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Penchak Silat – FISFO

Author:  |  Category: FISFO

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Le côté FISFO est basé sur les techniques de Penchak-Silat que Charles JOUSSOT a modifié dans les situations réelles laquelle n’importe quel citoyen pourrait se retrouver confronté un jour ou l’autre dans la rue. Dans ses cours Charles JOUSSOT montre a ses élèves comment faire face a une agression, en leur faisant prendre conscience des attaques contre armes blanche (couteau, bâton….).

Les agressions peuvent être de tout ordre : physiques et psychiques. L’entraînement que Charles JOUSSOT a mis en place, va permettre d’apprendre, connaître et exploiter toutes les possibilités offertes par notre corps, dans le but de se défendre contre tout sorte d’attaques possibles. La connaissance de notre corps et de ses possibilités permet en outre d’accéder un certain état de sérénité et de lucidité : le contrôle de la peur et du stress permet de gérer au mieux certaines situations de conflit.

Charles JOUSSOT est Professeur de Penchak-Silat, 5e dan des Partisans du Siliwangi, disciple de Maître Turpijn, fondateur et président de FISFO ( Fédéral International System Force de l’Ordre), conseiller en sécurité, consultant auprès de groupes d’intervention, formateur de gardes du corps. Expert et créateur en matériel de sécurités et de self défense.

Charles JOUSSOT, est depuis de nombreuses années un professionnel de la sécurité unanimement reconnu sur le plan international et a vraiment eu à faire sur le terrain à des situations des plus délicates. Suite à sa pratique du pencak silat, il a su adapter et remanier, à la réalité de la violence actuelle, des techniques de l’art martial indonésien pour en faire une self defense des plus efficaces qui soit, et ce n’est sûrement pas un hasard si de nombreux groupes spécialisés des forces de l’ordre, services de protection et de sécurité publique et privée suivent ses cours et ses stages.

Les origines du Sida

Author:  |  Category: Santé

La victoire a cent pères, mais la défaite est orpheline.
Cite par Hubert Caubergh – agent de la santé publique belge

Les origines du Sida
Contributed by Contrecourant
Thursday, 22 April 2004
Date de diffusion : 23 avril 2004 – 22H50 Documentaire. Réalisé par Peter Chappell et Catherine Peix.
D’après Stéphane Horel et Peter Chappell. Musique de Frédéric Lagnau. Produit par MFP. Coproduit par Les Productions Galafilm, Les Films de la Passerelle, Pathé Archives et Produce +.


Un documentaire exceptionnel

Sida : 26 millions de morts, 40 millions de personnes contaminées. L’épidémie la plus dévastatrice de l’histoire ravage notre planète depuis plus de 20 ans et pourtant son origine reste encore un mystère.
Cependant la communauté scientifique est unanime : le virus du sida est né en Afrique et son ancêtre direct est présent chez les chimpanzés.
Reste une énigme : comment le virus est-il passé de l’animal à l’homme?
De nombreuses théories ont été avancées et réfutées? Aujourd’hui, seules deux hypothèses subsistent. La première suggère qu’en 1931, selon les calculs de la généticienne américaine Bette Korber, le virus du chimpanzé aurait contaminé un être humain qui consommait l’animal. Mais alors que les Africains mangent du singe depuis la nuit des temps, pourquoi cette transmission soudaine ?
La seconde suggère que le virus du sida serait le produit accidentel d’un vaccin oral contre la polio administré à un million d’Africains dans l’ex-Congo belge de 1957 à 1960 aux endroits mêmes où, une décennie plus tard, on détecte les premiers cas de sida dans le monde.
Face à cette dernière théorie qui dérange, le petit univers de la grande Science est partagé entre l’examen de conscience et la dénégation : difficile d’admettre que la médecine ait pu, en combattant une maladie, créer un fléau bien pire encore. Ressuscitant les souvenirs des témoins, exhumant des archives inédites et suivant une incroyable quête de la vérité, ce film plonge le spectateur dans l’histoire d’une controverse scientifique sans précédent. Les arguments de la controverse.

« C’est chez le chimpanzé que l’on trouve le précurseur immédiat du VIH. Tout le monde est d’accord là dessus. On peut discuter sur la question du quand, du pourquoi, du comment, mais tout le monde s’entend sur le chimpanzé.
Quand ?
Je pense que l’on peut dire qu’il y a unanimité sur le XXe siècle.


Où ?

Pour les humains, l’épicentre se situe clairement au nord-est du Zaïre et en Ouganda. C’est de là qu’est partie l’épidémie ». (Simon Wain Hobson, virologue, responsable du laboratoire de rétrovirologie moléculaire à l’Institut Pasteur).
Reste donc à élucider la question du comment ? Comment le VIH a-t-il pu se transmettre du chimpanzé à l’homme ?
Théories et objections.
Deux possibilités de contact entre le singe et l’homme restent plausibles :
Le sang : un chasseur blessé se contamine avec le sang d’un chimpanzé qu’il vient de chasser.
C’est la théorie du transfertnaturel, émise par Béatrice Hahn en 1999, qui est aujourd’hui largement acceptée par la communauté scientifique.
La vaccination : Les vaccins contre la polio sont fabriqués à partir de reins de singes. Celui du Dr Koprowski aurait été fabriqué à partir de reins de chimpanzés et a été administré à un million d’Africains au Congo belge à la fin des années 50.
Face à cette seconde théorie qui dérange, la communauté scientifique énonce plusieurs objections :
- Le sida serait apparu chez l’homme en 1930, avec une marge d’erreur de plus ou moins 20 ans (calcul de Bette Korber au laboratoire national de Los Alamos aux Etats-Unis en 1999).
- Mais depuis, d’autres travaux scientifiques remettent en cause le mode de calcul et la capacité même à calculer mathématiquement la date d’apparition du sida chez l’homme. Les analyses des échantillons du vaccin anti-polio sont négatives. Suite à la conférence sur les origines du sida à la Royal Society de Londres, des échantillons du vaccin ont été testés.
Les résultats publiés au printemps 2001 dans les revues scientifiques Science et Nature, montrent qu’ils ne contiennent ni VIS, ni VIH, ni cellules de chimpanzés.
- Mais selon Robin Weiss, co-organisateur de la conférence, les échantillons testés ne sont pas ceux qui ont été utilisés au Congo belge à la fin des années 50.
Suite à leurs études, Martine Peeters puis Béatrice Hahn affirment que les chimpanzés porteurs de l’ancêtre du VIH viennent du Gabon.
- Mais aucune étude n’a été réalisée dans l’ancienne zone de capture des chimpanzés du Camp Lindi, au Congo, en raison de la situation politique du pays. Et les échantillons ramenés par Bill Hamilton étaient trop minces pour pouvoir donner des résultats fiables. De plus, la première trace du VIH et les premiers cas de sida sont apparus au Congo et non pas au Gabon. Le virus n’aurait pas pu survivre dans le vaccin anti-polio puisqu’il aurait été tué dans le processus de fabrication.
- Mais on sait que des virus simiens, comme le SV40, ont survécu dans les vaccins anti-polio et ont ainsi été transmis aux hommes. Pourquoi pas le VIH ?
Hilary Koprowski et ses collaborateurs affirment que des reins de chimpanzés n’ont jamais été utilisés pour fabriquer son vaccin anti-polio.
- Mais il n’existe aucun document officiel, aucune note de laboratoire permettant de l’affirmer. Hilary Koprowski aurait « perdu » toutes ses notes lors d’un déménagement.


Le vaccin

Le vaccin contre la polio est le premier vaccin à être fabriqué à partir de reins de singes. Comment le fabrique-t-on ?
Quels sont les différents types de vaccins anti-polio ?
Pour faire un vaccin, on commence par faire une culture à partir de reins de singes puis il faut :
- Prélever un morceau de tissu rénal et le diviser avec une paire de ciseaux.
- Laisser reposer cette suspension pour faire une monocouche de cellules.
- Ajouter le virus de la polio.
- Prélever ensuite le liquide de ces cultures.
- Filtrer pour enlever le reste des cellules.
On obtient alors une suspension de virus. Soit on l’inactive avec du formol, soit on l’affaiblit par des passages successifs dans des cultures de cellules.
Il existe deux types de vaccins :
- Le vaccin inactivé et injecté de Jonas Salk. Il contient des particules de virus de la polio qui ont été tuées dans du formol.
L’immunité qu’il confère est temporaire et nécessite trois injections successives. Pour fabriquer son vaccin, Jonas Salk utilise des reins de macaques Rhésus.
- Les vaccins vivants atténués de Albert Sabin et de Hilary Koprowski.
Ils contiennent des particules de virus de la polio qui sont vivantes, mais affaiblies au cours d’un long processus où l’on passe le virus dans des cultures de cellules, jusqu’à ce que sa capacité à déclencher la maladie disparaisse. Ce vaccin est administré par la bouche et est efficace dès la première prise. Les notes de laboratoires d’Albert Sabin attestent qu’il utilisait des reins de macaques Rhésus ou de macaques synomolgus. Hilary Koprowski a « perdu » toute documentation permettant de prouver l’espèce de singe qu’il a utilisée. Il nie avoir utilisé des chimpanzés. La course au vaccin dans les années 50, les Etats-Unis sont en guerre contre la polio, ce fléau qui attaque les enfants. C’est le début d’une course au vaccin entre les plus grands scientifiques : Jonas Salk, Albert Sabin et Hilary Koprowski. Chronologie.
27 février 1950 : Hilary Koprowski est le premier à tester son prototype de vaccin oral, à base de virus vivant atténué, sur un enfant américain de Letchworth village.
12 avril 1955 : Le vaccin de Jonas Salk est homologué. C’est un vaccin qui utilise un virus inactivé, autrement dit « tué » et qui nécessite trois injections. Une campagne de vaccination de masse suit cette homologation aux Etats- Unis. 90 millions d’Américains seront vaccinés.
23 avril 1955 : Drame autour de la vaccination antipoliomyélite : 260 enfants ayant reçu le vaccin Salk tombent malades, onze d’entre eux meurent.
Des lots de vaccins provenant des laboratoires Cutter (en Californie) étaient défectueux : ils contenaient encore du virus vivant.
Mai 1955-1960 : Ce drame relance la course au vaccin entre Albert Sabin, au Children’s Hospital Research Foundation (Cincinnati), et Hilary Koprowski, d’abord au Laboratoire Lederle (Pearl River, État de New York) puis au Wistar Institute de Philadelphie.
1958-1959 : Albert Sabin teste son vaccin oral, à base de virus vivant atténué, sur 6 millions d’enfants en URSS.
1957-1960 : Hilary Koprowski teste son vaccin expérimental « CHAT » sur 1 million d’Africains du Congo belge.
Novembre 1958 : Albert Sabin analyse le vaccin « CHAT » de Hilary Koprowski et découvre qu’il est instable et contaminé par un virus inconnu.
Novembre 1958 : L’OMS désapprouve dans une lettre confidentielle les campagnes de vaccinations de masse menées par Hilary Koprowski au Congo belge.
Printemps 1960 : Le vaccin oral d’Albert Sabin est homologué et utilisé dans le monde entier pour les campagnes de vaccinations de masse.
Durant l’été 1955, Hilary Koprowski et Ghislain Courtois, virologue et directeur du laboratoire médical de Stanleyville (Congo belge), se rencontrent lors d’un colloque au Kenya et décident de créer un camp d’élevage de chimpanzés pour faire officiellement des recherches sur l’hépatite et la polio. Chronologie. Hilary Koprowski et le Congo belge
1er mai 1956 : Le projet aboutit : ouverture du Camp Lindi, situé en retrait de Stanleyville. Ghislain Courtois en est le directeur.
Janvier 1957 : Plus de 200 chimpanzés sont déjà arrivés au Camp Lindi.
Février 1957 : Ghislain Courtois reçoit Hilary Koprowski pour la première fois au Camp Lindi. Ils immortalisent cette visite par une photo « officielle » devant la pancarte du camp.
Mars 1957 : Premières vaccinations de 4228 personnes avec le vaccin oral expérimental « CHAT » de Hilary Koprowski à Stanleyville.
1er mai 1957 : Hilary Koprowski quitte les laboratoires Lederle à Pearl River dans l’État de New York (Etats-Unis) avec son vaccin oral expérimental « CHAT ». Il devient directeur du Wistar Institute à Philadelphie.
1er octobre 1957 : Inauguration en présence de Hilary Koprowski, Ghislain Courtois et toute l’équipe des médecins belges du nouveau laboratoire médical de Stanleyville (Congo belge). Ce laboratoire est immense et possède la technologie de pointe de l’époque.
26 décembre 1957 : Deux ans et demi après l’ouverture du camp, Gilbert Rollais, le chasseur officiel du camp et son équipe de Pygmées ramènent le 401e chimpanzé au Camp Lindi.
1er février 1958 : Fritz Deinhardt, spécialiste en cultures de tissus au Children’s
Hospital de Philadelphie arrive à Stanleyville pour, officiellement, faire des recherches sur l’hépatite.
Du 24 février au 10 avril 1958 : En l’espace de six semaines, 215 504 personnes sont vaccinées avec le vaccin « CHAT 10A11 » dans la vallée de la Ruzizi, frontière entre le Congo belge, le Rwanda et le Burundi.
Novembre 1958 : L’OMS désapprouve les campagnes de vaccinations de masse menées par Hilary Koprowski au Congo belge.
1959 : Dans le cadre de leurs recherches, Joseph Vandepitte et Arno Motulsky font le tour du Congo belge et collectent 2000 échantillons de sang humain.
En 1985, le chercheur André Nahmias découvrira que l’un de ces échantillons est positif au VIH?
Juin 1960 : Indépendance du Congo belge. La situation politique entraîne la fermeture du Camp Lindi dans lequel il reste 50 chimpanzés. Au total, un million de personnes ont reçu le vaccin expérimental. Science sans conscience ?
Quelques propos extraits du film « A mon avis, on aurait dû arrêter d’utiliser des reins de singes dans la production de virus dès 1960. Nous avons pourtant continué. Ce sont les industries pharmaceutiques qui prennent ces décisions ? Ce qui me met vraiment hors de moi, c’est que nous avons la possibilité de fabriquer un vaccin anti-polio à base de protéines de synthèse, nous n’en faisons rien ! »
Dr Cecil Fox « Il me semblait que les gens devaient se faire une idée par eux-mêmes, examiner sur pièces et prendre une décision. Ce sont les théories qui font progresser la science, elles font avancer les choses? »
Tom Curtis « Hilary Koprowski est allé au Congo et il a pris des gens victimes de l’expansion coloniale. Il s’est servi d’eux. Je ne crois pas que quiconque, à l’époque, se soit soucié de l’aspect éthique de la question. »
Dr Cecil Fox « Largement plus de 400 chimpanzés ont été amenés au camp de Lindi en moins de deux ans, entre 1956 et 1958. Aucun de ces chimpanzés n’a survécu. On peut se poser la question : pourquoi ont- ils été tués ? »
Edward Hooper « C’est là l’hypothèse (la théorie du vaccin anti-polio) la plus haïe du monde médical. Il y a de grandes résistances à publier quoi que ce soit ainsi qu’à vérifier les pièces à convictions disponibles. »
Bill Hamilton « A cet égard, la science n’est pas démocratique. En science, vous avez votre théorie et moi mon hypothèse. Si je peux détruire votre théorie, je le fais et votre théorie n’existe plus. »
Simon Wain Hobson « L’impossibilité de découvrir la vérité, de mener un débat public et d’étudier ce qui est arrivé font que la science médicale continue, sans réelle mise en garde, d’aller au devant de désastres équivalents, sinon bien pires. »
Lettre de Bill Hamilton à la Royal Society « C’est évident que le chimpanzé est intervenu dans la composition du vaccin anti-polio? C’était avant tout un but scientifique pour lequel on les employait. J’ai parlé assez comme ça ? J’ai parlé trop, même ? »
Pierre Doupagne « On nous appelait, on y allait ?
C’était un vaccin important !
Personne n’avait le droit de refuser ?
C’était une obligation très difficile, très dure ! »

Villageoise « Si quelqu’un n’avait pas reçu le vaccin, il y avait les chefs, eux, savaient dans quelles maisons les trouver ? Personne n’est allé en prison, mais c’était un ordre d’avoir le vaccin. »
Villageois « Les tests du Congo belge sont l’exemple parfait que de telles expérimentations à grande échelle n’auraient jamais dû avoir lieu ».
Lettre de l’OMS suite aux vaccinations de la Ruzizi.

Article a voir aussi…
Les origines du Sida
Sida l’Africa test
La Fondation Bill Gates

Vers la privatisation totale des services publics

La Vérité et la Transition

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Une fois que nous aurons compris que l’intégrité de nos propres existences est directement reliée à l’intégrité de la Terre, de la Vie et de tous les autres Êtres Humains, le chemin que nous aurons à arpenter sera prédéfini. À son tour, une fois que nous aurons réalisé que c’est la science, la technologie et par conséquent la créativité humaine qui instaure le progrès dans nos vies, nous serons alors capables de reconnaître nos véritables priorités pour le progrès et le développement social et personnel. Ces points étant indiqués, nous pouvons voir que la Religion, la Politique et le système de travail basé sur l’argent et la compétition sont des moyens obsolètes de fonctionnement social, que doivent désormais être critiqués et dépassés. Notre vocation est de parvenir à un système social qui agit sans argent ni politique, while allowing superstition to work itself out as education flourishes. Personne n’a le droit de dire à une autre ce qu’elle doit croire, car personne n’a une compréhension totale de quoi que ce soit. Cependant, si nous nous penchons sur les procédés naturels de la vie, nous verrons alors comment nous pouvons nous aligner avec la nature et de cette manière notre chemin sera bien plus clair.

Par exemple, beaucoup de personnes sont inquiètes à propos de l’augmentation de la population mondiale, tandis que certaines figures despotiques comme Henry Kissinger affirment qu’une “réduction” est nécessaire. C’est, évidemment, assez effrayant. Cependant la véritable question subsiste : Est-ce que l’augmentation de la population est si néfaste ? La réponse est que, d’un point de vue scientifique, la Terre peut supporter beaucoup plus de personnes si besoin est, une fois que la technologie de pointe sera exploitée. Notre planète est composée à 70% d’eau, et les cités sur la mer (un des nombreux projets de Jacque Fresco) sont la prochaine étape. Par la suite, l’éducation sur la vie en général informera les personnes quant aux conséquences de leurs actes reproductifs et l’augmentation de la population sera tout naturellement ralentie au fur et à mesure que les gens commenceront à réaliser de quelle manière ils sont liés à la planète et à sa capacité d’accueil.

De ce fait, le seul “gouvernement” pouvant réellement exister est la Terre et ses ressources. À partir de là, toutes les possibilités peuvent être évaluées. C’est pourquoi une unification de tous les pays est nécessaire, car l’information la plus importante que nous pouvons posséder en tant qu’espèce est une évaluation complète et très détaillée de ce que nous avons sur cette planète. De la même manière que vous examineriez les ressources d’une acre de terre pour voir ce que vous pourriez y faire, c’est de ça dont nous avons besoin qu’il se passe avec la planète dans le but de développer ce que nous sommes capables en tant qu’espèce, une ressource pure.

Évidemment, la plupart qui examineront les idées présentées précédemment ne cesseront de se demander : “Comment pouvons-nous faire ceci compte tenu de la distorsion des systèmes de valeurs actuellement en marche ? Comment réaliser ce changement, cette transition aussi énorme ?” C’est, évidemment, la question la plus complexe. La réponse : Il fat bien commencer quelque part. Il y a nombre de choses qui peuvent être réalisées par une seule personne ou une communauté et qui peuvent donner forme à cette vision. Le pas le plus important est l’éducation.

Le 15 Mars 2009 (ou “ZDAY” comme il a été appelé en 2008), il y aura une journée d’action mondiale pour répandre la conscience de cette orientation sociale. Notre espoir est de voir s’organiser le plus de réunions possibles dans de nombreuses villes, états et pays. Notre site thezeitgeistmovement.com va faire en sorte de fournir les éléments nécessaires dans le plus de langues possible, tout en faisant notre possible pour aider chaque sous-groupe. Nous ne vous demanderons jamais d’argent. Nous sommes là pour aider, car nous acceptons et comprenons une vérité primordiale qui a été oubliée pendant très longtemps :

Plus vous donnez, plus vous recevez.

Merci pour votre aide.

La Distorsion et la Paralysie

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Quand nous comprendrons que tous les systèmes sont en voie de développement et constamment dans un état d’évolution, ainsi que le fait que nous sommes symbiotiquement connectés à la nature et entre nous de la manière la plus simple mais néanmoins profonde, nous forçant à réaliser que notre intégrité personnelle est aussi élevée que l’intégrité du reste de la société, nous réaliserons donc à quel point nos repères sociaux étaient altérés et arriérés et comment leur perpétuation est responsable de l’instabilité de notre société.
Le Système Monétaire, par exemple, a longtemps été considéré comme un aspect positif dans la société du au fait qu’il incitait à la production et au progrès. De nos jours, le système monétaire est devenu un outil pour la division et la contrôle totalitaire.
C’est la forme ultime de “Diviser pour mieux régner” dont les hypothèses profondes sont :
- (1) Nous devons nous affronter les uns les autres pour survivre.
- (2) L’Homme doit avoir une récompense “stimulante” pour faire quoi que ce soit de significatif.

Dans la mesure du premier point (Nous devons nous affronter les uns les autres pour survivre), cette caractéristique de ‘compétition’ dans le système garantit la corruption dans la société à tous les niveaux, car le crédo est “Nous contre eux”. Beaucoup débattent à propos du fait que le “système de marché libre” est efficace… mais il est corrompu de nos jours en raison des mauvaises politiques, du favoritisme, des sauvetages financiers, etc. Ils affirment que si un marché libre “pure” pouvait exister tout irait bien. C’est faux, car ce que vous voyez aujourd’hui EST le marché libre, avec tous ses avantages différentiels et sa corruption. Aucune loi n’empêchera jamais les opérations d’initiés, les collusions, les monopoles, les abus de travail, la pollution, l’obsolescence planifiée … c’est ce qu’un système basé sur la compétition produit à coup sûr, car fondé sur l’idée de tirer profit des autres pour le profit. Un point c’est tout.

Nous devons commencer à nous séparer de ces idéaux oppressants et aller vers un système “conçu” pour faire vivre les êtres humains… et non plus les forcer à s’affronter pour survivre. En ce qui concerne le second point (L’Homme doit avoir une récompense “stimulante” pour faire quoi que ce soit de significatif), c’est tout simplement une perspective triste et incroyablement négative de l’être humain en général. Se dire qu’une personne doit être “structurellement motivée” ou par conséquent “forcée” à faire quoi que ce soit, est tout bonnement absurde. Souvenez-vous lorsque vous étiez un enfant et n’aviez aucune idée de ce qu’était l’argent. Vous jouiez, étiez curieux et faisiez de nombreuses choses… pourquoi ? Car vous en aviez envie. Cependant, plus le temps passe dans notre système, plus cette curiosité naturelle et cette auto-motivation disparait chez l’Homme, car ils sont contraints à se conformer au système de travail spécialisé, compartimenté et prédéfini pour survivre. Ceci, au final, crée souvent une rébellion naturelle au sein de la personne due à l’obligation forcée, et c’est ainsi qu’on en arrive à la séparation du “loisir” et du “travail”. La paresse censée exister par le biais des partisans du système monétaire (qui clament qu’il produit une motivation) ne reconnait pas ça. Dans une véritable société, les gens suivraient leurs penchants naturels et travailleraient pour participer à la société non pas parce qu’ils sont “payés” pour ça, mais parce qu’ils ont une plus grande sensibilisation qui reconnait que contribuer à la société les aide autant que cela aide les autres. Il s’agit de l’état de conscience le plus élevé que nous espérons faire communiquer. Votre récompense pour avoir contribuer à la société est le bien-être de cette société… qui, au final, servira votre bien-être.

À présent, en mettant ces choses en perspective, il est important de comprendre que notre monde est actuellement dirigé, indéniablement, par un petit groupe d’hommes dominant ayant les postes les plus élevés des institutions les plus importantes dans la société – Les Affaires et la Finance (Business and Finance). La mise en place d’un gouvernement est en tandem avec l’influence et le pouvoir des sociétés et des banques. Le sang de la vie est l’argent, ce qui est, en fait, une illusion qui a désormais peu de pertinence pour la société et qui sert d’outil à la manipulation et la division associé à une sorte d’organisation sociale qui garantit l’élitisme, le crime, la guerre et la stratification (division) sociale.

Simultanément, on apprend aux individus qu’être “correct” est ce qui les définit en tant qu’être humain. Ce fait d’être “correct” est directement relié aux valeurs prédominantes de la société elle-même. Par conséquent, ceux qui acceptent et soutiennent les points de vue du système social sont considérés comme “normaux”, tandis que ceux qui sont en désaccord sont considérés comme “anormaux” ou même “subversifs”. Que ce soit le dogme d’une tradition sociale unique, ou l’alignement avec une religion mondialement établie, la base est la même : Matérialisme Intellectuel.
Alors nous nous rendons compte que la connaissance et en conséquence nos institutions sont en constante évolution, nous constatons que tout système de croyance qui prétend “savoir” quoi que ce soit, sans contestation possible, est voué à l’échec. La religion, avec son fondement dans la foi, est le roi de la distorsion, car il revendique savoir quelque chose de définitif à propos d’un sujet aussi complexe et insaisissable que les origines de l’espèce humaine, et c’est tout simplement impossible dans un univers émergent (en développement).

Ceci étant dit, nous réalisons donc que, tout aussi dangereux que les structures du pouvoir établies, le sont les personnes qui ont été conditionnées pour accepter totalement les compréhensions immuables avancées par ces systèmes… devenant de ce fait les “Garants attitrés du Statu Quo (situation figée)”. Cela s’applique à tous les systèmes, principalement politiques, financiers et religieux. Depuis que l’identité des personnes est devenue liée aux doctrines d’un pays, d’une religion ou à une éthique de Business (Affaires), il est souvent très difficile pour une personne d’en changer, car son identité a été associée aux idéologies qui lui ont été imposées. Ils perpétuent par conséquent la doctrine de l’institution, simplement pour maintenir leur intégrité personnelle, telle qu’ils la perçoivent. Nous devons mettre fin à ce cycle, car il paralyse notre développement non seulement en tant qu’individus mais aussi en tant que société.

The Zeitgeist Movement

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Le But :
Le Moyen est la Fin :
Nous sommes résolus à restaurer les nécessités fondamentales et la conscience environnementale des espèces à travers la préconisation des compréhensions les plus courantes sur ce que nous sommes vraiment, et que la science, la nature et la technologie (plutôt que la religion, la politique et l’argent) détiennent les clés de notre développement personnel, non seulement en tant qu’êtres humains, mais aussi en tant que civilisation, à la fois structurellement et spirituellement.

Les idées centrales de cette conscience sont la reconnaissance des éléments émergents et symbiotiques de lois naturelles et le fait que l’alignement avec ces compréhensions sont le fondement de nos institutions personnelles et sociales, la vie sur Terre peut et prospèrera en un système qui se développera positivement, où les suites sociales négatives, telles que la stratification (division) sociale, la guerre, les préjugés, l’élitisme et l’activité criminelle seront en constante diminution et, dans l’idéal, pourraient disparaitre dans le spectre du comportement humain lui-même.

Cette éventualité est, bien évidemment, très difficile à accepter pour la plupart des humains, car nous avons été conditionnés par la société à penser que le crime, la corruption et la malhonnêteté étaient “normales” et qu’il y aurait toujours des gens qui voudront abuser, blesser ou tirer avantage des autres.
La religion est le principal instigateur (auteur) de cette propagande, car la mentalité du “Nous et Eux” ou du “Bien et du Mal” encourage cette fausse hypothèse.

La réalité est que nous vivons dans une société qui crée le raréfaction. La conséquence de ce manque est que les êtres humains doivent se comporter de manière a survivre, même si cela signifie qu’ils doivent tricher ou voler pour obtenir ce qu’ils veulent.
Notre étude nous a amené à conclure que le manque est une des causes les plus importantes de l’aberrance du comportement humain, tout en conduisant, par d’autres moyens, à des formes complexes de névrose. Un regard statistique sur la toxicomanie, le crime et le taux d’incarcération révèle que la pauvreté et les conditions sociales malsaines font partie du vécu de ceux engagés dans de tels comportements.

Les Êtres Humains ne sont ni bons ni mauvais… they are running, ne cessant de modifier leur(s) expérience(s) que la vie leur influe. La “qualité” d’un être humain (si une telle chose devait exister) est directement reliée à l’éducation et de cette manière aux systèmes de croyance dans lequel ils ont été conditionnés.

Cette évidente réalité a été grossièrement négligée et de nos jours les gens pensent primitivement que la compétition, la cupidité et la corruption sont des éléments “greffés” au comportement humain et que, de ce fait, nous devons posséder des prisons, une police et en conséquence une hiérarchie de contrôle différentiel pour que la société puisse gérer ces “tendances”. C’est complètement illogique et faux.

Le point important est qu’afin de changer les choses pour le meilleur fondamentalement, vous devez commencer par vous attaquer aux causes profondes. Le système actuel des sociétés de la “punition” est démodé, inhumain et improductif. Quand un Serial Killer (tueur en série) est attrapé, la majorité des gens s’agitent et crient pour la mort de cette personne. Tout ceci est arriéré.

Une société réellement saine d’esprit, qui est consciente de ce que nous sommes et comment nos systèmes de valeur sont créés, considèrerait la personne et chercherait à apprendre les raisons derrière ses actions violentes. Cette information irait ensuite dans un département de recherche qui réfléchirait à comment faire en sorte que de tels comportements ne se reproduisent plus, et ceci à travers l’éducation.

Il est temps de mettre fin à ce patchwork. Il est temps de commencer une nouvelle approche sociale qui est mise à jour avec les connaissances actuelles. Hélas, la société actuelle fonctionne encore amplement sur le démodé, les dispositions superstitieuses et les résolutions.

Il est aussi important de souligner qu’il n’y a pas d’utopies ou de conclusion. Tous les signes désignent un changement perpétuel à tous les niveaux. À son tour, ce sont nos actions personnelles de tous les jours qui façonnent et perpétuent les systèmes sociaux en place. Néanmoins, paradoxalement, ce sont aussi nos influences environnementales qui créent nos perspectives et, par conséquent, nos visions du monde.
Par conséquent, le véritable changement ne viendra pas seulement de l’ajustement de vos compréhensions personnelles et de vos résolutions, mais viendra également du changement des structures sociales qui influencent ces compréhensions et résolutions.

Les systèmes élitiques du pouvoir ne sont que peu affectés sur le long terme par les protestations traditionnelles et les mouvements politiques. Nous devons aller au-delà de ces “rebellions de constatation” et agir avec un outil bien plus puissant :
Nous arrêterons de soutenir le système, tout en prônant constamment la connaissance, la paix, l’unité et la compassion. Nous ne pouvons “affronter le système”. La haine, la colère et la “mentalité de la guerre” sont des moyens de changement voué à l’échec, car perpétuant les mêmes outils que les systèmes corrompus de pouvoir utilisent pour leur maintien du contrôle.

Jacques Fresco

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Jacques Fresco


Je pensais que Jacques Fresco avait une idée folle, mais lorsque j’ai cherché le contenu du site du Projet Vénus, j’ai découvert que Jacques Fresco avait des idées très réalistes.

Nous connaissons les échecs du communisme (forcer les gens à produire une certaine quantité ne marche pas). En revanche, le système capitaliste a aussi échoué car l’être humain est enchaîné par l’argent (surtout avec la dette et les cycles de dépression et de prospérité), l’argent est une barrière aux ressources et la machine devient une menace aux métiers de l’homme et provoque une perte de métiers.

Jacques Fresco propose une économie basée sur les ressources du monde. Ce système va encourager le développement maximal de l’homme.

La machine est nécessaire pour le progrès mais il faut un système où une personne ne perd pas sa capacité de survivre à cause de la technologie. La technologie doit être l’ami de l’être humain. L’internet a déjà libéré l’humanité et elle a aidé à promouvoir des échanges entre les êtres humains du monde. Nous pouvons aller plus loin.
Au lieu de travailler dur pour juste avoir un peu d’argent pour survivre, il faut faire des projets pour apprendre plus, s’exprimer plus et découvrir plus sur la planète.

Au lieu d’avoir un monde où chaque individu se spécialise dans un petit domaine et ignore le reste de la beauté du monde, il faut un système pour encourager les gens à apprendre le maximum et à devenir des individus complets.

Les recherches scientifiques doivent encourager l’amélioration de la vie humaine et la compréhension de la planète au lieu du profit. Il faut aussi encourager l’art, la science et les voyages (l’argent et le manque de temps sont des grosses barrières contre la fréquence des voyages et les échanges entre les peuples du monde).

Pendant la Seconde Guerre Mondiale, les États-Unis ont augmenté sa production de flottes navales, malgré le manque d’or. Ils ont ignoré le système monétaire et ils se focalisaient sur les ressources disponibles. Cependant, je me demande pourquoi personne n’a fait cela lors des moments de paix.

Le monde a assez de ressources pour que l’humanité soit heureuse.

Il faut juste abolir la notion d’argent, surtout lorsque cela explique le manque de volonté de chercher des sources d’énergie alternatives et cela explique la présence d’entreprises qui fabriquent le même produit au lieu de faire de nouveaux produits pour avancer l’humanité. L’abolition de l’argent et le fait de voir les ressources du monde comme l’héritage commun des membres de la planète vont réduire le nombre de crimes (à mon avis, la notion de crime ne sera pas éliminée car l’attitude antisociale peut encore causer des soucis, mais la réhabilitation sera le but de mon système et l’abolition de l’argent va certainement réduire le nombre de crimes commis), enlever la corruption de la politique, réduire le nombre de guerres et rendre le monde beaucoup plus altruiste.

Les États-Nations et les religions sont trop égoïstes et il faut reconnaître l’existence d’un monde.

L’abolition du système monétaire va causer l’abolition de certains métiers (exemple: les dirigeants de banques) et abolir la notion de métier pour gagner de l’argent. Cependant, le but ici est d’avoir des métiers pour encourager les gens à faire des projets pour s’épanouir et d’aller librement d’un domaine à un autre.

Je ne veux plus avoir un monde où il faut travailler pour avoir de l’argent juste pour acheter des éléments de survie. L’argent et le manque de temps sont des barrières aux voyages etc. (sauf pour les gens de Wall Street et les hommes politiques corrompus).

Je suis aussi fatiguée des cycles de crises et de prospérité. Je veux du vrai bonheur et un bonheur stable. Le monde est trop dépendant à l’argent.

Jacques Fresco propose des sources d’énergie propres, des maisons moins vulnérables, des ordinateurs pour surveiller la qualité du sol agricole, construire de nouvelles villes, etc…

http://www.thevenusproject.com

Joan Pick

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Joan Pick : objectif zéro carbone
LE MONDE | 16.12.08 | 16h04 • Mis à jour le 16.12.08 | 16h04

Il y a cette photo d’elle à 32 ans, soigneusement rangée dans un tiroir de sa table de chevet. Elle y est ravissante, les cheveux courts, habillée d’une petite robe noire sans manches. C’était au début de l’année 1973, juste avant que Joan Pick épouse une vie d’ascète énergétique. Elle a ensuite renoncé à sa voiture, à son réfrigérateur, à sa télévision, à son chauffage, à sa douche… pour s’approcher d’un bilan énergétique carbone proche de zéro.

Pendant les trente-cinq dernières années, Mme Pick a vécu à Croydon, au sud de Londres, comme si le progrès technologique n’avait jamais existé. Elle n’est plus jamais montée dans un véhicule motorisé, sauf pour se rendre à l’hôpital en ambulance en 1991 après s’être déboîté l’épaule et pour l’enterrement de sa mère en 1992. N’a plus jamais pris un bon bain chaud. Ne s’est plus jamais concocté un bon petit plat…

Ses seuls luxes sont sa bouilloire électrique – pas question de renoncer à son thé, qu’elle prend avec du lait en poudre -, sa radio et une lampe, avec une ampoule à faible consommation, évidemment. “Cela me coûte 7 livres (7,8 euros) par mois d’électricité”, précise-t-elle. Les vestiges de son passé de femme moderne sont encore là. Feu la cuisinière abrite des dossiers composés d’articles de journaux découpés. Les poêles à frire orange – des Le Creuset – lui servent d’haltères pour faire sa gymnastique quotidienne. Quant au réfrigérateur, il est plein de noix et de germes de blé, qui composent l’essentiel de son alimentation. Ajoutez à ce régime spartiate deux heures de jogging par jour, et vous avez une Mme Pick, âgée de 68 ans, manifestement en pleine forme physique.

La solitude lui pèse bien un peu. Mais elle n’a jamais rencontré l’âme soeur. “Ce n’est pas arrivé”, dit-elle. Elle se souvient pourtant qu’elle plaisait. Et va chercher dans sa penderie des robes en soie Liberty, qu’elle s’était confectionnées quand elle pouvait encore se permettre d’être coquette. Témoignage d’un temps révolu qu’on a du mal à imaginer quand on la voit aujourd’hui dans son jogging bleu, la tête couverte d’une casquette Nike. “Un homme n’aurait jamais supporté ma vie, juge-t-elle. Il lui faut ses trois repas par jour.”

Mme Pick n’a pas seulement une vie amoureuse inexistante, elle est également sans amis et presque sans famille. Ses parents – son père était ingénieur, sa mère professeur de mathématiques – sont décédés. Son frère, avec qui elle entretient des relations complexes, vit à Dallas, aux Etats-Unis.

Comment en est-elle arrivée à ce dénuement aussi bien matériel qu’affectif ? “Les gens disent que je suis folle”, s’esclaffe-t-elle. Je ne suis pas loin de penser la même chose, emmitouflée dans mon manteau, mon écharpe et mon bonnet, à tenter de prendre des notes alors que la température approche zéro degré en ce jour de décembre. Mme Pick est sans conteste une écologiste cohérente jusqu’au bout des ongles. Mais son combat pour un monde moins énergétique est aussi un combat pour sa réhabilitation.

Car cette diplômée en physique et mathématiques de l’université de Bristol, où elle a étudié quatre ans, est persuadée d’avoir eu raison avant et contre tout le monde. “Je suis une sorte de Galilée”, lance-t-elle, en ne plaisantant qu’à moitié. Une incomprise sacrifiée sur l’autel des conformismes et des académismes.

Pour comprendre le combat de sa vie, il faut revenir quarante ans en arrière. Après avoir contribué deux ans au journal scientifique Understanding Science, la jeune femme rejoint en 1964 le groupe de consultants Metra, alors filiale de Paribas, où elle fait des recherches pour le compte d’industriels sur des sujets aussi variés que le traitement de l’eau, les microscopes électroniques ou encore les moteurs Diesel.

En 1967, elle suit certains de ses collègues qui créent une société indépendante et concurrente, Peter Ward Associates (Interplan). Jusque-là, rien à signaler, si ce n’est que cette jeune femme à l’intelligence assurée – elle a depuis rejoint Mensa, qui rassemble les QI les plus élevés – mène bien son début de carrière.

A Noël 1972, les affaires marchent doucement, on est à la veille du premier choc pétrolier, et l’inflation menace. Elle décide donc de rédiger un rapport sur la planète, nourri de son observation sur un monde industriel “obsédé par la croissance et les profits”. Elle pense avoir fait le tour de la question. Mais, après lecture du rapport, Interplan, qui tient à ses clients, ne souhaitera pas lui faire de publicité.

Mme Pick crie à l’injustice. “J’ai inventé un nouveau modèle économique. La Terre est comme une entreprise dont nous sommes tous actionnaires, et l’énergie est la principale devise”, estime-t-elle. Elle harcèle son patron pour être entendue. “Il m’a envoyé chez le médecin, qui a considéré que mon cerveau marchait trop vite et que je souffrais d’hypermanie”, raconte-t-elle. Le 24 mai 1973, elle s’en souvient comme si c’était hier, il tente de la faire interner dans une clinique à Londres, dont elle s’échappe après avoir vu “une caricature de stupide petite femme psychanalyste”.

Mme Pick quitte donc Interplan. Avec une obsession – faire publier son rapport, l’œuvre de sa vie – qui mobilise encore toute son énergie aujourd’hui. C’est alors qu’elle abandonne petit à petit tout superflu, aussi bien pour des motifs économiques qu’idéologiques. Et commence à écrire des lettres à tout ce que le monde britannique compte de scientifiques, éditeurs, politiques… “Je ne pensais pas que cela allait durer trente-cinq ans”, rigole-t-elle. Car personne n’a encore publié son travail. Et Mme Pick continue à inonder l’establishment de lettres, écrites méthodiquement chaque jour sur sa vieille machine à écrire. “Il n’y a pas une seule personne au gouvernement qui n’ait pas entendu parler de mon rapport”, lance-t-elle.

C’est ce moment que le facteur choisit pour lui remettre son courrier du jour. Une pub pour Sky Télé et un accusé de réception du député Mark Todd à l’une de ses milliers de lettres. “C’est insultant, non ?”, demande-t-elle. Heureusement, elle ne doute pas de son combat. “Je suis une des meilleures scientifiques au monde et je travaille pour rien”, dit-elle. Ses allocations et une petite retraite – 6 500 livres par an (7 250 euros) – lui suffisent. Son appartement, dans un HLM, lui coûte peu. Les meubles, des années 1960, ont un petit air de vintage. Moquette verte, fauteuils orange, baie vitrée avec une vue superbe sur Londres, l’endroit est nickel et plutôt gai.

“J’ai réussi à survivre tout en respectant mes principes, se réjouit-elle. J’ai prouvé qu’on peut vivre en consommant très peu d’énergie.” Manifestement, cela n’empêche pas de rêver.

Parcours

1940
Naissance à Barrow in Furness (nord-ouest de l’Angleterre).

1962
Diplômée de l’université de Bristol en mathématiques et en physique.

1964
Consultante chez Metra Consulting Group, alors filiale de Paribas.

1967
Rejoint Peter Wards Associates (Interplan).

1973-1975
Abandonne sa voiture, sa télévision, débranche son réfrigérateur et sa cuisinière.

Juin 1992
Monte dans le corbillard qui emmène sa mère décédée au cimetière.

Réchauffement climatique : et le méthane?

Author:  |  Category: Environnement

A l’occasion de la conférence de Poznan, on aurait pu penser qu’allait réémerger un gaz à effet de serre plus nocif que le CO2 mais heureusement bien moins présent dans les émissions terrestres, le Méthane. Or il ne semble pas que la Conférence de Poznan s’y intéresse particulièrement. Pourquoi ?

Sans doute parce que le méthane , malgré un effet unitaire (à la molécule émise en quelque sorte) sur le réchauffement climatique 25 fois plus important que celui du CO2, ne participe globalement à ce réchauffement qu’à hauteur de 13%.Ensuite parce que sa disparition dans l’atmosphère est bien plus rapide que celle du CO2.

On peut donc comprendre que les membres du GIEC et les politiques qui suivent leurs recommandations aient choisis de s’attaquer au composé chimique le plus critique dans un premier temps, le CO2. Ce n’est pas une raison néanmoins pour oublier le méthane.

D’autant que le méthane est un gaz combustible très énergétique, aussi utilisable que le butane ou le propane et que donc sa récupération serait sans doute infiniment plus rentable que la diminution des émissions de CO2!

D’où provient donc ce méthane? Essentiellement de l’agriculture via les émissions des ruminants en provenance de la fermentation intra stomacale de ces animaux (il parait que ce seraient des rots plutôt que des pets!) et des lisiers, les déjections accumulées des bovins et des porcins qui globalement contribuent à 65 pct de sa production.Autres sources de méthane les émissions de décharges de déchets organiques et celles, comme le grisou ou les feux follets, en provenance de combustions ou fermentations diverses.

La récupération de ces émissions serait donc un premier effort possible pour les limiter.Quant à changer nos habitudes alimentaires pour éliminer le steak sacro saint, c’est sans doute un changement trop radical pour l’instant, sans compter que les agriculteurs, déjà pas très gâtés sur le partage des revenus, y verraient une attaque frontale contre leur profession.

Rappelons néanmoins, pour mettre en perspective les efforts de réduction d’émissions dans divers domaines “qu’une vache de 600 kg produit chaque année plus de gaz à effet de serre qu’une voiture moyenne roulant 15 000km”.Quant on assiste au Haro permanent sur notre moyen de déplacement préféré,on ne peut que rester rêveur sur les efforts respectifs que l’on demande aux uns et aux autres.

Comprendre les réseaux

Author:  |  Category: Social Networking

L’union fait la force. Voici en résumé le principe d’un réseau et sa raison d’être. Ce dossier a pour objectif de vous aider à mieux comprendre l’univers des réseaux et groupements d’entreprises. Vous trouverez forcément des types de réseaux auxquels vous ne pensez pas encore et qui peuvent se révéler très utiles au développement de votre entreprise.

Introduction

Définition : la démarche réseau.
Nous parlons souvent de « démarche réseau ».
Voici quelques explications pour mieux comprendre ce que recouvre ce terme.
La démarche réseau, c’est l’utilisation que vous pouvez faire des différents types de réseaux pour atteindre vos objectifs de business et de développement personnel.
Quels réseaux sont inclus dans la démarche réseau ?
• Votre réseau relationnel
Il se compose autant de vos relations et contacts professionnels que de votre réseau personnel.
• Les partenariats inter entreprises
Les partenariats que vous liez avec d’autres entreprises pour trouver de nouveaux clients, répondre à certaines demandes de vos clients qui requièrent des produits ou services complémentaires, pour co-concevoir des produits ou créer une relation d’apport d’affaires.
• Les réseaux, clubs, groupements de dirigeants, d’entreprises ou d’indépendants
Syndicats professionnels, clubs services (Rotary, Lyons…), clubs d’entreprises, clubs de dirigeants (CJD, APM, DCF…), groupements d’achats, chaînes volontaires sont autant de structures qui vous permettent de développer votre réseau relationnel, de rompre votre isolement, de continuer à apprendre. Et pour certains d’entre eux de développer votre chiffre d’affaires ou d’optimiser vos achats. Ils font partie intégrante de la démarche réseau.
Les réseaux d’influence, comment demander un service ?
Cercles, clubs services, think thank… ils sont conçus pour échanger sur un centre d’intérêt commun. Mais se rendre des services entre membres n’est pas leur vocation première. Et pourtant c’est bien ce qui s’y passe quotidiennement. A condition d’y mettre les formes.

Comment réussir son intégration
« Soigner son intégration, c’est la clé pour obtenir des retombées de son investissement en club »

Il y a trois phases à respecter pour bien s’intégrer dans un réseau d’influence et s’y tisser un réseau de contacts prêts à vous rendre service.
Clé n° 1 : Sachez observer…
Dans tous ces clubs d’influence, il existe des dirigeants identifiés, des leaders d’opinion et ces derniers ne sont pas toujours identifiables immédiatement. Soyez à l’écoute et prenez le temps de situer les uns et les autres. « Ce n’est qu’après avoir détecté les pouvoirs et prérogatives des uns et des autres que vous pourrez prendre des initiatives au sein du club » recommande Laurent Renard.
Clé n°2 : … et observer une certaine réserve
Qui dit observation dit aussi discrétion. Par exemple, distribuer ses cartes de visite à la cantonade dès les premières rencontres est très mal perçu. Personne ne vous le dira, mais vous risquez d’être discrètement mis à l’écart des échanges.
Clé n°3 : S’investir avec sérieux mais sans ostentation
C’est le moment de faire vos preuves en proposant votre contribution à la vie du club : préparer un dîner, participer à l’organisation d’une conférence… Pour autant, ce n’est pas la course aux responsabilités ! Il ne faudrait pas empiéter sur les plates-bandes d’un membre et risquer de le froisser.
Clé n°4 : Prendre une responsabilité au sein du club
Si vous le souhaitez, vous pouvez proposer votre candidature à un poste au sein du club.
« Inversez la problématique, rendez vous-même service spontanément ! »
Il s’agit d’entretenir des relations d’échange mutuel. N’hésitez pas à transmettre des informations ou des bons plans aux membres, ceux avec lesquels vous avez des affinités, vous partagez le goût du même sport ou avez souvent les mêmes points de vue.
« Un membre se plaignait régulièrement du coût de ses communications mobiles ». « Je connaissais un site Internet qui permet de transférer ses appels au prix d’une communication locale, je n’avais plus qu’à lui envoyer un mail. »
C’est exactement un type de « don profitable ». Vous donnez sans vous appauvrir une réduction sur des abonnements, des articles, des outils logiciels… que vous pouvez transmettre à plusieurs personnes, plusieurs fois. Avec le web, c’est tellement facile !
Faites connaître vos attentes
Sans insister, profitez des moments appropriés pour parler de vous. Par exemple, à l’occasion du rituel, « Comment ça va », étayez votre réponse :
« Je n’arrête pas ! Je cherche actuellement un client dans l’informatique et c’est épuisant. »
Mais n’en dites pas plus. Votre interlocuteur a compris vos attentes et saura désormais détecter les opportunités intéressantes pour vous.
Autre exemple, demandez conseil. Vous avez un rendez-vous avec un prospect exerçant dans un secteur bien connu de votre contact. Demandez-lui simplement son avis pour préparer ce rendez-vous ou un conseil éclairé sur votre argumentation.

Comment choisir le bon réseau ?
« Il y a autant de bons clubs que d’attentes différentes ! »
Les réseaux d’influences sont multiples : clubs services, cercles économiques, réseaux d’anciens de grandes écoles, réseaux de dirigeants… Tous ont leur propre protocole de recrutement et nombreux sont ceux qui pratiquent une sélection à l’entrée.
Pour trouver celui qui vous convient le mieux :
• Faites le point sur vos motivations : vous recherchez un réseau de dirigeants d’entreprises ? Vous êtes passionné de finances ou d’art contemporain ? Vous aimez rendre service ?
• Recherchez les réseaux correspondant à vos attentes et évaluez leur degré d’ouverture. Si vous correspondez à leurs critères de recrutement (âge, profil professionnel), il y a de fortes chances pour que votre candidature soit bien reçue.
• En cas de cooptation ou de parrainage, rapprochez-vous des membres que vous connaissez et qui pourraient vous introduire. « Sans cette recommandation, rares sont les cercles qui prendront en compte votre demande. Enfin, attendez-vous à ce que le réseau fasse son enquête ! Les candidats sont dans la plupart des cas audités avant toute entrée. »
Réseaux d’accompagnement : les couveuses d’entreprises pour tester votre entreprise grandeur nature
Tester son projet d’entreprise avant de la créer véritablement ? C’est possible avec les couveuses d’entreprises ! Un dispositif d’accompagnement conçu pour lancer son activité, facturer ses premiers clients tout en apprenant le métier d’entrepreneur. Leur fonctionnement en détail.
S’exercer au métier d’entrepreneur avant d’avoir créer son entreprise
Avant même d’avoir créé son entreprise, le porteur de projet accompagné en couveuse peut produire, démarcher et surtout facturer puis engranger des revenus de son activité.
Les principes de fonctionnement

*Un hébergement juridique
L’entrepreneur accompagné peut facturer ses clients en utilisant le numéro de SIRET de la couveuse.
C’est la couveuse qui perçoit les règlements des prestations des entrepreneurs hébergés. Chaque porteur de projet dispose alors de son propre compte et utilise cet argent comme il le souhaite.
Pour financer son fonctionnement, la couveuse prélève 5% du CA encaissé par l’entrepreneur à l’essai.

*Une limitation des risques
L’entrepreneur à l’essai conserve donc ses revenus pendant toute la durée du test, c’est-à-dire son salaire s’il exerce toujours son activité salariée ou ses allocations chômage ou revenu minimum.

*Un accompagnement adapté à chaque entreprise
L’accompagnateur et l’entrepreneur à l’essai déterminent un programme de rencontres afin que l’entrepreneur devienne totalement autonome. Selon Jean-Michel Baude, chargé de mission dans la couveuse Le Geai (Groupement des entrepreneurs accompagnés individuellement), « il faut compter en moyenne deux rendez-vous par mois, mais cela peut varier en fonction de l’avancée du projet ».
Durée moyenne d’un accompagnement en couveuse d’entreprise
- Pour les métiers de services : 8 mois
- Pour les métiers de production de biens (exemple : artisanat) : 12 mois
Un dispositif d’accompagnement et de conseils
Des formations professionnelles pour apprendre le métier d’entrepreneur
Le jeune entrepreneur accède à des modules variés en fonction de la maturité du projet d’entreprise et des besoins de l’entreprise accompagnée :
- Gestion-comptabilité
- Marketing
- Aspects juridiques de la création d’entreprise
- Formations métiers avec interventions de professionnels : un responsable
commercial, un spécialiste de l’export etc.
« En tout, chaque entrepreneur à l’essai bénéficie d’au moins 15 formations en un an » explique Anne-Laure Bouhadef, chargée de mission à la couveuse GEAI (Groupement des Entrepreneurs Accompagnés Individuellement).
Rompre l’isolement du créateur
L’entrepreneur accompagné se constitue son premier réseau professionnel : « La couveuse multiplie les occasions de rencontres entre couvés : des petits-déjeuners à thème, des apéritifs conviviaux. Les entrepreneurs échangent sur leurs difficultés et partagent leurs bonnes pratiques » explique Anne-Laure Bouhadef.
C’est aussi l’occasion pour les couvés de trouver des clients ou des partenaires potentiels. Désirée Schmidt, créatrice de bijoux accompagnée dans la couveuse GEAI, a ainsi rencontré une webmaster pour son site Internet.
En pratique
Qui peut se faire accompagner ?
- Tous les porteurs de projets ayant déjà défini leur activité et qui souhaitent la tester avant de créer leur entreprise.
En règle générale, le CA généré par le test ne dépasse pas :
* 27 000 € pour des prestations de services
* 75 000 € pour des ventes de produits et de marchandises
Mais ces plafonds sont indicatifs, les couveuses peuvent passer outre après examen du dossier de candidature.

À quelles conditions ?
Les couveuses d’entreprises attendent de l’entrepreneur accompagné un véritable investissement : « Motivé à 100 % par son projet et prêt à s’y consacrer pleinement. » explique Jean-Michel Baude.
Il faut vouloir être accompagné, c’est pourquoi le porteur de projet signe un contrat avec la couveuse : le CAPE, Contrat d’Appui au Projet d’Entreprise.
Un accompagnement qui peut aller jusqu’à l’hébergement
Certaines couveuses proposent aux jeunes entreprises déjà immatriculées un hébergement physique, comme dans les pépinières d’entreprises, d’autres non.
Comment obtenir une place en couveuse ?
Certaines couveuses proposent aux jeunes entreprises déjà immatriculées un hébergement physique, comme dans les pépinières d’entreprises, d’autres non.

Contactez :

- Les Boutiques de Gestion : ce réseau d’accompagnement propose un suivi en couveuse.
http://www.boutiques-de-gestion.com

- L’Union des couveuses.
http://www.uniondescouveuses.com

- La couveuse GEAI (Groupement des Entrepreneurs Accompagnés Individuellement) pour l’Ile-de-France.
http://www.geai-bgp.org

[ Quelques chiffres ]
En 2006, l’Union des couveuses d’entreprises recensait :
• 1100 CAPE signés (Contrat d’Appui au Projet d’Entreprise)
• 80 % de sorties positives (création effective de l’entreprise ou retour à l’emploi)
• + 40% de création d’entreprise
Témoignage :
« Comment j’ai pu lancer ma production et mon activité commerciale tout en limitant les risques au maximum. »
Désirée Schmidt, créatrice de bijoux, accompagnée au sein de la couveuse d’entreprise GEAI.
En savoir plus : www.desiree-schmidt.com
Alors qu’elle crée ses bijoux en amateur, Désirée Schmidt rencontre un créateur d’entreprise suivi en couveuse d’entreprise. Le dispositif la séduit et elle intègre la couveuse GEAI. À la veille de créer son entreprise, elle nous confie tous les bénéfices de cet accompagnement.
Un lancement de l’activité sans grosse prise de risque
La structure juridique de la couveuse lui permet de prendre son temps : « Je touche toujours mes allocations Assedic, j’ai donc pu organiser sereinement mon activité, sans avoir la pression de produire à tout prix pour me verser un salaire. »
Elle peut ainsi investir son CA dans du matériel sans mettre en péril sa situation financière : « Tout ce que j’ai gagné avec mes premières commandes était entièrement consacré au développement de mon activité. »

Des démarches commerciales facilitées
Pour nouer des contacts commerciaux, rencontrer des professionnels de son secteur, Désirée Schmidt mise sur les salons professionnels. Elle participe à 15 salons en moins d’un an.
Elle les repère grâce à la documentation mise à sa disposition au sein de la couveuse : « Nous avons accès à une bibliothèque de ressources, par exemple des catalogues de salons auxquels je n’aurais pas eu accès autrement. »
Ces salons coûtent cher, en déplacements, en matériel… Désirée Schmidt n’avait pas les moyens de se lancer seule dans ces démarches commerciales. Aussi la couveuse lui donne-t-elle un coup de pouce : « J’avais déjà des commandes de bijoux, mais je n’avais pas encore encaissé les règlements des produits et pour la participation aux salons, la couveuse m’a avancé de l’argent, sachant que j’allais rapidement obtenir des rentrées financières. »
Un contact privilégié avec une accompagnatrice, spécialiste de son domaine d’activité
Elle rencontre son accompagnatrice environ deux fois par mois : « Je peux l’appeler à tout moment en cas de difficultés, mais elle ne me mâche jamais le travail, je suis toujours entièrement maîtresse de mon projet d’entreprise. Notre relation me permet ainsi, petit à petit, de devenir une véritable chef d’entreprise.»

Spécialiste de son secteur, Anne-Laure Bouhadef, chargée de mission pour les métiers de création de la couveuse GEAI, sait en effet la guider au mieux pour développer son activité : « Par exemple, elle m’a incité à constituer un dossier commercial pour démarcher les boutiques multimarques qui peuvent commercialiser mes produits. Jusqu’ici je me contentais d’un simple book et j’ai vite compris, une fois ce dossier créé, qu’elle avait raison. Elle m’a aidé à le construire et c’est devenu un véritable support pour toutes mes prospections. »

Un premier carnet d’adresses professionnel
Dans le cadre de rendez-vous organisés par la couveuse, Désirée Schmidt rencontre les autres entrepreneurs à l’essai. Elle peut y nouer des contacts pour son développement futur : « J’ai pu, par exemple, rencontrer une autre porteuse de projet, graphiste Web. Aujourd’hui, c’est elle qui crée mon site Internet. »
Son bilan personnel
« Cette période de test m’a permis de créer mon activité dans les meilleures conditions. Même si demain je devais tout arrêter, j’ai désormais gagné en expérience et en autonomie, et si je devais rechercher un nouvel emploi, je pourrais prétendre à un poste plus élevé. »

Comment a-t-elle obtenu une place en couveuse d’entreprise ?
Désirée Schmidt a pris rendez-vous avec la responsable création d’entreprise de la mairie de son arrondissement. Ensemble elles ont évalué son projet et après quatre rencontres, elle a intégré la couveuse d’entreprise GEAI à l’essai.
« Tout l’intérêt des groupements d’employeurs, c’est de tricoter avec des petits morceaux d’emplois de véritables emplois à temps plein»
Chaque année, 400 000 offres d’emploi à temps partiel ne sont pas pourvues car moins attractives qu’un temps plein. Elles émanent pour la plupart de PME. La solution pour ces entreprises : les groupements d’employeurs (GE). Des réseaux d’entreprises qui s’organisent pour partager des salariés. Vice-président de l’Union des Groupements d’Employeurs de France (UGEF), Hervé Sérieyx partage avec nous sa vision des GE.
Une mutualisation des besoins qui crée des emplois durables
Initialement conçu pour répondre aux besoins de saisonniers dans l’agriculture, le modèle d’emploi des groupements d’employeurs séduit de plus en plus de PME de l’industrie et des services. En effet, pour une petite entreprise, embaucher un comptable, un commercial ou un qualiticien à temps complet ne fait pas toujours sens.
Les groupements d’employeurs permettent aux dirigeants de TPE et PME, membres du groupement, de s’associer pour créer des CDD à temps plein. Les salariés recrutés par le groupement sont alors mis à la disposition des membres et partagent leur temps de travail entre plusieurs entreprises.

Le GE répond ainsi à deux types de besoins :
• Des compétences pointues à temps partiel : comptable, DRH, spécialiste marketing, etc.
• De la main d’œuvre ponctuelle mais dont le besoin est récurrent : saisonniers, manutentionnaires, etc.
Mais les GE vont plus loin ! Pour apporter des solutions d’emplois plus pertinentes, l’UGEF a signé l’an passé un partenariat avec l’ANPE. Dès que celle-ci reçoit une offre d’emploi à temps partiel émise par une PME, l’annonce est transmise au GE local. Si parmi ses membres, certaines entreprises ont besoin du même profil de poste à temps partiel, le groupement d’employeurs peut proposer un poste à temps plein, beaucoup plus attractif pour un salarié potentiel.
Le partage en réseau : enfin l’emploi flexible qui plaît à tout le monde
Formule politiquement consensuelle, aussi bien soutenue par la droite que par la gauche, les groupements d’employeurs apportent un compromis fédérateur entre entreprises et salariés avec « la flexi-sécurité à la française », une forme de flexibilité, moins coûteuse que l’intérim, qui convient à tous.

Pour les membres du groupement :

« Plus les groupements rassemblent des secteurs variés, aux saisonnalités différentes, plus la flexibilité est grande », avance Hervé Sérieyx. C’est le cas pour un groupement implanté dans la « Cosmetic Valley », dans la région de Chartres. « Les membres du groupement ont eu l’intelligence de regrouper des entreprises cosmétiques mais également automobiles et technologiques. Lorsque l’une des entreprises membres, en difficulté, a dû cesser d’employer dix salariés, en un week-end, le directeur du groupement a pu tous les replacer dans les autres entreprises membres. »

Pour les salariés :

Les GE transforment des emplois saisonniers ou à temps partiel en véritable CDI à temps plein. En plus d’une plus grande stabilité de leur emploi, les salariés bénéficient des mêmes avantages que dans une entreprise plus classique : comité d’entreprise, délégué du personnel, formation, etc.
Une formule qui répond donc bien aux besoins des PME, « à condition que les membres soient prêts à travailler ensemble, à partager et fonctionner en réseau » nuance Hervé Sérieyx. Mais les résultats sont là : déjà 400 réseaux regroupent près de 60 000 entreprises qui emploient 30 000 salariés en temps partagé.
[ En savoir + ]
- Les groupements d’employeurs (GE) : un moyen simple et méconnu pour partager des collaborateurs en entreprise
- Les groupements d’employeurs de votre région, dans l’annuaire de Place des réseaux
- Le site de l’Union des Groupements d’Employeurs de France (qui a remplacé la Fédération Française des Groupements d’Employeurs)

Les clubs d’entreprises : acteurs du développement économique local
Un pour tous, tous pour un! Les clubs d’entreprises défendent les intérêts des PME et TPE. Ils organisent des rencontres pour promouvoir l’entreprenariat dans leur région. Découvrez-les via les témoignages de membres et de responsables de clubs.
Unis pour favoriser le développement économique local, les membres des clubs d’entreprises constituent de véritables acteurs économiques. Proches des institutionnels, organisateurs de manifestations pour promouvoir l’entrepreneuriat, ils défendent activement les intérêts des PME et TPE. Découvrez-les à travers les témoignages de membres et de responsables de clubs.

1) Une ambition partagée par tous les clubs : être acteur du développement économique local

* Être force de proposition
C’est l’objectif premier des clubs d’entreprises. Rattachés à un territoire donné, ils se créent la plupart du temps en partenariat avec des agences de développement économique locales, des CCI, les municipalités ou communautés d’agglomérations ou de communes de leur territoire.
Avec un programme d’actions et en général une manifestation annuelle d’envergure, ils participent activement au dynamisme économique local.
Exemple : les membres du Club d’Entreprise du Pays Rochefortais ont, de leur propre initiative, mené une étude d’un an pour évaluer l’attraction du territoire auprès des entrepreneurs. La communication des résultats donne alors l’occasion de réunir tous les membres du club et les acteurs économiques locaux : élus municipaux et régionaux, membres de la CCI, etc.

Véritables interlocuteurs pour les instances de développement locales, les clubs d’entreprises sont souvent sollicités :
« Pour nous le club d’entreprise joue presque le rôle d’un prestataire, nous lui demandons de s’impliquer dans nos actions pour la mise en valeur du tissu économique d’Aulnay-sous-Bois », explique Stéphane Girard, directeur de la M2E (Maison de l’Entreprise et de l’Emploi d’Aulnay).
Lors d’une opération de requalification des zones économiques, la M2E cherche à développer des systèmes de transport de type covoiturage. Les membres du club d’entreprises d’Aulnay se chargent alors de toute la partie enquête de terrain auprès de leurs salariés.
* Défendre les intérêts des membres
Pour Sullyvan Lalu, permanent du club d’entreprises de Mérignac, les clubs agissent « comme des lobbys » : « Nous menons par exemple des actions pour modifier le tracé du tramway en construction sur Bordeaux. Les membres ont ainsi financé en partie et participé à la création d’une plaquette de communication sur le sujet. La modification du tracé de la ligne aiderait de nombreux salariés des entreprises membres implantées dans une zone peu desservie par les transports. »
Quelques exemples d’actions :
- Participation à la création d’une Maison de l’Emploi (Club du Pays de Rance)
- Intervention auprès de la municipalité pour lutter contre les vols dans les zones industrielles (Club du Pays Rochefortais)
- Création d’une entreprise de crèche accueillant les enfants des salariés des entreprises membres du club (Club d’Entreprise du Pays de Ploërmel)

2) Tout ce qu’ils peuvent vous apporter
* Développer votre réseau relationnel en travaillant avec les personnalités influentes de votre commune ou région
Les clubs d’entreprises sont toujours en relation avec les instances locales, les municipalités, institutions régionales et les Chambres de Commerce et d’Industries. Plus vous nouez de contacts par le biais du club, plus vous multipliez vos possibilités de recommandations pour votre entreprise.
Pour Stéphane Girard de la M2E, « le club d’entreprises, c’est pour les PME et TPE la possibilité d’accéder à un réseau auquel elles n’auraient pas accès autrement. »
* Échanger les expériences et progresser en tant qu’entrepreneur
« Chaque réunion mensuelle est l’occasion d’aborder un sujet en rapport avec les préoccupations des chefs d’entreprises » rapporte Vladimir Ménard, membre fondateur du Club d’Entreprises du Pays Rochefortais.

Par exemple, lors de la visite de la galerie d’art d’un membre, ils abordent le thème du mécénat :
• quelles sont les déductions fiscales possibles ?
• comment acquérir des œuvres d’artistes vivants ?
* Rompre l’isolement du chef d’entreprise dans un cadre convivial
En plus des réunions habituelles, les clubs organisent tous des réunions informelles afin de créer des liens d’amitié entre les membres : « La convivialité est vraiment le maître mot des échanges que nous souhaitons créer au sein du club » avance Sullyvan Lalu, du club de Mérignac.

Les clubs organisent ainsi :
• une confrontation sportive entre les membres des différents clubs et associations de la région
• des sorties karting ou bowling, une journée accrobranche
• des repas ou dégustations de vin, etc.
* Des possibilités de business additionnel

Même si l’objectif premier de ces clubs d’entreprises n’est pas de favoriser la création d’affaires entre membres, c’est une pratique courante. « Si j’ai la possibilité de rencontrer des fournisseurs, des clients potentiels dans le club, pourquoi ne pas travailler ensemble ? » s’interroge Yannick Écobichon du club d’Entreprises du Pays de Rance.
Véritable finalité pour le club de Mérignac, ses membres vont plus loin pour favoriser les synergies. Ils mettent en place un système d’avantages tarifaires réservés aux membres. La carte de membre donne accès à des remises ou des offres promotionnelles auprès des entreprises membres et participant à l’opération.

Le plus : les salariés des entreprises membres peuvent se procurer cette carte et profiter des réductions offertes.

[ Les clubs d’entreprises en pratique ]
Adhésion Fourchette indicative : entre 50 € et 300 € par an (le montant de l’adhésion varie en fonction des clubs)
Temps à consacrer – au minimum une réunion mensuelle
- variable en fonction de l’activité des clubs
Intégration Pour la plupart, ils n’imposent pas de contrôle à l’entrée du club, certains demandent simplement une recommandation de la part d’un membre.

Témoignage :
« J’ai été très surpris des bénéfices de mon investissement en club, tant sur le plan personnel que professionnel. »
2 minutes avec Yannick Ecobichon, membre du Club d’Entreprise du pays de Rance.
Il nous confie tous les avantages offerts par son club.

Avantages pour lui :
• une prise de recul par rapport à son quotidien professionnel
• une meilleure compréhension des enjeux économiques locaux

Avantages pour son entreprise :
• une connaissance de tous les acteurs économiques de la région :
« Lorsque j’ai besoin d’une information, d’un conseil, je sais tout de suite à qui m’adresser et je sais que je serai bien reçu ».
Des relations qui se révèlent très utiles le jour où il crée une filiale de son entreprise. Il cherche alors un terrain et des subventions.
Grâce au club, il connaît les gérants d’une zone d’activité qui lui proposent un terrain. Pour les subventions, il fait appel au directeur de Côtes d’Armor Développement, l’agence en charge du développement économique local : « Les actions menées pour le club m’ont fait connaître et la confiance s’instaure beaucoup plus vite», confie Yannick Ecobichon. « Il m’a tout de suite aidé et guidé pour monter mon dossier ce qui a vraiment accéléré et facilité la démarche. »
Et de conclure : « Être membre du club d’entreprise, c’est à chaque fois un gain de temps et une crédibilité supplémentaires. ».

Les clubs services sont-ils faits pour vous ?
Lions Club, Rotary, Kiwanis, Zonta… Ces réseaux actifs et influents sont-ils aussi élitistes et fermés qu’on le prétend? A contre-courant des clichés, notre dossier fait le point sur ce qu’ils peuvent vous apporter et vous guide dans vos choix.
1- Fiche pratique : Tout ce qu’il faut savoir avant d’entrer dans un club service !
Tout ce qu’il faut savoir avant d’entrer dans un club service !

Comment fonctionnent-ils ? Comment y entrer ? Quelles règles respecter pour être sur d’y réaliser un investissement en temps intéressant et fructueux ? Découvrez les réponses de membres et de responsables de différents clubs.
1 ) Servir une cause, un objectif partagé par tous les clubs services :
* Ce qui réunit les membres : l’envie de servir une cause, une œuvre, tout en développant des liens d’amitié. En adhérant aux clubs, les membres s’engagent à servir les autres et consacrer du temps pour les actions du club.
* Quelques exemples d’actions :
- La collecte de fonds pour financer leurs programmes d’aides et d’actions
- L’organisation d’œuvres sociales par les membres eux-mêmes
- Des rencontres entre membres : soirées à thèmes, dîners, manifestations d’animation du club, etc.

2) Pour devenir membre :
Tous les clubs pratiquent la cooptation. Mais la plupart des clubs commencent à lever cette contrainte. Christian Athenour, responsable communication du Lions Club explique ainsi que « les candidats qui souhaiteraient faire partie d’un Lions Club sans avoir de contact Lions peuvent se faire connaître auprès de la Maison des Lions qui leur indiquera les clubs les plus proches de chez eux. » Les clubs Kiwanis organisent des réunions grand public pour faire connaître leurs actions et recruter de nouveaux membres.
En contactant les organisations centrales des clubs, votre interlocuteur pourra vous indiquer les clubs les plus proches de chez vous.
Attention, malgré cette possibilité, votre candidature sera tout de même examinée à la loupe. Après une ou plusieurs participations aux rencontres du club, les membres s’accorderont pour valider votre intégration.

3) Un déploiement national et international :
Chaque réseau est divisé en districts (ou régions) et par clubs avec une hiérarchie interne. Par exemple, des gouverneurs de districts au Rotary et au Lions Club, des officiers au Kiwanis, etc.
Leurs principes :
* Autonomie des clubs :
Chaque club choisit ses activités et s’impose le rythme de réunions, d’actions qui lui convient.
* Une comptabilité double :
afin de ne jamais mélanger les dons et la gestion des frais de fonctionnement du club.
* Les clubs sont apolitiques et non religieux
Toutes expressions d’opinions politiques ou religieuses sont proscrites.

Des différences entre clubs :
Le Quatalagor : pour cultiver l’amitié
Le Quatalagor est un groupement informel de clubs : le Club 41, la Table Ronde, le Ladie’s Circle et l’Agora. Ils ne constituent « pas tout à fait des clubs services » explique Jean-Marc Reliant, président national du Club 41. Ils organisent des œuvres caritatives, mais celles-ci ne sont pas obligatoires. Chaque club décide ou non de donner cette dimension à leur association.

Tous les bénéfices d’un club service.
Ce que ces clubs peuvent vous apporter :

1) Rompre l’isolement :
Intégrer un club service, c’est entrer dans une communauté locale, nationale et internationale. Tous les clubs ont des antennes partout dans le monde. Des contacts que vous pouvez rencontrer lors des manifestations, des échanges, des jumelages ou tout simplement pendant vos vacances !
Pour cultiver l’amitié entre membres, les clubs organisent de nombreuses rencontres :
- dîners à thèmes, avec invitation de personnalités
- conférences, expositions, visites d’entreprises ou de lieux historiques, soirées sportives
- réunion de réflexion sur des problèmes de société
- échanges interclubs, jumelages
- etc
« L’activité est très variable d’un club à l’autre, rapporte Christian Athenour, tout dépend des actions menées, de l’envie des membres. Par exemple certains clubs n’organisent jamais de réunions de réflexion. » [2 minutes avec Jean-Luc Pozniak ], membre du club Kiwanis de la Rochelle
Qu’est-ce que le club peut apporter aux membres du Kiwanis :
Un club, c’est avant tout un lieu où nouer des contacts, des amitiés avec des personnes de tous horizons. Les membres se lient avec des personnes qu’ils n’auraient jamais pu rencontrer autrement.
Ensuite l’engagement dans la commune, auprès des acteurs de l’action sociale permet de rencontrer de nombreuses personnes. C’est un véritable apprentissage relationnel.
Enfin, un kiwanien n’est jamais isolé. Par exemple, s’il doit s’installer dans une autre ville, il peut se rapprocher du club local et il sait déjà qu’il pourra faire appel à des contacts bienveillants, prêts à l’accueillir.

2) Partager les bonnes pratiques, s’entraider :
Les clubs réunissent des profils très différents : avocats, chef d’entreprises, assureurs, … autant de professionnels que vous pourrez solliciter pour des conseils, de l’aide, etc. Au travers des actions menées pour le club, les membres apprennent à travailler ensemble.
En cas de besoin dans le cadre professionnel, ils savent pouvoir compter les uns sur les autres. Des échanges de bons procédés, courants en club, qui permettent aux membres de développer leur activité professionnelle.

3) Créer des liens avec des personnalités importantes de votre commune :
Lors de l’organisation des actions de solidarité, des manifestations de collectes de fond, vous serez en contact avec les acteurs locaux : maire et élus, responsables d’associations, etc. Des premiers contacts qui vous permettront petit à petit de vous faire connaître de votre entourage socioprofessionnel.

4) Être soutenu en cas de difficultés : certains clubs offre un soutien moral et financier à leurs membres :
Tous les membres des clubs services s’entraident, certains ont même mis en place des structures dédiées. Par exemple, le Quatalagor (rassemblement du Club 41, de la Table Ronde, du Ladie’s Circle et de l’Agora) dispose d’une association interne « Amitié Assistance ». Elle perçoit une partie des cotisations des membres des 4 clubs et des dons éventuels pour soutenir moralement et financièrement les membres en difficulté.

Les 3 règles clés pour s’intégrer dans un club service.
3 règles clés pour un investissement fructueux
* Consacrer du temps à son engagement :
Les actions caritatives peuvent souvent devenir chronophages : les réunions, les séances de collectes de fonds, l’organisation de manifestations, les rencontres amicales… Vous devez être certain de pouvoir y consacrer du temps.
* Être assidu aux rendez-vous obligatoires :
La plupart des clubs impose une réunion statutaire par mois, parfois deux. Votre présence régulière lors de ces rencontres sera un gage de sérieux qui incitera les membres à vous confier des missions, mais aussi à faire appel à vous dans le cadre de leur vie professionnelle.
* Adhérer aux valeurs du club :
C’est évidemment l’une des premières conditions d’entrée ! Et pour vous, mieux vaut être en accord avec l’éthique du club, sans quoi vous risquerez de très vite vous ennuyez.

Jean-Louis Etienne

Author:  |  Category: Environnement

La Banquise nous quitte dans un silence qui réjouit les compagnies maritimes et pétrolières, tentons de réagir !!!
J’ai signé la pétition de Jean-Louis Etienne :

http://www.jeanlouisetienne.fr

http://www.jeanlouisetienne.fr/petition.cfm