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Cyberdouane

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Après la Gendarmerie et la Police, voici que les douanes lancent leur propre service “Cyberdouane” afin de lutter efficacement contre la cyberdélinquance.

Le mois dernier, Eric Woerth (ministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique) a inauguré au siège de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED) le service « Cyberdouane ». Ce nouveau service a pour mission de recueillir, enrichir et exploiter les renseignements permettant de lutter efficacement contre les fraudes sur Internet (importations de produits stupéfiants, médicaments, contrefaçons, armes et munitions, œuvres d’art et toute autre marchandise objet de trafics ou de transactions illicites).

Constatant que le développement du commerce sur internet s’accompagne d’une progression de la « cyberdélinquance », Eric Woerth a souhaité accentuer la réponse douanière aux fraudes commises sur Internet, en faisant progresser les effectifs douaniers dédiés à cette mission de 4 à 15 agents. « Cyberdouane » est composé de 8 analystes du renseignement et de 7 enquêteurs douaniers.

Les « cyberdouaniers », spécialisés dans les nouvelles technologies et en particulier les protocoles de communication d’Internet, ont pour mission de détecter les transactions illicites sur Internet et de déclencher des contrôles douaniers ciblés ainsi que des enquêtes approfondies. La création de « Cyberdouane » au sein de la DNRED est le premier volet d’un vaste plan de lutte contre la cyberdélinquance souhaité par le Ministre, décliné à travers 9 axes stratégiques : le renforcement des moyens de contrôle ; le démantèlement des filières ; l’adaptation de l’arsenal juridique ; les coopérations inter-administrations, avec les titulaires de droits des marques, les fournisseurs d’accès Internet et les sites marchands, les établissements financiers et de paiement sur Internet, au niveau international et la responsabilisation des consommateurs.

Eric Woerth a indiqué qu’il souhaitait voir doubler en 2009 les résultats des services douaniers dans la lutte contre les fraudes sur Internet. Il a salué les saisies de marchandises déjà réalisées en 2008 suite aux contrôles douaniers sur les colis postaux et le fret express : 21 tonnes de cigarettes et 148 000 articles de contrefaçons.

Eric Woerth a également insisté sur la nécessité d’accentuer toutes les formes de coopération entre services de l’Etat et acteurs du monde d’Internet, afin de créer un sentiment d’insécurité pour les « cyberdélinquants ». Il a enfin indiqué qu’il lui paraissait important de responsabiliser les internautes afin qu’ils ne soient « ni acteurs, ni complices, ni victimes » de la fraude sur Internet.

Goodbye dollar

Author:  |  Category: News & Politics

La Chine en guerre contre le dollar

FOCUS – A quelques jours du G20, le gouverneur de la Banque Centrale de Chine a proposé de créer une nouvelle monnaie de réserve supranationale. Les USA réaffirment néanmoins leur volonté de voir le dollar demeurer la principale monnaie de réserve.

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Le G 20, qui réunira le 2 avril prochain à Londres, les dirigeants des pays industrialisés et des économies émergentes, s’annonce animer. Zhou Xiaochuan, le gouverneur de la Banque Centrale de Chine a publié un essai lundi 23 mars, dans lequel il accuse indirectement les États-Unis d’être responsables de la propagation de la crise à l’échelle mondiale. Il pointe du doigt les méfaits du dollar et réclame l’adoption d’une nouvelle monnaie de réserve internationale, pour remplacer le billet vert. Pour lui, le système économique mondial actuel est trop influencé par la politique des États-Unis. «L’éclatement de la crise et son débordement dans le monde entier reflètent les vulnérabilités inhérentes et les risques systémiques dans le système monétaire international». Il réclame l’instauration d’un système placé sous les auspices du Fonds monétaire international (FMI). Pour M. Zhou, cette monnaie de réserve existe déjà. Ce sont les «droits de tirage spéciaux» (DTS). «On devrait étudier tout particulièrement comment donner un rôle plus important aux DTS» qui ont «le potentiel» pour devenir «monnaie de réserve supra-nationale», écrit-il.

Une idée qui fait son chemin
L’idée n’est pas nouvelle. C’est le milliardaire américain Georges Soros qui le premier avait évoqué le sujet en 2002. La Russie l’a reprise à son compte. Elle a même proposé que le sujet soit à l’ordre du jour du prochain sommet. Le Japon, qui est le deuxième détenteur de billets verts, avec près de 1000 milliards de dollars de réserves, pourrait également ne pas rester insensible à l’idée avancée par la Chine. Le FMI a également pris la proposition de la Chine très au sérieux. «C’est une proposition sérieuse. Je ne pense pas que ceux qui l’ont proposée la voient comme une question urgente, mais plutôt comme une question à long terme, qui mérite d’être étudiée et examinée sérieusement», a déclaré son directeur général adjoint, John Lipsky.

Ces «droits de tirage spéciaux», dont la valeur est liée à un panier de monnaie, ont été créés en 1969 comme avoir de réserve mondial par le FMI, pour compléter les réserves de ses pays membres alors que l’offre d’or et de dollars ne suffisait plus. Pour la Chine, ils apparaissent comme un moyen efficace de diversifier leurs colossales réserves de changes. En effet, avec une croissance à deux chiffres depuis plusieurs années (9,5 % par an en moyenne entre 1997 et 2004, et encore 6.5% prévus en 2009), les réserves chinoises ont grimpé en flèche et aujourd’hui on estime à plus de 2 000 milliards le montant de ces avoirs en dollars.
L’établissement «d’une nouvelle monnaie de réserve largement acceptée (…) pourrait prendre du temps», admet Zhou Xiaochuan. Mais «à court terme la communauté internationale et particulièrement le FMI devraient au moins (…) faire face aux risques résultant du système actuel, conduire des contrôles réguliers et des évaluations».

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Un coup d’épée dans l’eau
Pour de nombreux observateurs, il y a peu de chances pour que cette demande aboutisse. Les réserves de dollars accumulés par la Chine lui permettent en effet, de conserver un taux de change stable (actuellement autour de 6,8) entre sa monnaie locale (le Renminbi) et le dollar. Un taux largement sous évalué qui permet à la Chine de rester très compétitive, favorisant les exportations vers les Etats-Unis. Les deux pays ont donc tout intérêt à ce que la situation reste en l’Etat. La Chine y gagne en finançant ses exportations. En échange, les américains conservent leur pouvoir d’achat, en achetant des produits bon marché. Si des pays comme la Chine, le Japon ou la Russie devaient délaisser leurs avoirs en dollars pour un panier de devises, cela se traduirait par une chute du dollar qui rendrait moins compétitive la Chine. Selon le Centre d’études prospectives et d’informations internationales, une dépréciation de 25 % du dollar se traduirait par une perte de 5,7 points de PIB pour la Chine. Mais en entretenant un Yuan sous évalué la Chine courre un autre risque : celui d’importer de l’inflation.

La réclamation du gouverneur de la Banque de Chine n’est peut-être pas à prendre au pied de la lettre, mais plutôt comme un avertissement adressée aux Etats-Unis. Les chinois ont très mal pris le rachat massif par la Réserve fédérale la semaine dernière, de bons du Trésor américains. Elle a encore annoncé ce mercredi matin qu’elle allait acheter encore des obligations du Trésor américain à l’occasion d’enchères de sa branche à New York. En faisant tourner la planche à billets, la Fed fait baisser les taux et la valeur des avoirs chinois en dollars s’en trouve ainsi diluée. Malgré une croissance encore soutenue, la Chine doit elle aussi faire face au ralentissement. Au mois de février, les exportations chinoises ont dégringolé de 25,7% sur un an.

Mais l’administration Obama ne semble pas se laisser impressionner par la mise en garde de la Chine. «Je ne crois pas à la nécessité d’une monnaie mondiale» indiquait mardi matin, le locataire de la Maison Blanche lors d’une conférence de presse. «En ce qui concerne la confiance dans l’économie américaine ou dans le dollar, je ferais remarquer que le dollar est extraordinairement fort en ce moment. Et la raison pour laquelle le dollar est fort en ce moment, c’est parce que les investisseurs considèrent que les États-Unis ont l’économie la plus forte du monde, avec le système politique le plus stable du monde», a ajouté Barack Obama. Même discours chez Timothy Geithner, le secrétaire au Trésor américain, qui affirmait mercredi : le dollar reste la monnaie de réserve de référence, et je pense qu’il devrait continuer de l’être longtemps”.

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La bagnole

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La bagnole, la fin d’une épopée ?

Des chromes rutilants, un vrombissement assourdissant. Le rockeur à banane nonchalamment appuyé sur la portière de la belle américaine décapotable fume une cigarette à bout dorée. Assise sur le haut d’un siège en cuir blanc une blonde vaporeuse carrossée à la Pini Farina invite à monter dans le bolide d’un clin d’œil aguicheur. La belle américaine, pas la fille, la bagnole ! Le cliché, le flash du photographe qui va porter cette tentation idyllique aux nues.

Que de rêves cette « réclame » a suscités ! La naissance d’un mythe, mais un mythe qui deviendra peu à peu l’essentiel moteur d’un productivisme débridé. Et le pétrole commença à couler à flot…

Chacun rêvait alors de posséder son automobile, et si possible celle que l’on découvrait au fil des catalogues ou de la « pub » ayant généré cette envie d’acheter le symbole: des chromes rutilants… etc. Chacun eut sa voiture, peut-être pas celle qu’il avait espéré, qu’importe ! Le pétrole deviendra l’énergie incontournable et ne cessa depuis de se déverser à pleine pompe dans les réservoirs.

L’envie semble toujours présente, mais si le gros quatre/quatre représentation tapageuse de la réussite des parvenus a remplacé pendant un temps la belle américaine les regards se détournent peu à peu de ces redondances. Au mondial de l’automobile on n’a pas encore ouvertement relégué ces gouffres à carburant polluant dans le fond des stands, mais c’est tout comme ! Même si ces mastodontes sont toujours présents, on sent un moindre intérêt. Pourtant les conversations vont bon train, mais elles sont cette fois alimentées par une nouvelle perspective mercantile, on parle écologie. Qui trop embrasse, mal étreint (j’en connais un qui disait : qui trop embrasse manque le train ! ça revient au même). A force de couler à flot le pétrole devient rare, devient cher, et en plus il pollue !

Pour ce faire, les constructeurs pour nous prouver qu’ils sont des gens responsables jetant un regard attentif sur la sauvegarde de la planète ont commencé par repeindre les bagnoles en vert, un peu comme les yaourts, allant même jusqu’à prétendre que certaines étaient bio utilisant sans complexe ce terme de plus en plus usurpé. Comme ils ne manquent pas d’imagination, on peut en acheter qui on le privilège d’être « allégée en CO2 », d’autres dont c’est tout juste si elles ne produisent pas du carburant plutôt que d’en consommer, bref, une mascarade commerciale qu’alimente le lobby des écolos-tartufes. On a baissé les consommations certes, mais il n’en reste pas moins qu’elles émettent encore pas mal de CO2. D’autant que les constructeurs auraient apparemment magouillé les chiffres car il s’avère qu’il faut au minimum rajouter 20% à ce qu’ils annoncent. De surcroit cette traque à la pollution n’est qu’effet de mode car en coulisses à Bruxelles, les constructeurs allemands, avec le regard bienveillant des autres fabricants européens, font pression sur l’UE pour saboter la réglementation visant à limiter les émissions en dioxyde de carbone des bagnoles. Pour contourner le problème on pourrait aussi promouvoir les agro-carburants soi-disant non polluant. Mais on connaît les risques inhérents à leurs généralisations, que d’ailleurs on a commence à cacher en les vendant sous la fausse appellation de biocarburant. Tout cela accrédite bien la thèse suivant laquelle lorsque le capitalisme parle morale et éthique ça sonne faux, on peut même dire que c’est du « pipeau ».

Cependant ils ont bien compris que dans l’état d’esprit actuel tout cela n’était que pis-aller, réapparait alors l’Arlésienne : la voiture électrique.

L’idée n’est pas mauvaise et est indéniablement dans son concept l’une des solutions pour écarter l’épineux problème du pétrole. Ses détracteurs diront que son rayon d’action et sa vitesse de pointe frisent le ridicule. Néanmoins se sont là arguments provisoires car il est fort possible que dans les années à venir avec un effort fait sur la recherche ces inconvénients seront alors à classer au rang des souvenirs. A la limite peu importe, mais où le bas blesse c’est dans son alimentation en énergie. EDF qui sent que la demande va baisser du fait de maisons de mieux en mieux isolées, de moins de chauffage électrique, les ampoules à basses consommation, l’éolien, etc., cherche tout les moyens pour vendre son électricité afin d’éviter de se trouver devant une surproduction. Donc sautant sur l’occasion de la bagnole électrique qui semble devenue la solution idéale, du moins celle en vogue, cela va lui permettre d’installer des bornes de ravitaillement main dans la main avec les constructeurs de voiture, donnant ainsi une caution morale à l’utilisation et à la pérennité du nucléaire. Seulement voila, on ne nous a toujours pas demandé notre avis sur le nucléaire. A tel point que lors de la mascarade du Grenelle de l’environnement ce sujet a été volontairement écarté, comme s’il était tabou. Ce faux-semblant de concertation médiatisé à outrance, au service d’une écologie d’apparat, ne sera qu’une « fumisterie » tant que l’on n’aura pas abordé le problème de fond, à savoir, l’hyper productivité débridée du capitalisme.

D’ailleurs ils vont en remettre une couche à leur l’incommensurable connerie car il est de plus en plus question de construire carrément une bagnole fonctionnant à l’énergie nucléaire, pour un peu on aura l’impression d’être dans un sous-marin atomique du genre : « Redoutable », où va-t-on ?

En attendant, les constructeurs qui n’avaient pas prévu la crise actuelle, où dans beaucoup de cas s’en servent de prétexte, cherchent tous les moyens pour stabiliser, voire augmenter les profits en licenciant et délocalisant. Mais cela ne doit pas se passer pas tout seul, ce serait oublier que le monde du travail est partie prenante dans cette affaire, et aux premières loges pour être touché par les mutations des sociétés. Déjà on a vu la réaction des ouvriers de Renault à Sandouville, cela doit servir d’exemple. Mais la plus belle manière de s’opposer au diktat du système capitaliste nous est venu de l’Inde.

Se moquant éperdument de la pollution Tata Motors veut mettre sur le marché la voiture la moins cher du monde, la Tata Nano, qui allégrement produira environ 110 g de CO2 par km. Comme rien n’arrête les capitalistes pour arriver à leurs fins, ils ont dépossédés les agriculteurs de Singur, dans l’est de l’inde, pour construire l’usine de fabrication de la dite bagnole. Mais dans ce pays où la nourriture est primordiale car n’étant pas toujours au rendez-vous de midi, les paysans spoliés de leurs terres nourricières se sont rebellés appuyés par les communistes bengalais et ont réussi à bloquer la fabrication de l’engin. Finalement Tata Motors a abdiqué.

En tout état de cause, il semblerait que l’épopée de la belle américaine soit maintenant de l’histoire ancienne. Cependant l’on ne doit pas se laisser berner par de nouvelles options prisent par les capitalistes car cela ne réglera en rien les problèmes qu’engendrera une production exponentielle du nombre de véhicules.

Notre regard sur la société de demain doit être différent. Considérer que le véhicule personnel n’est plus l’essentiel, l’individualisme doit ne plus être un leitmotiv et particulièrement l’image de marque d’un libéralisme déshumanisé, donc favoriser la collectivisation des transports, chercher d’autres alternatives en relocalisant notre société par exemple, sortir du cycle infernale d’une mondialisation qui n’est axée que sur les profits et non au service des peuples.


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Pouvoir d’achat

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Gagner en pouvoir d’achat

Le Cash Back

Mise à part le livret A où l’on vous propose un taux de rémunération à 4% pour cette année, il existe d’autres moyens pour faire des économies et gagner en même temps en pouvoir d’achat, comme par exemple le cash back.

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Le principe est simple : pour profiter de ces remises vous devez passer par le site (la société de cash back) partenaire de la boutique où vous souhaiter acheter. Puis vos gains sont déposés sur votre compte ouvert chez la société de cash back. Ensuite vous pouvez récupérer vos gains par chèque ou parfois par PayPal.

C’est un système gagnant-gagnant pour vous et pour le site de cash back puisque la société de cash back étant affilié à ces boutiques, elles lui reversent une somme qu’elle partage avec vous. Vous trouverez facilement un site de cash back sur le web francophone mais je vous en recommande un particulièrement Igraal, très intéressant et sérieux. Il est assez récent mais fait déjà pas mal de ravage près des internautes satisfaits qui y trouvent leur compte.

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La taille de notre réseau et l’acceptation grandissante de notre produit nous ont aidé à devenir l’un des principaux réseaux de paiement pour les sites d’enchères en ligne, comme eBay. PayPal est également de plus en plus utilisé sur d’autres sites de commerce électronique, pour la vente de biens comme des objets électroniques ou de l’électroménager, de services comme des voyages ou de la conception de sites, ainsi que pour la vente de contenu numérique. Les commerces hors-ligne, tels que les cabinets d’avocats, les entreprises de sous-traitance et les cabinets médicaux, reçoivent des paiements en ligne de plus en plus fréquemment par le biais de PayPal. Le service de PayPal, qui permet aux utilisateurs d’effectuer des paiements gratuitement, peut être utilisé à partir d’ordinateurs ou de mobiles à accès Internet.

PayPal (Europe) S.à r.l. & Cie, S.C.A est un établissement de crédit sous licence du Luxembourg, conformément à l’article 2 de la loi du 5 avril 1993 sur le secteur financier et son amendement, et est soumis au contrôle de l’autorité luxembourgeoise en vigueur, la Commission de Surveillance du Secteur Financier, sis L-1150 à Luxembourg. Le service se limitant à la monnaie électronique, ce qui ne le qualifie pas de service de dépôt ou d’investissement aux termes de la loi, les clients de PayPal ne sont pas protégés par les programmes de garantie des dépôts financiers du Luxembourg, assurés par l’Association pour la Garantie des Dépôts Luxembourg (AGDL).

PayPal Inc. (société mère de PayPal (Europe) S.à r.l. & Cie, S.C.A) a été acquise par eBay en octobre 2002, et est située en Californie, Etats-Unis.

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Nelle-Zélande-Hadopi

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La Nouvelle-Zélande fait machine arrière concernant sa loi Hadopi

Pendant que l’Australie tente de mettre en place avec plus ou moins de succès un dispositif de filtrage du Net, son plus proche voisin, la Nouvelle-Zélande, comme la Grande-Bretagne ou l’Allemagne il y a quelques semaines, recule dans le projet similaire à la loi Création et Internet, dite Hadopi, défendue par le gouvernement français.

La “Section 92A” du “Copyright Amendement Act” de 1992 qui prévoyait – à l’identique de la loi Hadopi – qu’un fournisseur d’accès à Internet (FAI) “doit adopter et raisonnablement mettre en œuvre une politique qui prévoit la résiliation, dans des circonstances appropriées, de l’abonnement d’un contrevenant multirécidiviste” vient donc de passer à la trappe.

NÉGOCIATIONS EN COURS

Après avoir été une première fois retardé d’un mois, ce principe de riposte graduée – d’abord des avertissements, puis la coupure de l’accès – a donc été définitivement abandonné, comme l’a expliqué le premier ministre John Key : “La section 92A ne sera pas adoptée telle qu’elle est proposée actuellement. Nous avons demandé au ministre du commerce de travailler sur un nouvel amendement.” Le premier ministre a toutefois estimé que la Nouvelle-Zélande avait “besoin de législation dans ce domaine”, et que les discussions “entre les ayants droit et les FAI avaient bien avancé, mais pas assez pour s’accorder sur un code de conduite”.

FAI ou organisations à but non lucratif s’étaient farouchement opposés à ce principe de riposte graduée, et Keith Davidson, le directeur général d’InternetNZ (Internet New Zealand), l’une des associations membres de l’ISOC (Internet Society) et militant pour la protection de l’Internet, a immédiatement salué cette décision. “La Nouvelle-Zélande a échappé de peu au statut de souris de laboratoire pour cette approche et de précédent pour ceux qui la soutiennent”, s’est-il félicité, ajoutant que “couper un accès à l’Internet a toujours été une réponse disproportionnée à une atteinte au droit d’auteur. Forcer les FAI et d’autres organisations à être à la fois les juges et les bourreaux dans les procédures d’infraction au droit d’auteur ne sera jamais une procédure acceptable”.

Non à l’OTAN

Author:  |  Category: News & Politics

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Non à la guerre – Non à l’OTAN

A l’occasion du soixantième anniversaire de l’OTAN, nous vous appelons à venir manifester à Strasbourg le 4 avril 2009 contre les politiques militaires et nucléaires agressives de l’OTAN et à participer au contre-sommet pour affirmer qu’un monde de justice et de paix est possible.

Nous l’affirmons avec force: la France doit renoncer à son intégration dans le commandement militaire de l’OTAN. Elle doit rompre avec une politique aux visées dominatrices méprisant les droits des peuples.

Nous refusons la vision dangereuse et manichéenne de la “guerre des civilisations” et toutes réponses militaires aux crises mondiales et régionales.

Nous rejetons la course aux armements et refusons de vivre dans la crainte du recours à l’arme nucléaire. Il est inacceptable que les dépenses militaires engloutissent l’argent nécessaire à la satisfaction des besoins vitaux de l’humanité ; d’autant plus que les gouvernements voudraient faire payer aux peuples les dégâts du libéralisme financier

Nous exigeons la fermeture des bases militaires étrangères dans tous les pays. Pour construire un monde plus sûr et plus juste, nous voulons démilitariser et démocratiser les relations entre les peuples et établir de nouvelles formes de solidarité et de coopération.

En Afghanistan, le bilan de l’occupation militaire est dramatique. Les populations afghanes doivent retrouver els moyens de décider de leur avenir. Il est temps de mettre en oeuvre une solution politique internationale fondée sur l’aide d’urgence et la reconstruction dans le respect des droits du peuple afghan, en particulier des droits des femmes. Nous demandons le retrait du dispositif militaire français des troupes de l’Otan.

Fait à Paris le 22 octobre 2008

Signataires : Union Pacifiste de France, collectif “la guerre tue” (Toulouse), Les VERTS, Collectif Faty KOUMBA : association des libertés, droits de l’homme et non-violence, MARS GR, PCF, ATTAC, ACDN, Alternative libertaire, les Alternatifs, FSU, M’PEP, Union pacifiste, ATTAC, Droit-Solidarité, PCOF, MRAP, NPA, Parti de Gauche, UJFP, le Mouvement de la Paix, ACG, Collectif des Iraniens contre la guerre, ACCA, IPAM/CEDETIM, AAW, ARAC, Coordination européenne pour la marche mondiale des femmes.

Non à la guerre – Non à l’Otan

60 ans ça suffit. Non à la guerre, Non à l’OTAN. Contre-sommet du 1er au 5 Avril 2009.
Tous à Strasbourg, Troupes hors d’Afghanistan.
Manifestation internationale Samedi 4 Avril 2009 à Strasbourg.

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Gwadloupéyen

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Gwadloupéyen ! Doubout kont pwofitasyon ! Kimafoutiésa ! Yo sinyé !

Une chanson en l’honneur du mouvement victorieux de grève générale en Guadeloupe…

Fichier audio : Cliquez ici

http://lkp.e3b.org/dotclear/

http://ugtg.org/article_687.html

Stoppons les OGM

Author:  |  Category: Santé

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Pour produire et consommer sans OGM, stoppons les OGM, semons la biodiversité et les résistances !

Le moratoire actuel sur les cultures d’OGM dans de nombreux pays européens a été obtenu grâce aux luttes menées depuis 10 ans – dès 1998, les semenciers étaient prêts à semer 30.000 ha de maïs GM en France – mais aussi grâce au niveau d’expertise élevé des collectifs et des organisations et surtout à la mise au grand jour des pratiques des firmes et des politiques : ces gens n’aiment pas la lumière ! La nouvelle offensive de la Commission Barroso nous montre cependant la fragilité de nos victoires.

Nous ne devons pas relâcher notre vigilance, au contraire :
- Le recul des cultures OGM dans l’Hexagone peut être remis en cause à tout moment : récemment la Commission Européenne a proposé de refuser les moratoires nationaux et d’autoriser la culture des maïs Bt11 et 1507 de Syngenta et Pioneer ;
- Les OGM importés par dizaines de millions de tonnes pour l’alimentation animale continuent à envahir le marché et nos assiettes et la Commission vient d’autoriser l’importation d’un nouveau soja GM de Monsanto ;
- Les OGM officiels ne sont que l’un des aspects les plus visibles d’une vaste offensive pour privatiser le vivant, s’appuyant tout à la fois sur une propagande mensongère (faim dans le monde, alicaments miraculeux, « bio » carburants…) un lobbying redoutablement efficace et un arsenal juridique (national, européen, supranational) et technologique de plus en plus performant. Associée aux pratiques culturales de l’agro-industrie, cette privatisation mène immanquablement à une régression de la biodiversité cultivée.

Pour arrêter les OGM et la privatisation du vivant, notre tâche dans les mois à venir est donc :
- De rendre visibles des alternatives crédibles comme les semences et l’agriculture paysannes, l’agroécologie, la culture biologique et la restauration collective sans OGM, et d’en montrer les enjeux sur la biodiversité agricole et sauvage.
- De continuer à nous approprier les connaissances indispensables et à élaborer collectivement les argumentaires et les outils pour engager les actions à venir ;
- D’alerter et d’informer les citoyens, paysans et décideurs politiques sur ces enjeux.

C’est l’objet de cette proposition d’ÉTATS GENERAUX auxquels nous vous invitons à participer.

Compte tenu de la proximité des élections européennes, les dates des 18-19 avril ont été retenues, ainsi que la ville de Toulouse pour cet événement à vocation nationale.

Exemple de format possible :
- vendredi 17, projections publiques avec débats le soir dans les deux UTOPIA de Toulouse et Tournefeuille ;
- début des EG proprement dits : samedi 18 : tables rondes ateliers, concert le soir ;
- plénière de clôture dimanche 19 (matin ou 16 h)…

La forme, le contenu et les autres modalités sont en cours d’élaboration entre les signataires de l’appel. Voici déjà quelques suggestions du comité de pilotage provisoire :
- Arrêter les OGM visibles pour les cultures et les importations : évaluations, autorisations, moratoires, coexistence, impact sur les paysans du Nord et du Sud, retour à une autonomie en protéïnes sans ogm de l’Europe” ;
- Que sont les OGM « cachés », exclus du champ d’application de la directive européenne : (mutagénèse et fusion cellulaire). Comment rendre étiquetage et évaluation obligatoires ?
- Les OGM nouveaux et les outils modernes d’évaluation et d’identification : sélection assistée par marqueurs, séquençage du génome, « OGM climatiques », biologie synthétique, nanotechnologies…
- Les outils juridiques au service de la privatisation du vivant : brevet à l’anglo-saxonne, COV (certificat d’obtention végétale), Catalogues, codex alimentarius…
- Droits collectifs des paysans et des communautés garantissant le renouvellement de la biodiversité végétale et animale, à opposer aux normes industrielles et aux « DPI » (droits de propriété intellectuelle) ;
- Des ateliers pratiques devant déboucher sur des modes d’action concrets : lutte contre les importations, étiquetage produits animaux, autonomie en protéines, restauration hors domicile et cantines sans OGM, pousser les élus à prendre des arrêtés « pas d’OGM sur ma commune », et pour l’application « des droits des agriculteurs sur leurs semences », semis de graines de « recel de biodiversité », bourses et maison de la semence.
- Une action auprès des élus le samedi ou le dimanche avec distribution de sachets de semences paysannes qualifiées de « recel de contrefaçon » !

Si vous souhaitez apporter votre soutien et collaborer à ce projet, vous pouvez vous joindre aux premiers signataires. Votre réponse est à envoyer à semonslabiodiversite(a)semonslabiodiversite.org

Contact : Michel DUPONT : 01 43 62 18 73

Cet appel a été lancé le 30 janvier par le collectif de personnes et d’associations qui a poursuivi le travail entamé lors des journées « Semons la Biodiversité » des 28 et 29 octobre dernier à Paris, ainsi que par les partenaires de la campagne « Stop-OGM 2007-2008 ».

A ce jour les premiers signataires sont : ATTAC – Collectif 66 sans OGM – Amis de la Terre – Semeurs de Biodiversité 34 – Confédération Paysanne – Edmonds Institute (USA) – Ecobâtir – Action Consommation – collectifantiogm09 – Réseaux Citoyens de Saint-Etienne – Transp’ART en CE – zerogm42 – FNAB – Nature et Progrès – Amis de la Conf’ – Collectif 34 sans OGM – Centre Info Environnement – Adéquations – Collectif Vosges Terre sans OGM – collectif anti-OGM31 – Faucheurs Volontaires – Greenpeace – Collectif 28 sans OGM – Vigilance OGM 81 – Conf 83 – Conf 81 – Réseau Semences Paysannes

Télécharger l’annonce des États généraux

http://www.semonslabiodiversite.org

Earth Hour 2009

Author:  |  Category: Environnement

Earth Hour 2009

Le 28 mars de 20h30 à 21h30, éteignons nos lumières !

Le WWF a décidé de lancer une mobilisation internationale avec un moment fort le 28 mars 2009 qui prévoit de toucher, dans plus de 1000 villes , près d’un milliard de personnes qui feront le geste symbolique d’éteindre leurs lumières pendant une heure.

PARTICIPEZ A CETTE OPÉRATION SUR http://www.earthhour.fr

L’année 2009 est une année décisive pour notre planète. C’est en effet dans les douze prochains mois que se décideront les politiques mondiales de lutte contre le changement climatique pour les prochaines décennies. Le consensus scientifique du GIEC réuni à Paris en 2007 nous a rappelé l’urgence de la mise en place de politiques globales pour limiter à 2° le réchauffement climatique au cours du 21ème siècle.

Le WWF a décidé de lancer une mobilisation internationale avec un moment fort le 28 mars 2009 qui prévoit de toucher, dans plus de 1000 villes, près d’un milliard de personnes qui feront le geste symbolique d’éteindre leurs lumières pendant une heure.

A ce jour, dans 62 pays dont la France, pas moins de 74 métropoles, dont Cape Town, Chicago, Copenhague, Dubaï, Hong-Kong, Istanbul, Las Vegas, Lisbonne, Londres, Los Angeles, Manille, Mexico, Moscou, Nashville, Oslo, Rome, San Francisco, Singapour, Sidney, Toronto et Varsovie, se sont déjà engagées à éteindre leur lumière le samedi 28 mars 2009 de 20h30 à 21h30.

Le 28 mars offrons une heure pour la planète !

La liste des villes partenaires :
http://www.wwf.fr/pdf/VILLESPART.pdf