retour des Illuminati, une ancestrale secte anti-chrétienne, le professeur d’histoire de l’art Robert Langdon découvre par la même occasion qu’un terrible complot s’ourdit contre l’Eglise catholique et qu’une bombe d’un genre particulier est sur le point de faire disparaître le Vatican. Sans attendre, il se rend à Rome et joint ses forces à Vittoria Vetra, une belle et énigmatique scientifique italienne, pour enrayer la machination. Et alors que le compte à rebours se rapproche dangereusement de son issue fatale, tous deux se lancent sur une piste d’indices vieux de 400 ans, à travers les vestiges du passé qui sont désormais la seule chance d’avenir du Vatican…

Film adapté du roman de Dan Brown.

Distributeur :  Sony Pictures Releasing France
Sortie cinéma France : 13 Mai 2009
Genre : Thriller
Un film de Ron Howard
Avec Tom Hanks, Ayelet Zurer, Ewan McGregor, Stellan Skarsgård, Masasa Moyo, Kristof Konrad, Jonas Fisch, Toffoli Nico, Pierfrancesco Favino, August Fredrik

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Transformers la revanche

La guerre n’est pas terminée entre Autobots et Decepticons… De nouveaux robots se lancent dans la bataille.

Date de sortie :  24 Juin 2009   Les films de 2009 …
Réalisé par Michael Bay
Avec Shia LaBeouf, Megan Fox, Isabel Lucas   Plus…
Année de production : 2008
Titre original : Transformers: Revenge Of The Fallen
Distribué par Paramount Pictures France

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Terminator

En 2018, après l’apocalypse qui a vu s’affronter les hommes et les robots, John Connor est devenu le chef de la résistance humaine contre Skynet et son armée de Terminators. Sa vision du monde est pourtant remise en cause par l’apparition de Marcus Wright, un inconnu qui se souvient seulement de s’être trouvé dans le quartier des condamnés à mort. Connor doit découvrir si Marcus a été envoyé du futur ou s’il est un rescapé du passé. Alors que Skynet prépare l’assaut final, Connor et Marcus s’engagent dans une odyssée qui va les mener au coeur même des opérations de Skynet. Ils y perceront le terrible secret qui se cache derrière l’annihilation programmée de l’humanité tout entière…

Date de sortie : 03 Juin 2009
Réalisé par McG
Avec Christian Bale, Sam Worthington, Bryce Dallas Howard
Film allemand, britannique, américain.
Genre : Science fiction, Action, Thriller, Aventure
Année de production : 2008
Titre original : Terminator Salvation: The Future Begins
Distribué par Sony Pictures Releasing France

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X-Men Origins – Wolverine
Après avoir intégré le programme militaire ” Weapon X ” qui transforme les mutants en armes vivantes, Wolverine n’a de cesse de retrouver ceux qui ont tué son père et la femme qu’il a aimée.

Date de sortie : 29 Avril 2009
Réalisé par Gavin Hood
Avec Hugh Jackman, Liev Schreiber, Ryan Reynolds, Taylor Kitsch, Will.i.am, Danny Huston, Dominic Monaghan, Daniel Henney et Lynn Collins.
Film américain.
Genre : Fantastique, Science fiction, Action
Année de production : 2007
Distribué par Twentieth Century Fox France

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Abolir l’OTAN

Author:  |  Category: News & Politics

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Pourquoi ne pas abolir l’OTAN, tout simplement ?

par Rodrigue Tremblay

Traduit par Fausto Giudice de Tlaxcala

[L'OTAN a pour objectif] «d’exclure les Russes, d’inclure les Américains et de tenir les Allemands sous la botte».
Lord Ismay, premier secrétaire général de l’OTAN

«Nous devons immédiatement convoquer une réunion du Conseil de l’Atlantique Nord pour évaluer la sécurité de la Géorgie et passer en revue les mesures que l’OTAN peut prendre pour contribuer à stabiliser cette situation très dangereuse.»

Sénateur John McCain, (8 août  2008)

«Si nous avions travaillé de manière préventive avec la Russie, avec la Géorgie, en nous assurant que l’OTAN avait le genre de capacité, la présence et l’engagement idoines, nous aurions pu peut-être éviter ça» [L'invasion de l’Ossétie du sud par la Géorgie et la riposte russe subséquente ].

Tom Daschle, ancien chef de la majorité au Sénat et conseiller du sénateur Barack Obama, (17 août  2008)

«De tous les ennemis des libertés publiques, la guerre est peut-être le plus redoutable parce qu’elle comprend et développe le germe de tous les autres ennemis.»

James Madison (1751-1836), quatrième président des USA

L’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord (OTAN) est une relique de la Guerre froide. Elle a été créée le 4 avril 1949 comme une alliance défensive des pays d’Europe occidentale avec le Canada et les USA pour protéger ceux-ci des empiétements de l’Union soviétique.

Mais depuis 1991, l’empire soviétique n’existe plus et la Russie a coopéré économiquement avec les pays d’Europe occidentale, en leur fournissant du gaz et de pétrole, et des matières premières en tous genres tous. Ceci a accru l’interdépendance économique européenne et, par conséquent, considérablement réduit la nécessité d’une telle alliance militaire défensive au-dessus et au-delà de la défense militaire des pays européens eux-mêmes.

Mais le gouvernement US ne voit pas les choses ainsi. Il préférerait garder son rôle de protecteur paternaliste de l’Europe et d’unique superpuissance au monde. L’OTAN est l’outil qui convient à cet effet. Mais peut-être le monde devrait-il s’inquiéter de ces gens qui sillonnent la planète avec un bidon d’essence dans une main et une boîte d’allumettes dans l’autre, se faisant passer pour des vendeurs d’assurances contre les incendies.

En l’état actuel des choses, c’est un fait que le gouvernement américain et la nomenklatura spécialisée dans la politique étrangère américaine considèrent l’OTAN comme un outil important de la politique étrangère US d’intervention à travers le monde. Étant donné que de nombreux hommes politiques US ne soutiennent plus de facto l’Organisation des Nations Unies comme organisation internationale suprême pour le maintien de la paix dans le monde, une OTAN sous contrôle US semble être, à leurs yeux, un substitut attrayant à l’ONU pour fournir une couverture légale aux offensives militaires par ailleurs illégales qu’ils entreprennent à travers le monde. Ils préfèrent garder le contrôle total sur une petite organisation comme l’OTAN, même si elle est devenue une institution obsolète, que de devoir faire des compromis à l’ONU, où les USA ont néanmoins une des cinq voix de véto au Conseil de sécurité.

C’est la logique derrière les propositions visant à réorganiser, à réorienter et à élargir l’OTAN, afin de la transformer en un outil flexible de la politique étrangère US. C’est une nouvelle démonstration que des institutions devenues superflues peuvent avoir une seconde vie. En effet, lorsque leur vocation première n’existe plus, on leur découvre de nouvelles raisons de les garder en vie.

En ce qui concerne l’OTAN, le plan est d’en faire une alliance politico-militaire impériale et offensive contre le reste du monde, en l’élargissant considérablement. Conformément au plan, l’OTAN serait élargie pour englober l’Europe centrale et orientale, afin d’inclure non seulement la plupart des anciens membres du Pacte de Varsovie (Pologne, République tchèque, Slovaquie, Bulgarie, Roumanie, Albanie et Hongrie) et bon nombre des anciennes républiques de l’Union soviétique (Estonie, Lituanie, Lettonie, Géorgie et Ukraine), mais serait aussi étendue jusqu’en Asie pour inclure le Japon, l’Australie, la Nouvelle-Zélande, la Corée du Sud, et peut-être, faire une percée au Moyen-Orient, en admettant Israël. Aujourd’hui, l’OTAN, qui comptait au départ 12 membres, est passée à 26 membres. À l’avenir, si les USA atteignent leur but, l’OTAN pourrait devenir une organisation de 40 membres.

Aux USA, tant les Républicains que les Démocrates voient la transformation de la vieille OTAN en cette nouvelle alliance offensive militaire comme une bonne idée (néocone) pour promouvoir les intérêts US partout à travers le monde, ainsi que ceux de leurs proches alliés, comme Israël. Ce n’est pas seulement une idée activement promue par l’administration néocone Bush-Cheney, mais aussi par les conseillers néoconservateurs des deux candidats à l’élection présidentielle US de 2008, le sénateur John McCain et le sénateur Barack Obama. En effet, les deux candidats sont d’enthousiastes partisans de l’interventionnisme militaire, et c’est essentiellement parce que tous deux s’appuient sur des conseillers provenant des même milieux néocons.

Par exemple, la précipitation avec laquelle les Bush-Cheney ont imprudemment promis à l’ancienne république soviétique de Géorgie l’adhésion à l’OTAN et fourni un appui et un ravitaillement militaire US est un bon exemple de la manière dont l’OTAN est perçue à Washington DC par les deux principaux partis politiques. D’une part, le candidat présidentiel républicain John McCain envisage un nouvel ordre mondial construit autour d’une «Ligue des démocraties» d’inspiration néocon qui remplacerait de facto les Nations Unies et par laquelle les USA gouverneraient le monde. L’autre, le sénateur Barack Obama n’a pas une position très lointaine des propositions de politique étrangère du sénateur McCain. En effet, le sénateur Obama préconise l’utilisation de la force militaire des USA et des interventions militaires multilatérales dans les crises régionales, pour “des raisons humanitaires”, même si ce faisant, l’ONU doit être court-circuitée. Par conséquent, si jamais il obtient le pouvoir, il y a fort à parier que le sénateur Obama n’aurait pas de scrupule à adopter la vision du monde du sénateur McCain. Par exemple, les deux candidats à l’élection présidentielle seraient probablement favorables à la suppression de la clause « no first strike » (ne pas être les premiers à attaquer) de la convention de l’OTAN. On peut tenir pour acquis que quel que ce soit l’homme politique qui entrera à la Maison Blanche, le monde sera un endroit moins régi par les lois et moins stable, et la situation ne sera guère meilleure qu’elle ne l’est sous l’administration voyoute des Bush-Cheney.

Il est toutefois difficile de voir en quoi ce nouveau rôle offensif attribué l’OTAN serait dans l’intérêt des pays d’Europe ou du Canada. L’Europe de l’Ouest, en particulier, a tout à craindre d’une résurgence de la guerre froide avec la Russie, et peut-être avec la Chine. La transformation de l’OTAN d’organisation militaire de défense de l’Atlantique Nord en une organisation militaire offensive d’envergure mondiale sous direction US va avoir des répercussions géopolitiques internationales à travers le monde, mais surtout pour l’Europe. L’Europe a une forte attraction économique pour la Russie. Alors pourquoi adopter la politique agressive d’encerclement militaire de la Russie de l’administration Bush-Cheney par un élargissement de l’OTAN aux portes de la Russie et en plaçant des boucliers anti- missiles juste à côté de la Russie? Ne serait-il pas mieux pour l’Europe de développer des relations économiques et politiques harmonieuses avec la Russie? Pourquoi préparer la prochaine guerre?

Quant au Canada, sous le gouvernement minoritaire du Néocon Steven Harper, il est malheureusement devenu de facto une colonie US, en ce qui concerne les affaires étrangères, et cela, sans aucun débat sérieux ni référendum à cet effet au Canada même. La dernière chose dont le Canada ait besoin serait de poursuivre sur cette route minée.

En conclusion, il semblerait que l’idée humaniste de faire la promotion de la paix, du libre-échange et du droit international comme fondements de l’ordre mondial a été écartée au profit d’un retour à la politique des grandes puissances et à la diplomatie de la canonnière. Il s’agit d’un retour en arrière de 100 ans.

C’est une honte.

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http://www.tlaxcala.es/pp.asp?reference=5718&lg=fr

Source :  http://www.TheNewAmericanEmpire.com/tremblay=1093

Arche de Noé végétale

Author:  |  Category: Zeitgeist
L'« arche de Noé végétale » en Arctique

L’« arche de Noé végétale » en Arctique

Bill Gates, Rockefeller et les géants des OGM savent quelque chose que nous ignorons

Global Research, par F. William Engdahl

La paresse est une chose dont ne peut être accusé le fondateur de Microsoft, Bill Gates. Programmant déjà à 14 ans, il fondait Microsoft à 20 ans alors qu’il étudiait encore à Harvard. En 1995, Forbes l’enregistrait comme l’homme le plus riche du monde, le plus gros actionnaire de Microsoft, sa société qui a établi avec acharnement un monopole de fait dans les systèmes informatiques pour ordinateurs personnels.
En 2006, alors que la plupart des gens en pareille situation penseraient se retirer sur une île calme du Pacifique, Bill Gates décidait de consacrer son énergie à la Bill et Melinda Gates Fondation, la plus grande fondation privée « transparente, » comme il dit, avec une énorme dotation de 34,6 milliards de dollars et l’obligation légale de dépenser 1,5 milliards de dollars par an pour des projets humanitaires dans le monde afin de maintenir son statut d’organisation caritative exemptée d’impôt. En 2006, le cadeau d’environ 30 milliards de dollars en actions de Berkshire Hathaway d’un ami et associé en affaires, le super-investisseur Warren Buffett, plaçait la fondation de Gates dans une catégorie qui dépense presque la somme totale du budget annuel de l’Organisation Mondiale de la Santé des Nations Unies (OMS).
Alors, quand Bill Gates décide d’investir quelques 30 millions de dollars de son argent durement gagné dans un projet par l’intermédiaire de la Fondation Gates, ça vaut la peine de jeter un coup d’œil.

Nul projet n’est pour le moment plus intéressant que cette curieuse entreprise dans l’un des lieux les plus reculés du monde, à Svalbard. Bill Gates investit des millions dans une chambre forte pour semences sur la Mer de Barents, près de l’Océan Arctique, à quelque 1.100 kilomètres du Pôle Nord. Le Svalbard est un bout de roche stérile revendiqué par la Norvège et cédé en 1925 par un traité international (voir la carte).

Sur cette île perdue, Bill Gates investit des dizaines de millions avec la Fondation Rockefeller, Monsanto Corporation, la Fondation Syngenta et le gouvernement de Norvège, entre autres, dans ce qui est appelé doomsday seed bank [arche de Noé végétale traduit au mieux cette expression qui combine chambre forte, semences et fin des temps ou apocalypse, NDT]. Officiellement, le projet est appelé chambre forte à semences mondiales de Svalbard, sur l’île norvégienne de Spitsbergen, qui fait partie de l’archipel de Svalbard.

La chambre forte pour semences est en cours de construction à l’intérieur d’une montagne sur l’île de Spitsbergen, près du petit village de Longyearbyen. Selon leur communiqué de presse, c’est presque prêt pour le « business. » La chambre forte aura des portes doubles à l’épreuve des explosions, avec des détecteurs de mouvement, deux sas, et des murs en béton armé d’un mètre d’épaisseur. Elle contiendra jusqu’à trois millions de variétés différentes de semences du monde entier, « de sorte que la diversité végétale puisse être préservée pour l’avenir, » selon le gouvernement norvégien. Les semences seront spécialement enveloppées pour empêcher l’humidité. Il n’y aura pas de personnel à temps plein, mais l’inaccessibilité relative de la chambre forte facilitera la surveillance de toute activité humaine éventuelle.

Avons-nous raté quelque chose ? Leur communiqué de presse déclarait, « de sorte que la diversité des plantes puisse être préservée pour l’avenir. » Quel avenir, prévu par les sponsors de l’arche de Noé végétale, menacerait la disponibilité actuelle des semences, leur quasi totalité étant déjà bien à l’abri dans des chambres fortes aux quatre coins du monde ?

Chaque fois que Bill Gates, la Fondation Rockefeller, Monsanto et Syngenta se rencontrent sur un projet commun, il vaut la peine de creuser un peu plus profondément sous les roches de Spitsbergen. Quand nous le faisons, nous trouvons des choses fascinantes.

Le premier point remarquable est qui parraine l’arche de Noé végétale. Ceux qui s’unissent aux Norvégiens sont, comme noté, la Fondation Bill & Melinda Gates ; le géant étasunien de l’agro-alimentaire DuPont/Pioneer Hi-Bred, l’un des plus grands propriétaires de brevets d’organismes génétiquement modifiés (OGM), de semences de plantes et de produits apparentés de l’agrochimie ; Syngenta, à travers sa fondation, la principale compagnie suisse de semences OGM et de produits de l’agrochimie ; la Fondation Rockefeller, le groupe privé qui a créé la révolution génétique, avec plus de 100 millions de dollars de semences depuis les années 70 ; le CGIAR, le réseau mondial créé par le Fondation Rockefeller pour promouvoir son idéal de pureté génétique à travers la conversion de l’agriculture.

LE CGIAR ET « LE PROJET »

Comme je l’ai exposé en détail dans le livre Seeds of Destruction (1), en 1960 la Fondation Rockefeller, le Conseil sur le Développement de l’Agriculture de John D. Rockefeller III et la Fondation Ford, ont uni leurs forces pour créer l’Institut International de Recherche sur le Riz (IRRI) à Los Baños, aux Philippines. En 1971, l’IRRI de la Fondation Rockefeller, avec leur Centre International d’Amélioration du Maïs et du Blé au Mexique et deux autres centres de recherche internationaux créés par les fondations Rockefeller et Ford, l’IITA pour l’agriculture tropicale, au Nigeria, et l’IRRI pour le riz, aux Philippines, se sont combinés pour former le Groupe Consultatif International sur la Recherche Agricole (CGIAR).

Le CGIAR a été formé lors d’une série de conférences privées organisées au centre de congrès de la Fondation Rockefeller, à Bellagio en Italie. Les principaux participants à Bellagio étaient George Harrar de la Fondation Rockefeller, Forrest Hill de la Fondation Ford, Robert McNamara de la Banque Mondiale, et Maurice Strong, l’organisateur environnemental international de la famille Rockefeller, qui, en tant que mandataire de la Fondation Rockefeller, avait organisé le Sommet de la Terre de l’ONU à Stockholm en 1972. Cela faisait partie des longues décennies de mise au point de la fondation pour détourner la science au service de l’eugénisme, une hideuse version de la pureté raciale, qui était appelée Le Projet.

Pour garantir un impact maximum, le CGIAR a impliqué l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO), le Programme des Nations Unies pour le Développement et la Banque Mondiale. Ainsi, à travers l’influence soigneusement planifiée de ses ressources initiales, au début des années 70 la Fondation Rockefeller était à même de façonner la politique agricole mondiale. Et elle ne s’en est pas privé.

Financé par de généreuses bourses d’étude des fondations Ford et Rockefeller, le CGIAR a veillé à ce que les principaux scientifiques de l’agriculture et les agronomes du Tiers Monde soient amenés aux USA pour « maîtriser » les concepts de production de l’agro-alimentaire modernes, afin qu’ils les ramènent dans leur patrie. Dans l’opération, ils ont créé un réseau d’influence extrêmement utile à la promotion de l’agro-alimentaire étasunien dans ces pays, et plus particulièrement à la promotion de la « Révolution Génétique » des OGM dans les pays en développement. Et tout cela au nom de la science et de la rentabilité du marché agricole libre.

UNE RACE SUPÉRIEURE GÉNÉTIQUEMENT MODIFIÉE ?

La chambre forte à semences de Svalbard commence à présent à devenir intéressante. Mais ça devient encore mieux. « Le Projet » que j’ai évoqué est, depuis les années 20, le projet de la Fondation Rockefeller et de puissants intérêts financiers d’utiliser l’eugénisme, rebaptisé aujourd’hui génétique, pour justifier la création d’une Race Supérieure génétiquement modifiée. Hitler et les Nazis l’appelaient la Race Supérieure Arienne.

L’eugénisme d’Hitler a été financé dans une large mesure par cette même Fondation Rockefeller, qui est aujourd’hui en train de construire une arche de Noé végétale pour préserver des échantillons de toutes les graines de notre planète. Maintenant, ça devient vraiment intrigant. Cette même Fondation Rockefeller a créé la discipline pseudo-scientifique de la biologie moléculaire dans sa poursuite acharnée à réduire la vie humaine à une « séquence génique définie » qui, elle l’espérait, pourrait être ensuite modifiée dans le but de changer à volonté les caractéristiques humaines. Les eugénistes d’Hitler, dont beaucoup ont été tranquillement ramenés aux États-Unis après la guerre pour y poursuivre leurs recherches biologiques sur l’eugénisme, qui ont jeté de nombreuses bases du génie génétique des diverses formes de vie, ont été ouvertement soutenus jusque dans le Troisième Reich par les généreuses subventions de la Fondation Rockefeller. (2)

Cette même Fondation Rockefeller a créé la fameuse Révolution Verte lors d’un voyage au Mexique en 1946 de Nelson Rockefeller et d’Henry Wallace, ancien secrétaire de l’agriculture de New Deal et fondateur de la compagnie Pioneer Hi-Bred Seed.

La Révolution Verte visait à résoudre à grande échelle le problème de la faim dans le monde, au Mexique, en Inde et dans d’autres pays choisis où travaillait Rockefeller. Norman Borlaug, l’agronome de la Fondation Rockefeller, a gagné le Prix Nobel de la Paix pour son travail, un truc à ne sûrement pas se vanter avec des gens comme Henry Kissinger qui se partagent le même.

En réalité, comme il est apparu des années plus tard, la Révolution Verte était une brillante manigance de la famille Rockefeller pour développer un agro-alimentaire mondialisé qu’elle pourrait ensuite monopoliser, tout comme elle l’avait fait dans le monde de l’industrie pétrolière en commençant un demi-siècle auparavant. Comme Henry Kissinger l’avait déclaré dans les années 70 : « Si vous contrôlez le pétrole vous contrôlez le pays ; si vous contrôlez l’alimentation, vous contrôlez la population. »

L’agro-alimentaire et la Révolution Verte de Rockefeller allaient de pair. Ça faisait partie d’une grande stratégie qui incluait le financement de la recherche par la Fondation Rockefeller pour développer quelques années plus tard le génie génétique des plantes et des animaux.

John H. Davis fut adjoint du ministre de l’Agriculture sous la présidence de Dwight Eisenhower au début des années 1950. Il quitta Washington en 1955 et se rendit à Harvard Graduate School of Business, un lieu inhabituel à cette époque pour un expert en agriculture. Il avait une stratégie claire. En 1956, Davis a écrit un article dans le Harvard Business Review, où il déclarait que « la seule façon de résoudre une fois pour toutes le fameux problème agricole en évitant la lourdeur des programmes gouvernementaux, est de faire progresser l’agriculture pour l’agro-alimentaire. » Il savait précisément ce qu’il avait en tête, même si peu de gens avaient d’indice à l’époque : une véritable révolution dans la production agricole qui concentrerait le contrôle de la chaîne alimentaire entre les mains des multinationales, loin de la traditionnelle famille d’agriculteurs. (3)

Un aspect crucial de la conduite des intérêts de la Fondation Rockefeller et des sociétés agro-alimentaires étasuniennes, était le fait que la Révolution Verte se basait sur la prolifération de nouvelles semences hybrides pour le développement des marchés. L’aspect essentiel des semences hybrides est leur manque d’aptitude reproductrice. Les hybrides avaient été élaborés par protectionnisme contre la prolifération. Contrairement à la pollinisation libre des espèces naturelles, dont la semence donne un rendement semblable à celui de ses parents, le rendement de la semence portée par une plante hybride est sensiblement inférieur à celui de la première génération.

Cette baisse de rendement propre aux hybrides impliquait que les agriculteurs devaient normalement acheter des semences chaque année pour obtenir un rendement élevé. En outre, le rendement plus bas de la deuxième génération éliminait le commerce de semences que font souvent les producteurs sans l’autorisation du semencier. Ça empêchait la redistribution des semences de cultures commerciales par des intermédiaires. Si les grands semenciers multinationaux étaient capables de contrôler en amont la semence des lignées parentales, aucun concurrent ou agriculteur ne serait en mesure de produire d’hybride. La concentration mondiale des brevets de semences hybrides dans une poignée de gigantesques semenciers, dirigés par Pioneer Hi-Bred de DuPont et Dekalb de Monsanto, préparait le terrain à la révolution des semences OGM ultérieure. (4)

En réalité, l’introduction des techniques agricoles modernes étasuniennes, les engrais chimiques et les semences hybrides commerciales, ont rendu tous les agriculteurs locaux des pays en développement, en particulier les plus grands et les plus solides, dépendants de l’étranger, surtout des produits de base de l’agro-alimentaire et de la pétrochimie étasuniennes. C’était la première étape de ce qui devait être un processus soigneusement planifié sur plusieurs décennies.

Grâce à la Révolution Verte, l’agro-alimentaire a fait de grandes percées dans des marchés dont l’accès étaient auparavant limité aux exportateurs étasuniens. La tendance a par la suite été baptisée « Agriculture orientée vers le marché. » C’était en réalité le contrôle de l’agriculture par l’agro-alimentaire.

À travers la Révolution Verte, la Fondation Rockefeller et plus tard la Fondation Ford ont travaillé main dans la main, façonnant et soutenant les objectifs de la politique étrangère de l’Agence des États-Unis pour le Développement International (USAID) et de la CIA.

L’un des principaux effets de la Révolution Verte fut de dépeupler les campagnes, de forcer les paysans à fuir vers les bidonvilles des bas quartiers autour des villes, en recherche désespérée d’un travail. Ce n’était pas le hasard, ça faisait partie du plan visant à créer des bassins de main-d’œuvre bon marché pour les prochaines industries multinationales étasuniennes, la « mondialisation » de ces dernières années.

Quand l’auto-promotion autour de la Révolution Verte s’est calmée, les résultats étaient assez différents de ce qui avait été promis. Des problèmes ont surgi de l’usage sans discernement des nouveaux pesticides chimiques, avec souvent de graves conséquences pour la santé. Avec le temps, la monoculture de nouvelles variétés de semences hybrides a réduit la fertilité du sol et le rendement. Les premiers résultats étaient impressionnants : rendement doublé, voire triplé, de certaines cultures comme le blé et plus tard le maïs au Mexique. Des rendements qui ont rapidement fondu.

La Révolution Verte était généralement accompagnée de grands projets d’irrigation, avec souvent des prêts de la Banque Mondiale pour la construction de nouveaux énormes barrages et, dans le processus, l’inondation de régions auparavant habitées et fertiles. Ainsi, le rendement plus grand du super blé était produit en saturant le sol avec d’énormes quantités d’engrais, fait de nitrates et de pétrole, des matières premières que contrôlaient les sept grandes compagnies pétrolières sœurs dominées par les Rockefeller.

D’énormes quantités d’herbicides et de pesticides étaient aussi utilisées, créant de nouveaux marchés pour les géants de l’industrie pétrolière et chimique. Comme l’a dit un analyste, la Révolution Verte n’a été en réalité qu’une révolution chimique. À aucun moment les pays en développement ne pourraient payer les énormes quantités d’engrais et de pesticides chimiques. Ils obtiendraient des crédits gracieux de la Banque Mondiale et des prêts spéciaux de la Chase Bank et d’autres grandes banques de New York, soutenus par des garanties du gouvernement étasunien.

Mis en application dans un grand nombre de pays en développement, ces prêts ont été accordés à la plupart des grands propriétaires terriens. Pour les petits paysans la situation se présentait différemment. Les petits paysans ne pouvaient pas payer les produits chimiques et les autres besoins modernes. Ils ont dû emprunter de l’argent.

Initialement divers programmes gouvernementaux ont tenté de fournir des prêts aux agriculteurs afin qu’ils puissent acheter des semences et des engrais. Les agriculteurs n’ayant pu participer à ce genre de programme ont dû emprunter dans le secteur privé. À cause du taux d’intérêt exorbitant des prêts, de nombreux petits paysans n’ont même pas tiré bénéfice des premiers rendements plus élevés. Après la récolte, ils ont dû vendre la majorité sinon la totalité de leur production pour rembourser les prêts et les intérêts. Devenant dépendants de prêteurs à gages et de négociants, ils ont souvent perdu leurs terres. Même avec des prêts à taux préférentiel auprès d’organismes publics, de plus en plus de cultures vivrières ont cédé la place à la production de cultures de rente. (5)

Depuis des décennies les mêmes intérêts, notamment ceux de la Fondation Rockefeller qui a soutenu la Révolution Verte initiale, travaillent à promouvoir la nouvelle « Révolution Génétique, » comme l’a appelée il y a quelques années Gordon Conway, le président de la Fondation Rockefeller, c’est-à-dire la dissémination de produits de l’agriculture industrielle et commerciale, notamment de semences OGM brevetées.

GATES, ROCKEFELLER ET LA RÉVOLUTION VERTE EN AFRIQUE

Avec clairement en mémoire l’expérience avérée de la Révolution Verte de la Fondation Rockefeller dans les années 50, il devient particulièrement curieux que cette même Fondation Rockefeller avec la Fondation Gates, qui investissent à présent des millions de dollars dans la préservation de toutes les semences contre un scénario « apocalyptique » éventuel, investissent aussi des millions dans un projet nommé Alliance pour la Révolution Verte en Afrique (AGRA).

L’AGRA, comme elle s’est elle-même appelée, est une alliance avec cette même Fondation Rockefeller qui a créé la « Révolution Génétique. » Un coup d’œil sur le conseil d’administration de l’AGRA le confirme.

Comme président, elle n’a personne d’autre que Kofi Annan, l’ancien Secrétaire Général des Nations unies. Dans son discours d’admission lors d’une réunion du Forum Économique Mondial au Cap, en Afrique du Sud, en juin 2007, Kofi Annan a déclaré : « J’accepte ce challenge avec gratitude pour la Fondation Rockefeller, pour la Fondation Bill & Melinda Gates, et pour tous ceux qui soutiennent notre campagne africaine. »

Le conseil de l’AGRA comporte par ailleurs un Sud-Africain, Strive Masiyiwa, qui est mandataire de la Fondation Rockefeller ; Sylvia M. Mathews de la Fondation Bill & Melinda Gates ; Mamphela Ramphele, ancien directeur général de la Banque Mondiale (2000-2006) ; Rajiv J. Shah de la Fondation Gates ; Nadya K. Shmavonian de la Fondation Rockefeller ; Roy Steiner de la Fondation Gates. En plus, une Alliance pour l’AGRA comporte Gary Toenniessen, le directeur général de la Fondation Rockefeller, et Akinwumi Adesina, le directeur associé de la Fondation Rockefeller.

Pour remplir la queue, les Programmes pour l’AGRA comprennent Peter Matlon, directeur général de la Fondation Rockefeller ; Joseph De Vries, directeur du Programme pour les Systèmes Semenciers de l’Afrique et directeur associé de la Fondation Rockefeller ; Akinwumi Adesina, directeur associé de la Fondation Rockefeller. Comme l’ancienne Révolution Verte ratée en Inde et au Mexique, la nouvelle Révolution Verte en Afrique est manifestement une priorité de la Fondation Rockefeller.

Bien qu’à ce jour ils gardent profil bas, Monsanto et les principaux géants de l’agro-alimentaire OGM sont soupçonnés d’être au cœur du problème en se servant de Kofi Annan de l’AGRA pour disséminer leurs semences OGM brevetées dans toute l’Afrique sous l’étiquette trompeuse de « biotechnologie, » le nouvel euphémisme pour semences génétiquement modifiées brevetées. À ce jour, l’Afrique du Sud est le seul pays africain qui autorise légalement la plantation de cultures OGM. En 2003 le Burkina Faso a autorisé des essais d’OGM. En 2005, le Ghana de Kofi Annan a rédigé des lois sur la sécurité biologique et les principaux responsables ont exprimé leur intention de poursuivre la recherche sur les cultures OGM.

L’Afrique est la prochaine cible de la campagne de dissémination mondiale des OGM du gouvernement étasunien. Ses sols riches en font un candidat idéal. Évidemment, de nombreux gouvernements africains soupçonnent le pire de la part des sponsors des OGM, car une multitude de projets de génie génétique et de bio-sécurité ont été entamés en Afrique, dans le but d’introduire des OGM dans ses systèmes agricoles. Il s’agit notamment de parrainages offerts par le gouvernement étasunien pour former aux États-Unis les scientifiques en génie génétique africains, de projets de bio-sécurité financés par l’USAID et par la Banque Mondiale ; la recherche sur les OGM impliquant les cultures vivrières indigènes africaines.

La Fondation Rockefeller a travaillé pendant des années, en grande partie sans succès, à promouvoir des projets pour introduire des OGM dans les champs d’Afrique. Elle a financé la recherche qui soutient l’applicabilité du coton OGM dans le Makhathini Flats, en Afrique du Sud.

Monsanto, qui a une solide tête de pont dans l’industrie des semences OGM et des hybrides en Afrique du Sud, a conçu un ingénieux programme pour petits exploitants, connu sous le nom de Campagne « Semences et Espoir, » qui introduit un package de révolution verte à petite échelle chez les agriculteurs pauvres, suivi, bien entendu, par les semences OGM brevetées de Monsanto. (6)

Syngenta AG de Suisse, l’un des « Quatre Cavaliers de l’Apocalypse OGM, » verse des millions de dollars dans un nouvel aménagement de serres à Nairobi, pour développer du maïs OGM résistant aux insectes. Syngenta fait également partie de CGIAR. (7)

CONTINUER À SVALBARD

Alors, est-ce tout simplement de la sentimentalité philosophique excessive ? Qu’est-ce qui conduit les fondations Gates et Rockefeller à financer en même temps la prolifération de semences, bientôt Terminator, brevetées à travers toute l’Afrique, un processus qui, comme il l’a fait dans chaque autre lieu de la Terre où la monoculture agro-alimentaire industrialisée a été introduite, a détruit la diversité des semences végétales ? Dans le même temps, ils investissent des dizaines de millions de dollars pour préserver toutes les variétés de semences connues dans une chambre forte à l’épreuve de l’apocalypse à proximité du lointain Cercle Arctique, « afin que la diversité végétale puisse être préservée pour l’avenir, » pour reprendre leur communiqué de presse officiel ?

Il n’est pas fortuit que les fondations Rockefeller et Gates s’associent pour préconiser une Révolution OGM de style Révolution Verte en Afrique, tout en finançant tranquillement l’« arche de Noé végétale » à Svalbard. Les géants de l’agro-alimentaire OGM sont jusqu’aux oreilles dans le projet de Svalbard.

À vrai dire, l’entreprise de Svalbard entière et les gens impliqués évoquent des images de catastrophe pires que celles du best-seller de Michael Crichton, La variété Andromède, un thriller de science-fiction dans lequel une maladie mortelle d’origine extraterrestre provoque la coagulation rapide et fatale du sang, menaçant l’espèce humaine toute entière. À Svalbard, le futur entrepôt à semences le plus sûr du monde sera gardé par les policiers de la Révolution Verte OGM, par les fondations Rockefeller et Gates, Syngenta, DuPont et CGIAR.

Le projet du Svalbard sera géré par un organisme appelé Trust Mondial pour la Diversité Végétale (GCDT). Qui sont-ils pour détenir une responsabilité aussi considérable sur la diversité des semences de la planète entière ? Le GCDT a été fondé par la FAO et par Bioversity International (anciennement International Plant Genetic Research Institute), une ramification du CGIAR.

Le GCDT est basé à Rome. Son Conseil est présidé par Margaret Catley-Carlson, une canadienne qui est également au comité consultatif du Groupe Suez Lyonnaise des Eaux, l’une des plus grandes sociétés privées de l’eau. Catley-Carlson a aussi été présidente jusqu’en 1998 du Comité sur la Population établi à New York, l’organisation de réduction des populations de John D. Rockefeller, créée en 1952 pour accélérer le programme d’eugénisme de la famille Rockefeller sous couvert de promouvoir le « planning familial, » le système de contrôle des naissances, la stérilisation et le « contrôle de la population » des pays en développement.

Les autres membres du conseil de GCDT comptent l’ancien cadre de Bank of America, actuellement chef de Hollywood DreamWorks Animation, Lewis Coleman. Coleman est aussi administrateur de Northrup Grumman Corporation, l’un des plus grands entrepreneurs de l’industrie militaire du Pentagone.

Jorio Dauster (du Brésil) est aussi président du conseil d’administration de Brasil Ecodiesel. C’est un ancien ambassadeur du Brésil auprès de l’Union Européenne, et le négociateur en chef de la dette extérieure du Brésil pour le ministère des Finances. Dauster a aussi rempli les fonctions de président de l’Institut du Café Brésilien et de coordonnateur du Projet de Modernisation du Système des Brevets du Brésil, qui consiste à légaliser les brevets sur les semences génétiquement modifiées, une chose jusque-là interdite par les lois du Brésil.

Cary Fowler est directeur exécutif de GCDT. Il a été professeur et directeur de recherche au Département pour l’Environnement International et pour les Études de Développement de l’Université des Sciences de la vie de Norvège. Fowler a aussi été principal conseiller du directeur général de Bioversity International. Il y représentait les Centres des Moissons du Futur du CGIAR, dans les négociations pour le Traité International sur les Ressources Phytogénétiques. Dans les années 90, il dirigeait le Programme International sur les Ressources Phytogénétiques de la FAO. Il a ébauché et supervisé les négociations du Plan d’Action Mondial pour les Ressources Phytogénétiques de la FAO adopté par 150 pays en 1996. Il est ancien membre du Comité National sur les Ressources Génétiques des Plantes des États-Unis et du conseil d’administration du Centre International d’Amélioration du Maïs et du Blé (CIMMYT) du Mexique, un autre projet de la Fondation Rockefeller et du CGIAR.

Le Dr Mangala Rai de l’Inde, membre du conseil d’administration du GCDT, est Secrétaire du Département de la Recherche Agricole et de l’Éducation (DARE) de l’Inde, et directeur général du Conseil Indien pour la Recherche Agricole (ICAR). Il est aussi membre du conseil d’administration de l’IRRI de la Fondation Rockefeller, qui a favorisé la première expérience majeure sur les OGM avec beaucoup de battage médiatique et qui s’est avérée être un fiasco, le « Golden Rice » (riz doré). Rai a siégé comme membre du conseil d’administration du CIMMYT, et comme membre du conseil exécutif du CGIAR.

Le Trust des Donateurs pour la Diversité des Semences Mondiales ou les bailleurs financiers comportent aussi « tous les suspects habituels, » comme le dit Humphrey Bogart dans Casablanca, le classique du cinéma. En plus des fondations Rockefeller et Gates, les donateurs comptent les géants des OGM, DuPont-Pioneer Hi-Bred, Syngenta de Bâle en Suisse, CGIAR et l’énergique promotrice des OGM, l’USAID. Il semble effectivement que nous ayons les renards des OGM et de la réduction des populations qui gardent le poulailler de l’humanité, la diversité des semences mondiales dans le magasin de Svalbard. (8)

POURQUOI SVALBARD MAINTENANT ?

On peut légitimement se demander pourquoi Bill Gates, la Fondation Rockefeller les principaux géants du génie génétique agro-alimentaire comme DuPont et Syngenta avec le CGIAR, construisent une arche de Noé végétale en Arctique.

Tout d’abord, qui utilise ce genre de chambre forte à semences ? Les sélectionneurs et les chercheurs sont les principaux utilisateurs des gènes des chambres fortes. Aujourd’hui, les plus importants reproducteurs sont Monsanto, DuPont, Syngenta et Dow Chemical, les géants mondiaux des plantes OGM brevetées. Depuis début 2007, Monsanto détient avec le gouvernement des États-Unis les droits mondiaux des brevets pour les plantes dites « Terminator » ou Technologie de Restriction d’Utilisation des OGM. Terminator est une technologie de mauvaise augure, faisant qu’une semence commerciale brevetée se « suicide » après récolte. Le contrôle des semenciers privés est total. Un pareil contrôle et cette mainmise sur la chaîne alimentaire n’ont jamais existé auparavant dans l’histoire de l’humanité.

Cette ingénieuse caractéristique terminator du génie génétique force les agriculteurs à retourner chaque année chez Monsanto ou d’autres semenciers OGM pour obtenir de nouvelles semences de riz, de soja, de maïs, de blé, de toutes les principales cultures dont ils ont besoin pour nourrir la population. Si c’était largement adopté dans le monde, on pourrait peut-être en une dizaine d’années faire de la majorité des producteurs de nourriture du monde de nouveaux serfs féodaux, asservis à trois ou quatre géants semenciers comme Monsanto, DuPont ou Dow Chemical.

Bien entendu, ça pourrait aussi permettre à ceux qui possèdent ces sociétés privées, peut-être sous les ordres de leur gouvernement, de Washington, de refuser les semences à l’un ou l’autre des pays en développement dont il arrive que sa politique aille à l’encontre de Washington. Ceux qui disent « Ça ne pourrait pas arriver dans ce cas » devraient s’intéresser de plus près aux événements mondiaux actuels. La simple existence de cette concentration de pouvoir chez trois ou quatre géants privés de l’agro-alimentaire étasunien est une raison d’interdiction juridique de toute culture OGM, même si le gain de moisson était réel, ce qui n’est manifestement pas le cas.

Ces compagnies privées, Monsanto, DuPont, Dow Chemical, n’ont guère d’antécédent sans taches en termes de gestion de la vie humaine. Elles ont développé et multiplié des innovations du style dioxine, PCB, Agent Orange. Elles cachent depuis des décennies les preuves manifestes du danger de cancer et d’autres graves conséquences pour la santé humaine de l’usage des produits chimiques toxiques. Elles ont enterré des rapports scientifiques sérieux sur le plus répandu des herbicides dans le monde, le glyphosate, l’ingrédient de base de l’herbicide Roundup de Monsanto, qui est lié à l’achat de la plupart des semences génétiquement modifiées de Monsanto, et est toxique quand il s’infiltre dans l’eau potable. (9) Le Danemark a interdit le glyphosate en 2003, quand il fut confirmé qu’il contaminait les nappes phréatiques du pays. (10)

La diversité des semences stockées dans les chambres fortes à gènes est la matière première pour la reproduction des plantes et pour de nombreuses recherches biologiques fondamentales. Plusieurs centaines de milliers d’échantillons sont distribués chaque année à de telles fins. La FAO répertorie quelque 1.400 chambres fortes à semences dans le monde, les plus importantes étant gardées par le gouvernement des États-Unis. D’autres grandes chambres fortes sont détenues par la Chine, la Russie, le Japon, l’Inde, la Corée du Sud, l’Allemagne et le Canada, par ordre de taille décroissante. Par ailleurs, le CGIAR exploite une chaîne de chambres fortes pour semences dans des centres choisis aux quatre coins du monde.

Le CGIAR, créé en 1972 par les fondations Rockefeller et Ford pour propager leur modèle de Révolution Verte agro-alimentaire, contrôle la plupart des chambres fortes à semences privées, depuis les Philippines à la Syrie en passant par le Kenya. Toutes ces chambres fortes à semences actuelles contiennent plus de six millions et demi de variétés de semences, près de deux millions d’entre elles sont « distinctes. » L’arche de Noé de Svalbard aura la capacité d’abriter quatre millions et demi de graines différentes.

LES OGM COMME ARME DE GUERRE BIOLOGIQUE ?

Maintenant, nous arrivons au cœur de la dangerosité et du potentiel d’usage abusif inhérents au projet de Bill Gates et de la Fondation Rockefeller à Svalbard. Le développement de semences brevetées, pour la plupart des grandes cultures vivrières, comme le riz, le maïs, le blé, et pour les céréales fourragères comme le soja, peut-il en fin de compte être utilisé dans une horrible forme de guerre biologique ?

Le but explicite du lobby des eugénistes, financé depuis les années 20 par de riches familles élitistes, comme Rockefeller, Carnegie, Harriman et autres, incorporait ce qu’ils appelaient l’« eugénisme négatif, » l’extermination systématique des lignées indésirables. Margaret Sanger, une eugéniste alerte, fondatrice de Planification Internationale de la Maternité et intime de la famille Rockefeller, a fait à Harlem en 1939 un truc appelé The Negro Project, qui, comme elle le confiait dans une lettre adressée à un ami, concernait le fait que, « nous voulons exterminer les populations noires, » tel qu’elle l’a exprimé. (11)

En 2001, Epicyte, une petite entreprise de biotechnologie de Californie, a annoncé la mise au point de maïs génétiquement modifiés contenant un spermicide rendant les hommes qui le mangeait stérile. Epicyte avait à cette époque un accord de coentreprise pour diffuser sa technologie avec DuPont et Syngenta, deux des sponsors de l’arche de Noé végétale à Svalbard. Epicyte a depuis été achetée par une société de biotechnologie de Caroline du Nord. Il était étonnant d’apprendre qu’Epicyte avait développé son maïs OGM spermicide avec des fonds de recherche du ministère de l’Agriculture étasunien, ce même ministère qui, en dépit de l’opposition du monde entier, a continué à financer le développement de la technologie Terminator, actuellement détenue par Monsanto.

Dans les années 90, l’OMS a lancé pour des millions de femmes entre 15 et 45 ans du Nicaragua, du Mexique et des Philippines, une campagne de vaccination soi-disant contre le tétanos, une maladie survenant de choses comme marcher sur un clou rouillé. Les hommes et les garçons n’étaient pas vaccinés, en dépit du fait qu’ils sont vraisemblablement tout aussi susceptibles que les femmes de marcher sur des clous rouillés.

À cause de cette curieuse anomalie, le Comité Pro Vida de México, une organisation laïque catholique romaine, est devenu méfiant et a fait tester un échantillon du vaccin. Les tests ont révélé que le vaccin antitétanique en train d’être colporté par l’OMS uniquement pour les femmes en âge de porter des enfants, contenait de la Gonadotrophine Chorionique ou hCG, une hormone naturelle qui, combinée à une anatoxine tétanique, activait des anticorps rendant la femme incapable de maintenir sa grossesse. Il a été dit qu’aucune femme n’a été vaccinée.

Il est apparu plus tard que la Fondation Rockefeller avec le Comité sur la Population de Rockefeller, la Banque Mondiale (qui abrite le CGIAR), et l’Institut National de la Santé des États-Unis, ont été impliqués dans un projet long de 20 ans, commencé en 1972, afin de mettre au point pour l’OMS un agent abortif dissimulé dans un vaccin contre le tétanos. Par ailleurs, le gouvernement de Norvège, l’hôte de l’arche de Noé végétale de Svalbard, a fait un don de 41 millions de dollars pour développer un vaccin antitétanique spécial, ayant la capacité de provoquer l’avortement. (12)

Est-ce une coïncidence que ces mêmes organisations, depuis la Norvège jusqu’à la Fondation Rockefeller, en passant par la Banque Mondiale, soient également engagées dans le projet de chambre forte pour semences à Svalbard ? Selon le professeur Francis Boyle, qui a rédigé la Loi sur l’anti-terrorisme et les armes biologiques, promulguée par le Congrès étasunien en 1989, le Pentagone est « désormais préparé à disputer et à gagner la guerre biologique » dans le cadre de deux directives de stratégie nationale de Bush adoptées, remarque-t-il, « sans que le public le sache, et révisées » en 2002. Boyle ajoute que, de 2001 à 2004, le gouvernement fédéral étasunien a dépensé 14,5 milliards de dollars pour uniquement des travaux liés au bio-terrorisme civil, une somme faramineuse.

Richard Ebright, biologiste à l’Université Rutgers, estime que plus de 300 institutions scientifiques et quelques 12.000 personnes aux États-Unis ont aujourd’hui accès à des agents pathogènes convenant à la guerre biologique. L’Institut National de la Santé du gouvernement étasunien est doté de 497 subventions uniquement pour la recherche sur les maladies infectieuses à potentiel de guerre biologique. Bien entendu, c’est en train d’être justifié dans la rubrique de défense contre une éventuelle attaque terroriste, comme tant de chose le sont aujourd’hui.

Beaucoup de dollars du gouvernement étasunien sont dépensés dans la recherche de guerre biologique impliquant le génie génétique. Jonathan King, professeur en biologie au MIT, dit que « les programmes de bio-terrorisme en pleine expansion représentent la naissance d’un important danger pour notre propre population. » King ajoute, « bien que ce genre de programmes soit toujours appelé défensif, avec les armes biologiques les programmes défensifs et offensifs se recouvrent presque complètement. » (13)

L’avenir nous dira, à Dieu ne plaise, si l’arche de Noé végétale du Svalbard de Bill Gates et de la Fondation Rockefeller fait partie d’une autre Solution Finale, celle entraînant l’extinction Définitive, de la Grande Planète Terre.

NOTES

1 F. William Engdahl, Seeds of Destruction, Montreal, (Global Research, 2007).

2 Ibid, pp.72-90.

3 John H. Davis, Harvard Business Review, 1956, cité par Geoffrey Lawrence dans Agribusiness, Capitalism and the Countryside, Pluto Press, Sydney, 1987. Voir aussi Harvard Business School, The Evolution of an Industry and a Seminar: Agribusiness Seminar,

www.exed.hbs.edu/programs/agb/seminar.html

4 Engdahl, op cit., p. 130.

5 Ibid. P. 123-30.

6 Myriam Mayet, The New Green Revolution in Africa: Trojan Horse for GMOs ?, mai 2007, African Centre for Biosafety,

www.biosafetyafrica.net

7 ETC Group, Green Revolution 2.0 for Africa?, Communique Issue #94, mars/avril 2007.

8 Site Internet Global Crop Diversity Trust :

www.croptrust.org/main/donors.php

9 Engdahl, op. cit., pp.227-236.

10 Anders Legarth Smith, Denmark Bans Glyphosates, the Active Ingredient in Roundup, Politiken, 15 septembre 2003 :

www.organic.com.au/news/2003.09.15

11 Tanya L. Green, The Negro Project: Margaret Sanger’s Genocide Project for Black American’s :

www.blackgenocide.org/negro.html

12 Engdahl, op. cit., pp. 273-275; J.A. Miller, Are New Vaccines Laced With Birth-Control Drugs ? HLI Reports, Human Life International, Gaithersburg, Maryland; juin/juillet 1995, Volume 13, Number 8.

13 Sherwood Ross, Bush Developing Illegal Bioterror Weapons for Offensive Use, 20 décembre 2006 :

www.truthout.org

F. William Engdahl est auteur de Seeds of Destruction, the Hidden Agenda of Genetic Manipulation (graines de destruction, les projets secrets du génie génétique) qui vient d’être publié par Global Research. Il est également auteur de Pétrole, une guerre d’un siècle : L’ordre mondial anglo-américain (en français). Pour le contacter par courrier électronique :

info@engdahl.oilgeopolitics.net

Original : http://www.globalresearch.ca/index.php?context=va&aid=7529
Traduit au mieux par Dany Quirion et Pétrus Lombard pour Alter Info

Jacque Fresco Biographie

Author:  |  Category: Venus Project

Jacque Fresco Biographie

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Jacque Fresco (right) with Roxanne Meadows
Born : March 13, 1916 (1916-03-13) (age 93)
Residence : Florida
Nationality : American
Occupation : Futurist
Website : http://www.thevenusproject.com

Jacque Fresco is an industrial designer and social engineer, author, lecturer, futurist, inventor, and the creator of the Venus Project. Fresco has worked as both designer and inventor in a wide range of fields spanning from biomedical innovations to totally integrated social systems. He believes his ideas would maximally benefit the greatest number of people and he states some of his ideas stem from his formative years during the Great Depression.

In the mid-1970s, he started The Venus Project and the non-profit organization Future by Design together with Roxanne Meadows, that reflects the culmination of Fresco’s life work. To this day he writes and lectures extensively on subjects ranging from the holistic design of sustainable cities, energy efficiency, natural resource management and advanced automation, focusing on the benefits it will bring to society.

Life, inventions, and business career

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Automated construction

Earlier work

Born on March 13, 1916, Jacque Fresco started his professional career as design consultant for Rotor Craft Helicopter Company. He served in the Army Design and Development Unit at the Wright-Patterson Air Force Base in Dayton, Ohio, U.S. and worked for the Raymond De-Icer Corporation based in Los Angeles, California, U.S., as a research engineer.

He worked for many companies and in many fields such as technical consultant and technical advisor to the Motion Picture Industry, industrial design instructor at the Art Center School in Hollywood, California. In Los Angeles, he was colleague and work associate of psychologist Donald Powell Wilson.

In 1942, Fresco started the Revell Plastics Company (now Revell-Monogram) with Lou Glaser, although he later left to pursue his other ideas, working variously in aerospace research and development, architecture, efficient automobile design, bare-eye 3D cinematic projection methods and medical equipment design where he developed a three dimensional X-ray unit amongst other things.

The Venus Project

The Venus Project was started around 1975 by self-described futurist and “social designer”, Jacque Fresco and by former portrait artist, Roxanne Meadows in Venus, Florida, USA. It is a 21-acre (85,000 m2) property populated with various domed buildings of his design along with his assistant, Roxanne Meadows, where they work on books and film to demonstrate their concepts and ideas. The Venus Project was incorporated in 1995, and now has a non-profit sector called Future by Design.

The project was founded on the idea that poverty is caused by the stifling of progress in technology, which itself is caused by the present world’s profit-driven economic system. The progression of technology, if it were carried on independent of its profitability, Fresco theorizes, would make more resources available to more people. This new-found abundance of resources would reduce the human tendency toward independence, corruption and greed, and instead make people more likely to help each other. Fundamental to the project is the elimination of the current money-based economy in favor of what Fresco calls a resource-based economy.

According to a 2008 interview with Fresco and Meadows, Fresco’s lack of credentials has made it difficult for him to gain influence in academic circles. He adds that when universities do invite him to speak, they often don’t give him enough time to explain his views.

The Venus Project is featured prominently in the 2008 documentary film Zeitgeist : Addendum, as a possible solution to the global problems alleged in the film. The film premiered at the 5th Annual Artivist Film Festival in Los Angeles, California on October 2, 2008, winning their highest award, and it was released online for free on Google video on October 4, 2008.

Resource-based economy

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Circular city

A major theme of Fresco’s is the concept of a resource-based economy that replaces the need for the scarcity-oriented monetary economy we have now. Fresco argues that the world is rich in natural resources and energy and that —with modern technology and judicious efficiency— the needs of the global population can be met with abundance, while at the same time removing the current limitations of what is deemed possible due to notions of economic viability.

He gives this example to help explain the idea:

“At the beginning of World War II the U.S. had a mere 600 or so first-class fighting aircraft. We rapidly overcame this short supply by turning out more than 90,000 planes a year. The question at the start of World War II was : Do we have enough funds to produce the required implements of war ? The answer was No, we did not have enough money, nor did we have enough gold; but we did have more than enough resources. It was the available resources that enabled the US to achieve the high production and efficiency required to win the war. Unfortunately this is only considered in times of war.”

Fresco states that for this to work, all of the Earth’s resources must be held as the common heritage of all people and not just a select few; and the practice of rationing resources through monetary methods is irrelevant and counter-productive to our survival.

Bibliography

# Keyes, Ken; Fresco, Jacque (1969). Looking Forward. South Brunswick Township, New Jersey: Alfred Smith Barnes. ISBN 0498067521. OCLC 21606.
# Fresco, Jacque (1977). Introduction to Sociocyberneering. Miami, Fla.: Sociocyberneering. OCLC 6036204.
# Fresco, Jacque (1978). Sociocyberneering Presents: Cities in Transition. Miami, Fla.: Sociocyberneering.
# Fresco, Jacque (1978). Sociocyberneering Presents: The Determinants of Behavior. Miami, Fla.: Sociocyberneering.
# Fresco, Jacque (1979). Structural Systems and Systems of Structure. Miami, Fla.: Sociocyberneering.
# Fresco, Jacque (1995). The Venus Project: The Redesign of a Culture. Venus, Fla.: Global Cyber-Visions. OCLC 33896367. “(World Future Society best seller)”
# Fresco, Jacque (1997). And The World Will Be One.
# Fresco, Jacque (2002). The Best that Money Can’t Buy: Beyond Politics, Poverty & War. Venus, Fla.: Global Cyber-Visions. ISBN 0964880679. OCLC 49931422.
# Maynard, Elliott; Fresco, Jacque (2003). Transforming the Global Biosphere: Twelve Futuristic Strategies. Sedona, Ariz.: Arcos Cielos Research Center. ISBN 0972171312. OCLC 78763038.
# Fresco, Jacque; Venus Project (2007) (eBook). Designing the Future. Venus, FL: The Venus Project.

Films

* The Venus Project : The Redesign of a Culture (1994)
* Welcome to the Future (2001)
* Cities in the Sea (2002)
* Self-erecting Structures (2002)
* Future by Design (2006)
* Zeitgeist: Addendum (2008)

See also

Technocracy movement — Jacque Fresco was a member of Technocracy Incorporated for a number of years. There are major differences between Jacque’s ideas and that of Technocracy Incorporated, though. Jacque is not in favour of the concept of energy accounting, for example, and he does not consider himself a “technocrat”.

References

  1. Durrani, Noni (2007-10-15). The Future: Jacque Fresco On The Future Forbes.com. Retrieved on 2008-12-02.
  2. Living On Purpose: Interview with Fresco and Meadows (MP3). The Venus Project. Retrieved on 2008-12-02.
  3. Corrias, Angela (March 19, 2009). “The Zeitgeist Movement: practical advices to build a better future”. Herald de Paris. http://www.heralddeparis.com/the-zeitgeist-movement-practical-advices-to-build-a-better-future/27800. Retrieved on 2009-04-08.
  4. Future by Design at the Internet Movie Database
  5. new venus (PHP). parole.aporee.org. Retrieved on 2008-12-02.
  6. “IMDb Profile”. Imdb.com. http://www.imdb.com/title/tt1332128/. Retrieved on 2009-03-26.
  7. “The Venus Project, Inc.” (ASPX). CorporationWiki. http://www.corporationwiki.com/Florida/Venus/the-venus-project-inc-6481878.aspx. Retrieved on 2009-03-26.
  8. “Detail by Entity Name: Florida Profit Corporation: THE VENUS PROJECT, INC”. Division of Corporations. State of Florida, Department of State. http://www.sunbiz.org/scripts/cordet.exe?action=P&inq_came_from=NAMFWD&inq_doc_number=L04000033467&cor_web_names_seq_number=0000&names_name_ind=N&fei_fei_number=&fei_cor_number=&princ_cor_number=&princ_type=&princ_seq=&princ_comp_name=&names_comp_name=VENUSNAILS&names_cor_number=P03000106376&names_name_ind=N&names_name_seq=0000&names_filing_type=. Retrieved on 2009-03-26.
  9. “What is The Venus Project”. The Venus Project. http://www.thevenusproject.com/intro_main/whatis_tvp.htm. Retrieved on 2009-03-26.
  10. Breaking News, Artivist Film Festival website.
  11. “F.A.Q.”. The Zeitgeist Movement. http://thezeitgeistmovement.com/faq-home.htm. Retrieved on 2009-03-26.
  12. “Zeitgeist Addendum”. WorldCat. http://www.worldcat.org/oclc/263093157&referer=brief_results. Retrieved on 2009-03-26.
  13. “Zeitgeist: Addendum”. Video. Google. http://video.google.com/videoplay?docid=7065205277695921912. Retrieved on 2009-03-26.
  14. The Wall Street Journal Digital Network’s Market Watch, Press release.
  15. “Resource based economy”. Venus Project. http://www.thevenusproject.com/resource_eco.htm. Retrieved on 2009-03-26.

Source

The Future

Author:  |  Category: Venus Project

The Future
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Jacque Fresco On The Future
Interviewed by Noni Durrani

Jacque Fresco
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What’s one thing you were sure would happen, but didn’t ?

I was sure that Forbes.com would ask more significant questions to a futurist about the future. Perhaps something like, What is a positive direction for the future to work toward in order to eliminate many of the problems we face today ?

What is needed is the intelligent management of Earth’s resources. If we really wish to put an end to our ongoing international and social problems we must eventually declare Earth and all of its resources as the common heritage of all the world’s people. Earth is abundant with plentiful resources. Our practice of rationing resources through monetary control is no longer relevant and is counter-productive to our survival.

Today we have access to highly advanced technologies. But our social and economic system has not kept up with our technological capabilities that could easily create a world of abundance, free of servitude and debt. This could be accomplished with the infusion of a global, resource-based civilization where all goods and services are available without the use of money, credit, barter or any other form of debt or servitude.

What’s something that totally surprised you ?

Whatever happens in the world is real, what one thinks should have happened is projection. We suffer more from our fictitious illusion and expectations of reality.

Jacque Fresco is an industrial designer, author, lecturer, futurist and a pioneer in the field of human factors engineering. He is the founder of The Venus Project.

Zeitgeist video

Author:  |  Category: Zeitgeist

planet

The Zeitgeist Movement: Orientation Presentation

The Zeitgeist Movement: Orientation Presentation by Peter Joseph, 2009 This the Activist Orientation Presentation for The Zeitgeist Movement. This video can be download for free in full DVD format here: www.thezeitgeistmovement.com

Z-DAY

Author:  |  Category: Zeitgeist

Le Z-DAY du 15 Mars marquera-t’il les consciences ?

Il y a eu ces dernières années quelques films militants qui ont eu un écho important au sein des populations :
“Bowling for Columbine” (Mickaël Moore) contre le lobby des armes,
“Une vérité qui dérange” (Al Gore) contre le réchauffement climatique,
“Le monde selon Monsanto” (Marie-Monique Robin) contre l’entreprise agro-alimentaire du même nom…

Et puis ces derniers mois sont sortis les “Zeitgeist” qui ont été élus “meilleur film” au festival du film activiste en 2007 et 2008 à Hollywood… Les Zeitgeist dépassent en subversité tout ce qui a précédé :
- “ZEITGEIST : THE MOVIE” sorti en juin 2007
- “ZEITGEIST : ADDENDUM” sorti en octobre 2008

Ils sont consultables ici (sous-titrés dans plein de langues) : http://www.zeitgeistmovie.com

Toutes les institutions y sont méthôdiquement démolies : monétaires, religieuses, politiques, médiatiques…

Ces documentaires déchainent actuellement les passions sur le net…
Ils ne sont pas parfaits… mais il faut les voir. Ne serait-ce que pour exercer son libre-arbitre, pour les ensencer ou les critiquer, pour réfléchir à un autre monde, un autre modèle de vie…

Pour le producteur de ces films, Peter Joseph, “l’échec de notre monde pour résoudre les problèmes de la guerre, la pauvreté et la corruption, repose dans une ignorance grossière sur ce qui guide le comportement humain”.

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Son premier film “ZEITGEIST : THE MOVIE” visait à démontrer que l’histoire du Christ telle qu’elle est racontée dans la Bible n’est qu’une copie de nombreuses autres histoires de divinités antérieures, que les attaques du 11 septembre ont relevé de multiples incohérences laissant supposé qu’elles auraient pu être planifiées, et que la création de la FED avait été le résultat de la concertation de puissants banquiers privés pour étendre leur emprise sur le système bancaire.

Le deuxième opus “ZEITGEIST : ADDENDUM” semble plus pédagogique et militant en expliquant le mécanisme de création de l’argent par les banques privées et sa conséquence directe l’endettement au profit d’une minorité. Ensuite on nous présente un entretien avec John Perkins qui avouerait comment il corrompait des chefs d’Etat étrangers pour le compte des Etats-Unis sous couvert de travailler pour des sociétés privées. Puis le film présente un entretien avec Jacque Fresco, un ingénieur futuriste qui propose le projet Venus, une économie basée sur les ressources naturelles et le développement d’une technologie propre en remplacement du système économique actuel basé sur la rareté.

Enfin le film propose des actions à tous les citoyens afin de provoquer un changement social, ils appèlent cette impulsion le “MOUVEMENT ZEITGEIST” : http://thezeitgeistmovement.com

Le principal événement de ce mouvement est la création d’une journée annuelle de sensibilisation des populations aux informations données dans ces films tous les 15 Mars dans le monde entier : le Z-DAY.

D’après leur site le Z-DAY de 2008 aurait provoqué 1800 manifestations dans plus de 70 pays…

A gros renfort de publicité grâce notamment au film Zeitgeist Addendum qui a été visionné des millions de fois sur internet, le Z-DAY 2009 devrait être un événement d’une ampleur bien plus imposante…

Plus de 100 000 personnes ont rejoint les groupes dédiés rien que sur le site internet Facebook…

Des événements semblent prévus dans des centaines de villes en France et dans le monde entier.

A titre d’exemple Toulouse va profiter du salon “Nature et Environnement” au parc des expositions de la ville pour tenir un stand Z-DAY tout le long des 3 jours. Le film “ZEITGEIST : ADDENDUM” sera projeté ainsi que le film “L’ARGENT DETTE” de Paul Grignon, autre film à succès sur internet qui dénonçait les méfaits du système bancaire actuel. Des débats suivront la diffusion de ces films avec peut-être des participants assez réputés pour leur militantisme contre le système bancaire actuel créateur de monnaie ex-nihilo et responsable de dettes impossibles à rembourser. Des tracts seront aussi distribués.

Votre serviteur sera sur place pour un compte-rendu de ce week-end censé éveiller la conscience des populations sur un monde qui ne tourne pas rond pour le profit d’une minorité d’êtres égoïstes.

Mahmoud Ahmadinejad

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Ahmadinejad: l’ancien ordre mondial s’effondre

Ahmadinejad: l’ancien ordre mondial s’effondre
Mahmoud Ahmadinejad
A l’issue d’une rencontre avec le ministre des Affaires étrangères brésilien, Celso Amorim, en visite à Téhéran, le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a réiteré que “la situation mondiale est en train de changer et que les dispositions actuelles du monde s’effondrent, et qu’il faut faire des efforts conjoints à la création de nouveaux systèmes mondiaux”.
Le président Nejad a insisté sur la nécessité que les relations entre les pays et les nations soient équitables et amicales dans le nouvel ordre international qui est entrain de s’installer.
Il a également abordé la crise économique mondiale en affirmant qu’elle a causé un minimum de dommages à l’économie iranienne car le pays ne dépend plus de l’extérieur.
Ahmadinejad a lancé un appel à toutes les grandes puissances occidentales , les invitant à penser à de nouveaux systèmes mondiaux. Idée reprise par Celso Amorim, qui a souligné que «désormais il faut créer une nouvelle structure politique et économique du monde.
Par ailleurs, le chef de l’Etat iranien a salué les dirigeants d’Amérique du Sud pour leur “sagesse dans la mise en place l’unité et la cohésion entre leurs pays” soulignant “qu’il n’y a aucun obstacle pour renforcer les liens entre le Brésil et l’Iran.

Venus Project

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Venus Project

La société, à propos de la quelle nous allons parler, est une société libre de toutes les anciennes superstitions, incarcération, prisons, police, cruauté et loi.

Toutes les lois vont disparaître et les professions vont disparaître, celles qui ne sont désormais plus fondées, telles que agents de change, banquiers, publicitaires. Disparues, pour toujours, car ce n’est désormais plus nécessaire.

Quand nous saisissons que c’est la technologie, conçue par l’ingéniosité humaine, qui libère l’humanité et accroît notre qualité de vie, nous réalisons alors, que notre objectif le plus important est la gestion intelligente des ressources de la Terre. Car c’est à partir de ces ressources naturelles que nous obtenons les matériaux pour continuer notre chemin vers la prospérité.

En discernant cela nous pouvons voir que l’argent existe fondamentalement comme une barrière vers ces ressources, car virtuellement tout a une valeur financière.

Et pourquoi avons-nous besoin d’argent pour obtenir ces ressources ?

En raison d’une rareté réelle ou fictive. Nous ne payons pas en général pour l’air et l’eau courante, car ils existent dans une telle abondance, qu’il serait vain de les vendre.

Donc, logiquement, si les ressources et les technologies, utilisable pour créer quoi que ce soit dans notre société comme les maisons, les villes et les transports, étaient en abondance suffisante, ils n’y aurait plus de raison de vendre quoi que ce soit.

De même, si l’automatisation et les machines étaient si avancées technologiquement, au point de soulager l’être humain du labeur il n’y aurait aucune raison d’avoir un travail.

Et, avec ces aspects sociaux gérés, il n’y aurait plus de raison d’avoir de l’argent du tout.

Donc, l’ultime question restante est :

Avons-nous sur Terre suffisamment de ressources et de connaissance technologique pour créer une société avec une telle abondance, où tout ce que nous avons aujourd’hui serait disponible sans un prix dessus et sans avoir le besoin d’une servilité à travers le salariat ?

Oui, nous l’avons.

Nous avons les ressources et la technologie le permettant au minimum avec la possibilité d’élever les standards de vie si haut que les gens dans le futur regarderont en arrière notre civilisation d’aujourd’hui et seront bouche bée de voir a quel point notre société était primitive et immature.

Ce que le « Venus Project » propose est un système entièrement différent qui serait actualisé avec les connaissances d’aujourd’hui.

Nous n’avons jamais donné aux scientifiques le problème de concevoir une société qui éliminerait les taches fastidieuses et monotones, qui éliminerait les accidents de transport, qui permettrait aux gens d’accéder a un haut standard de vie. Qui éliminerait les poisons dans la nourriture, nous apporterait d’autres sources d’énergie propres et efficaces.

Nous pourrions le faire.

Une économie de ressource.

La plus grande différence entre une économie de ressource et un système monétaire est qu’une économie de ressource est réellement concernée par les gens et leur bien être, alors que le système monétaire est devenu si altéré que la considération des gens est réellement secondaire, si elle l’est tout court.

Les produits qui sont fabriqués le sont selon combien d’argent ils vous rapportent. Si il y a un problème dans la société et que vous ne pouvez pas tirer de l’argent pour le résoudre, alors il ne le sera pas.

Une économie de ressource est réellement très loin de tout ce qui a été essayé.

Et avec toute notre technologie d’aujourd’hui nous pouvons créer l’abondance. Elle pourrait être utilisé pour améliorer la qualité de vie de tous. Une abondance dans le monde entier si nous utilisions notre technologie raisonnablement et respections l’environnement.

C’est un système très différent et c’est très difficile d’en parler car le public n’est pas suffisamment bien informé sur l’état de la technologie.

Energie.

Aujourd’hui, nous n’avons pas à brûler les combustibles fossiles.

Nous n’avons pas à utiliser quoi que ce soit qui contaminerait l’environnement.

Il y a de nombreuses sources d’énergie disponibles.

Les solutions alternatives d’énergie sont rejetées par le protectorat, à tel point que l’hydrogène, la biomasse et même le nucléaire sont très insuffisants, dangereux et n’existent que pour perpétuer la structure profitable que l’industrie a créée. Lorsque nous regardons au-delà de la propagande et des solutions égoïstes présentées par les compagnies d’énergie nous trouvons un flux apparemment sans fin d’énergies abondantes et renouvelables.

Les énergies solaires et éoliennes sont bien connues du public. Mais leur vrai potentiel reste inexprimé.

L’énergie solaire, dérivé du soleil, est tellement abondante, que une heure de lumière a midi contient plus d’énergie que le monde entier consomme en une année.

Si nous pouvions capter 1/100eme d’un pour cent de cette énergie, le monde n’aurait plus besoin d’utiliser du pétrole ou de gaz ou d’autre chose.

L’interrogation n’est pas la disponibilité mais la technologie pour l’exploiter. Et il y a de nombreux moyens avancés aujourd’hui qui peuvent le réaliser, s’ils n’étaient pas entravés par le besoin de rivaliser pour des parts de marché avec les structures énergétiques en place.

Puis, il y a l’énergie éolienne.

L’énergie éolienne a été longuement dénoncée comme faible et comme dépendante d’un emplacement, incommode. Ce n’est tout simplement pas vrai. Le département de l’énergie étasunien déclara en 2007 que si le vent était entièrement exploité dans seulement 3 des 50 états américains, il pourrait alimenter la nation entière.

Et il y a les sources plutôt inconnues marémotrices et marines.

L’énergie marémotrice est dérivée des cycles de marée. L’installation de turbines pour capturer ce mouvement, génère de l’énergie.

Au Royaume-Uni, 42 sites ont été reconnus comme disponible, prévoyant que 34 % de l’ensemble de l’énergie du Royaume-Uni pourrait venir des énergies marémotrices.

L’énergie marine, qui extrait de l’énergie depuis la surface mouvante de l’océan, est estimée comme ayant un potentiel global de 80 000 térawattheures par an. Ca signifie que 50 % de l’utilisation énergétique de la planète entière pourrait être produite par cette seule source.

Maintenant, il est important de remarquer que les énergies marémotrices, marines, solaires et éolienne ne requièrent pratiquement aucune énergie préalable pour être exploitées, contrairement au charbon, au pétrole, a la biomasse, a l’hydrogène et tous les autres. En cumulant seulement ces quatre sources, si exploitées efficacement par la technologie, pourrait alimenter le monde pour toujours.

Cela étant dit, il advient qu’une autre forme d’énergie propre et renouvelable, les surpasse toutes.

L’énergie géothermique.

L’énergie géothermique utilise ce qui est appelé « heat-mining » [ndt : extraction calorifère] qui, par un simple processus utilisant de l’eau, serait capable de générer des quantités massives d’énergie propre. En 2006, un rapport du MIT sur l’énergie géothermique trouva que 13 000 zettajoules sur Terre avec la possibilité de ponctionner 2 000 ZJ facilement avec une technologie améliorée. La consommation totale d’énergie de tous les pays de la planète est d’environ la moitié d’un zettajoule par an. Ce qui signifie qu’environ 4 000 ans d’énergie planétaire peut être extraites de cette seule source. Et sachant que la génération de chaleur par la Terre est constamment renouvelée, cette énergie est réellement illimitée. Elle pourrait être utilisée pour toujours.

Ces sources d’énergie ne sont que quelques unes des moyens propres et renouvelables disponibles, et nous en trouverons plus au fur et à mesure. La grande prise de conscience est que nous disposons d’une abondance totale d’énergie sans besoin de polluer, de la conservation traditionnelle ou, en fait, de prix.

Et à propos des transports ?

Le moyen prédominent de transport dans notre société est l’automobile et l’aviation, qui tous deux ont principalement besoins de combustible fossile pour fonctionner.

Dans le cas de l’automobile, la technologie des accumulateurs nécessaire pour alimenter une voiture électrique pouvant rouler à 160 kilomètres à l’heure pendant plus de 300 kilomètres en un ravitaillement, existe et a existé depuis de nombreuses années. Cependant, en raison de brevets sur les accumulateurs, détenus par l’industrie pétrolière, qui limiteraient leur aptitude à conserver des parts de marché, secondée par la pression politique de l’industrie énergétique, la disponibilité financière de cette technologie est limitée. Il n’y a absolument aucune raison, autre que de purs et corrompus intérêts économiques, pour que chacun des véhicules du monde ne puisse être électrique, et parfaitement propre, avec zéro besoin en essence.

Pour ce qui est des avions, il est temps de réaliser que ce moyen de transport est inefficace, encombrant, lent et provoque beaucoup trop de pollution.

Le MAG-LEV est un train, il utilise une propulsion magnétique.

Il est tenu en suspension totale par un champ magnétique et ne requiert que moins de 2 % de l’énergie utilisée par un avion pour ce déplacer. Le MAG-LEV n’a pas de roue, donc rien ne peut s’user. La vitesse maximale actuelle des versions de cette technologie, comme utilisée au Japon, est de 580 kilomètres à l’heure. Toutefois cette version de la technologie est très datée.

Une organisation appelée ET3 qui est en relation avec le Venus Project, a établi un MAG-LEV introduit dans un tube pouvant se déplacer jusqu’à 6 400 kilomètres à l’heure, dans un tube immobile et sans frottement, qui pet être placé sur terre ou sous l’eau.

Imaginez aller de Los Angeles jusqu’à New York le temps d’une longue pause déjeuner ou de Washington D.C a Beijing, en Chine, en deux heure. C’est le futur des déplacements continentaux et intercontinentaux. Rapide, propre, avec seulement une fraction de l’énergie utilisée aujourd’hui pour les mêmes raisons.

En fait, entre la technologie MAG-LEV, l’avancée des accumulateurs et l’énergie géothermique, il n’y aura plus aucune raison de brûler constamment des combustibles fossiles à nouveau. Et nous pouvons le faire maintenant, si nous n’étions pas retenu par la profitable structure paralysante.

Le Projet Venus

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Le Projet Venus et le Communisme

Comparaison Projet Venus/Communisme

Sur le forum une question a été posée :
Dans la FAQ du site, il y a a une question je ne me rappelle plus exactement, mais en gros : le projet venus est-ce le communisme ? Et il répond en disant : Non, le communisme a de la police, des classes sociales… etc.

J’aimerais de plus amples renseignements, car là , il parle du communisme de Staline en Russie, et non de l’idéologie communiste, qui, je le rappelle, élimine tout état, et toute classe, tout le monde est donc égal, il n’y a pas de chef ni de police.

J’aimerais donc, si quelqu’un a bien compris le Projet Venus dans son ensemble qu’il m’éclaire sur les différences entre L’IDÉOLOGIE communiste et celle de ce projet. Merci d’avance

La réponse la plus intéressante :
Bonjour à tous, je pense comme ren’ que les schémas de pensées de Zeitgeist sont très semblables à ceux du communisme, cependant je pense qu’appréhender l’idéologie par d’autres termes est une priorité à cause de la diabolisation du communiste qui à sévi depuis la prise stalinienne. Tu as raison ren’, en effet le communisme n’a aucun rapport avec les sociétés qui se proclame l’être. La chine aujourd’hui par exemple est aussi capitaliste que les états unis et l’URSS de Staline n’avait du communisme que le nom. Pour en revenir à l’idéologie pure, le communisme selon Marx est l’inévitable issue de la lutte des classes, selon lui, le prolétariat (ceux qui ne détiennent pas le capital) font une révolution et instaurent un système politique provisoire qui en théorie est voué à disparaître pour laisser place à la communauté, ainsi les classes sociales, la propriété privée, l’argent, les religions, la compétitivité, les banques et surtout les privilèges seraient supprimés.

L’idée de ressources, et d’abondance est bien sûr incluse dans les besoin d’une société communautaire, ainsi dans cette société les Hommes prospéreraient sans désir superflus aggravés par une société de consommation, sans névrose liée aux instabilités du système, sans crise économique par la suppression pure et simple de l’économie elle-même…

Dans l’idée de base, rien n’appartient à personne et tout appartient à tous, c’est un peu paradoxal mais Zeitgeist reprend cette idée. Dans l’idéologie communiste les Hommes sont un peu comme des fourmis, ils travaillent ensemble en fonctions de leurs domaines de compétences pour la communauté et pour rien d’autre. Aucun salaire ne sera payé, aucun troc ne sera effectué cependant les caisses des magasins seraient à leurs tour supprimés. Tout serait gratuit, et l’abondance permettrait que personne ne veuille en profiter.

L’idée qui je pense et en dehors de l’idéologie communiste est la science, Zeitgeist dit que les progrès scientifiques actuels sont tels qu’ils permettent d’entrevoir un autre futur, de son temps Marx ne pouvait pas entrevoir ce genre d’avancées. Il avait cependant prédit avec une incroyable précision les crises économiques auxquelles nos pays sont confrontés aujourd’hui, il avait d’ailleurs aussi dit que le capitalisme s’effondrerait sur lui-même a cause de son propre mode de fonctionnement.

Je trouve l’idée véhiculée par Zeitgeist de se servir de la technologie comme très intéressante : en effet l’Homme a affirmé sa supériorité sur le monde animal grâce à ses outils, depuis toujours l’Homme fabrique ses propres outils et lui seul en est capable, c’est d’ailleurs grâce à cela que nous occupons quasiment toute la surface de la terre, que nous avons éliminé tout les dangers ancestraux à notre espèce comme les prédateurs par exemple. Il serait donc intéressant de développer l’outil jusqu’à ce que celui-ci remplace l’Homme au travail.

Dire aujourd’hui que l’on n’a pas envie de travailler est une honte pour la société, mais à quoi bon vivre si c’est pour passer les 3/4 de sa vie au travail, ne pas pouvoir profiter de sa famille ou de ses passions, ne pas pouvoir vivre libre et sans attache… Et oui, nous ne serions jamais fatigué si nous étions fait pour travailler, nous ne sommes pas fait pour ça.

L’éducation

*  Propos rapportés de Aroya

Il est aujourd’hui indéniable que le comportement humain, bien qu’influé par l’hérédité et les caractères génétiques, se construit avant tout par les interactions de l’individu avec son environnement, par son expérience, son apprentissage et son éducation.

Éduquer, c’est développer une faculté ou une aptitude particulière de l’être humain, qu’elle soit physique, intellectuelle ou morale, dans l’objectif d’élever sa compréhension et son intégration au monde. Cela permet la transmission des connaissances aux générations ultérieures, et constitue un moyen de défense et de pouvoir des personnes bien éduquées ou, au contraire, d’asservissement des personnes non soumises à l’éducation. Sans celle-ci, nous ne pourrions ni vivre en société, ni développer notre savoir.

C’est pourquoi l’éducation joue un rôle majeur dans l’instauration d’un système tel qu’imaginé par le Projet Venus. Actuellement, elle est un droit garanti par les États, et doit avoir les objectifs suivants :

* Favoriser l’épanouissement de la personnalité de l’enfant et le développement de ses dons et de ses aptitudes mentales et physiques, dans toute la mesure de leurs potentialités

* Inculquer à l’enfant le respect des droits de l’homme et des libertés fondamentales, et des principes consacrés dans la Charte des Nations Unies

* Inculquer à l’enfant le respect de ses parents, de son identité, de sa langue et de ses valeurs culturelles, ainsi que le respect des valeurs nationales du pays dans lequel il vit, du pays duquel il peut être originaire et des civilisations différentes de la sienne

* Préparer l’enfant à assumer les responsabilités de la vie dans une société libre, dans un esprit de compréhension, de paix, de tolérance, d’égalité entre les sexes et d’amitié entre tous les peuples et groupes ethniques, nationaux et religieux, et avec les personnes d’origine autochtone

* Inculquer à l’enfant le respect du milieu naturel

Ces objectifs, non atteints dans la pratique, ne sont pas en contradiction avec le Projet Venus, outre son acteur : l’État. C’est en cela que nombre de penseurs ont émis des critiques, tel que Condorcet, grand philosophe du Siècle des Lumières, dans son Premier mémoire sur l’instruction publique (1791), intitulé l’éducation publique doit se borner à l’instruction, troisième raison : Parce qu’une éducation publique deviendrait contraire à l’indépendance des opinions, où il affirme :

La vérité seule peut être la base d’une prospérité durable, et que les lumières croissant sans cesse ne permettent plus à l’erreur de se flatter d’un empire éternel, le but de l’éducation ne peut plus être de
consacrer les opinions établies, mais, au contraire, de les soumettre à l’examen libre de générations successives, toujours de plus en plus éclairées.

John Stuart Mill, dans ses Principes d’économie politique, (1848, livre V ch XI), déclare à son tour :
Il n’est pas tolérable qu’un gouvernement ait, de jure ou de facto, un contrôle complet sur l’éducation des gens. Posséder ce contrôle et surtout l’exercer est le propre d’un comportement despotique. Un
gouvernement qui puisse mouler les opinions et les sentiments des gens depuis l’enfance jusqu’à la jeunesse peut faire avec eux ce qu’il veut.

Cette position est corroborée par le soin des régimes tyranniques ou totalitaires à enrôler leur jeunesse (Komsomol, Hitlerjugend, …). Elle se reflète en outre dans les tollés que provoque le pouvoir politique lorsqu’il impose par la loi un contenu à enseigner, comme on à pu le voir en France à propos de lois fixant des vérités historiques, ou aux USA à propos de lois combattant plus ou moins sournoisement le darwinisme en tant que contraire à une lecteur littérale de la Bible.

Quel enseignement serait-il le plus favorable aux individus ?

Les courants de pédagogie moderne, inspirés des pédagogies dites alternatives, telles celle de Célestin Freinet et de Maria Montessori ainsi que des théories de l’apprentissage du constructivisme de Jean Piaget et le socio-constructivisme de Lev Vygotski, tendent de plus en plus à demander aux élèves des productions concrètes plutôt que de mémoriser un certain contenu. Par exemple, on demandera aux élèves d’être capables de réaliser des problèmes mathématiques appliqués à des situations concrètes ou bien on leur demandera de réaliser des productions écrites réelles et publiables. De même, il semble plus essentiel qu’un élève soit capable de construire le concept de département et d’en identifier un à partir d’une carte ou d’un dictionnaire, plutôt qu’il connaisse par cœur tous les départements sans savoir quelles en sont les attributions, le fonctionnement, etc. Savoir consulter internet ou un dictionnaire paraît, toujours selon cette conception, plus important que de connaitre par soi-même un répertoire étendu de vocabulaire, avec son orthographe correcte.

Naturellement, dans ce type de pédagogie, où l’enfant est de plus en plus amené à rechercher les informations par lui-même, l’enseignement à proprement parler y perd sa place privilégiée et est de plus en plus considéré comme un moyen pédagogique parmi d’autres.

À la lumière des récents développements, il semble en effet que tous les sujets scolaires ne se transmettent pas uniquement à l’aide de l’enseignement.

L’histoire serait l’une des disciplines qui s’y prête le mieux, du simple fait qu’il s’agit d’une transmission d’informations d’une personne à une autre et que cela n’implique pas la maîtrise de techniques.

D’un autre côté, l’éducation physique et la musique, qui s’apprennent par la pratique, laissent peu de place à l’enseignement. Bien sûr, les connaissances théoriques enseignées viendront faciliter ces apprentissages.

Entre ces deux extrêmes, l’apprentissage d’autres disciplines telles que l’écriture, les mathématiques et les sciences par exemple, s’appuient sur un mélange d’enseignement et de pratique, l’enseignement enrichissant la pratique et la pratique soulevant des questions qui seront résolues par l’enseignement.

De manière générale, l’éducation reste optimale dans la famille et l’entourage, avec tous les enjeux de reproduction sociale que cela implique. En France, Bourdieu et Passeron ont soutenu que le système scolaire reproduit le système social grâce à une culture scolaire insuffisante et à une culture libre que les familles les plus aisées transmettent à leurs enfants pour qu’ils accèdent en haut de l’échelle sociale.

En outre, à côté de ses missions d’éducation et d’instruction, le système éducatif est contesté pour opérer, par construction, une sélection (orientation vers des métiers, ou vers de hautes carrières administratives) : l’élève reçoit une instruction gratuite, mais il payerait cette gratuité en étant transformé en un produit relativement passif du système (de production) scolaire. L’école exige de l’élève qu’il s’intègre à l’institution scolaire, à travers la maîtrise d’un certain nombre de connaissances de base dont l’ensemble n’est pas toujours formalisé. D’autre part elle ne peut transmettre qu’un corpus rationalisé et fait l’impasse sur une grande partie du fond commun culturel (le bon sens, les tabous, la communication non verbale, etc.). Enfin, malgré les progrès de la formation continue, elle ne dure qu’un temps relativement bref dans la vie d’un individu.

Pour toutes ces raisons, et dans la perspective d’une société nouvelle, il apparait indispensable d’élargir la réflexion sur l’éducation.