Las Vegas: le high-tech fait son show

Author:  |  Category: technologie

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C’est la tradition: le salon Consumer Electronic Show de Las Vegas, qui s’est ouvert hier, indique les tendances de l’année high-tech. La télévision – en haute définition ou mobile – fait l’objet de nombreuses innovations. Même Apple, qui tient son propre salon à San Francisco, s’y intéresse, comme devrait le confirmer Steve Jobs aujourd’hui

Depuis 1967, le Consumer Electronic Show (CES) donne le ton de l’année high-tech. Ouvert depuis lundi à Las Vegas (il le restera jusqu’à jeudi 11 janvier), il est cette fois largement consacré à la mobilité et à la télévision en haute définition (HD).

La télévision encore réinventée
Première annonce d’envergure: LG a présenté un appareil de salon capable de lire les deux formats de DVD HD qui se partagent ce marché naissant, Blu-ray et HD-DVD, pourtant incompatibles en théorie. Ce lecteur devrait être vendu 1200 dollars aux Etats-Unis dès février (la date de disponibilité en Europe n’est pas encore connue). Pour sa part, Warner mise sur le Total HD, un disque hybride qui devrait fonctionner sur tous les lecteurs HD, qu’il soient à l’origine conçus pour le Blu-ray ou le HD-DVD.

Télévision encore, mais à une toute autre échelle: la TV mobile – taillée pour les téléphones portables notamment - sera l’un des thèmes forts de ce millésime. Plusieurs technologies s’affrontent: le DVB-H (plus répandu en Europe), le DMB (du coréen Samsung) et le MediaFLO (mis au point par Qualcomm aux Etats-Unis).

En marge du CES de Las Vegas, à San Francisco, Apple, qui fait – comme toujours – bande à part, tient son MacWorld. Et c’est aujourd’hui que son “légendaire” patron, Steve Jobs, devrait officialiser la sortie de l’iTV, qui, connecté à la télé, fait le lien (sans fil) entre ordinateur et télévision. Selon les rumeurs, relayées notamment par le site www.thinksecret.com, il pourrait aussi annoncer la sortie de deux modèles de téléphones-baladeurs, le fameux projet iPhone souvent évoqué mais jamais concrétisé à ce jour…

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Les Hommes viennent de Mars, les femmes de Vénus

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Vaccin de l’hépatite B

Author:  |  Category: Santé

Vaccin de l’hépatite B : une bombe à retardement !

La revue Neurology diffuse en avance l’étude pédiatrique menée par l’équipe du Pr Marc Tardieu (service de neuropédiatrie, hôpital Bicêtre au Kremlin-Bicêtre). L’étude établit un lien entre la vaccination pédiatrique contre l’hépatite B par Engerix B (GlaxoSmithKline) et un risque d’événement démyélinisant, en particulier de sclérose en plaques (SEP).

Neurology a décidé de diffuser immédiatement l’article “Hepatitis B vaccine and the risk of CNS inflammatory demyelination” car ce sujet est une question de santé publique en France, précise l’organe de l’American Academy of Neurology (AAN). La version finalisée de cette étude sera publiée dans une édition en ligne de la revue mercredi 8 octobre. Une partie des résultats a été repris par le journal Le Monde. Cette énième étude vient étayer, une nouvelle fois, la thèse du risque significatif inhérent à la vaccination contre l’hépatite à tout âge en dépit de recommandations minimisant trop souvent le rapport bénéfice/risque pour la santé publique.

Cependant, après la mise en examen pour “tromperie aggravée” des responsables de deux laboratoires ayant mis au point et commercialisé le vaccin contre l’hépatite B, en Allemagne, comme en Grande-Bretagne, les autorités sanitaires ont refusé de continuer à la conseiller, aussi les vaccinations ont été très réduites et les effets secondaires également.

Seuls trois pays ont maintenu la vaccination à “grande échelle” : la France, les États-Unis et l’Italie où le ministre italien de la Santé a touché 600 millions de lires quelques mois avant qu’il ne rende la vaccination obligatoire dans son pays. Il a été inculpé et condamné à plusieurs années de prison ferme, mais le vaccin a engendré des dégâts semblables aux nôtres.

Aux États-Unis, depuis 1990, la loi fédérale oblige tous les médecins à déclarer les complications vaccinales au Vaers (Vaccine Adverse Event Reporting System), dépendant de la FDA et du gouvernement américain. Or, entre le 1er juillet 1990 et le 31 octobre 1998, le Vaers a dénombré 24 775 effets secondaires du vaccin contre l’hépatite B, dont 9 673 cas très graves et 439 décès, parmi lesquels 180 ont été classés “Mort subite et inexpliquée du nourrisson”.

Entre 1999 et 2002, chez les enfants de moins de 6 ans, chez lesquels il n’existe officiellement “aucun problème” en France, le Vaers a enregistré 13 363 accidents, dont 1 850 hospitalisations et 642 décès pour ce seul vaccin. On pourrait déjà être affolé par ces chiffres, mais, le 2 juin 1993, la FDA avouait dans Jama qu’une étude du CDC démontrait que : “Seulement 1 % des accidents graves lui étaient rapportés”. Le magazine Money de décembre 1996 a bien confirmé cet infime pourcentage. Il est certain que si l’on multiplie les chiffres officiels par ce pourcentage, la situation est terrifiante.

Déjà, en 1994, le Lancet (vol. 344) avait dénoncé : “La vaccination contre l’hépatite B a été associée à une exacerbation ou même un déclenchement de maladies auto-immunes comme des scléroses multiples ou des syndromes de Guillain-Barré.” Ainsi, contrairement à ce que l’on prétend, les problèmes liés à la toxicité de la vaccination contre l’hépatite B sont officiellement reconnus et ne sont pas réservés à la France, mais, chez nous, personne ou presque ne lit le Lancet.

Le 14 juin 1999, le Dr Jane Orient, présidente de l’Association des médecins et chirurgiens américains, a témoigné devant le Comité de réforme du gouvernement et a évoqué les 4 600 dossiers impliquant, outre la sclérose en plaques, le syndrome de Guillain-Barré, le lupus érythémateux, des névrites optiques, les polyarthrites, péricardites, uvéites postérieures, paralysies faciales, le lichen plan et aussi l’augmentation inquiétante de l’asthme et du diabète insulinodépendant, que l’on occulte totalement en France. Elle a conclu : “Pour la plupart des enfants, le risque d’une réaction grave au vaccin peut être 100 fois plus grand que le risque d’hépatite B”.

Dans ce pays, un certain pourcentage est prélevé sur le prix du vaccin pour dédommager les accidents vaccinaux. Étant donné qu’entre 1990 et 2000, 1 048 milliards de dollars ont été payés et que la somme maximale octroyée pour un décès ne peut excéder 250 000 dollars, ce chiffre dément à lui seul toutes les assertions officielles affirmant que rien ne prouve la nocivité des vaccins. S’ils sont tellement inoffensifs, pourquoi tant d’argent attribué aux victimes ? D’autant qu’aux États-Unis, comme en France, le parcours des malades pour obtenir que la justice puisse faire son travail est aussi hasardeux qu’onéreux et alors que l’administration de Clinton avait déjà durci la procédure d’obtention de cette compensation, celle de Bush a supprimé tout espoir pour les familles des victimes.

Une litanie de mensonges

“Nous entendons faire valoir notre point de vue dans cette affaire”, a déclaré Benoît Soubeyrand, directeur médical de Sanofi Pasteur MSD. Il a ajouté qu’il va “collaborer au mieux de ses possibilités avec le juge d’instruction”. On ne peut être qu’inquiet de la collaboration du laboratoire avec le juge d’instruction, tout en nous demandant comment il va répondre de l’accusation de “tromperie aggravée”. Car il s’agit bien, avant tout, des énormes mensonges proférés par le laboratoire au moment de cette OPA sur la santé publique. Tout le monde a le droit de se tromper, mais pas de mentir lorsqu’il s’agit de la santé publique.

Mais, avant d’énumérer les plus gros mensonges du laboratoire, il est important de savoir qu’il a eu de nombreux complices parmi le gouvernement, les instances de santé et certains médias. Seront-ils aussi mis en examen ? Ce serait indispensable dans une véritable démocratie car, dans cette campagne éhontée en faveur de la vaccination contre l’hépatite B, la publicité a dépassé de très loin les arguments utilisés pour vendre du Coca-Cola et les mensonges se sont succédé à une cadence jamais égalée auparavant dans le domaine de la santé.

Ainsi, avec toute l’objectivité qu’on peut attendre de quelqu’un qui est à la fois juge et partie, le laboratoire Pasteur-Mérieux MSD n’a pas hésité à éditer une plaquette affirmant : “La salive est un important vecteur de la contamination”, alors qu’on n’a jamais rapporté un seul cas de contamination transmise par la salive. Et le Conseil général des Hauts-de-Seine s’est fait le complice des marchands de vaccins en diffusant un tract de la même veine : “On peut contracter l’hépatite B par la salive, le baiser, le partage d’objets familiers”.

Pour sa part, Philippe Douste-Blazy, alors ministre de la Santé du gouvernement Balladur, a avancé les chiffres les plus farfelus, sans aucune base scientifique, mais qui lui avaient évidemment été soufflés par les marchands du vaccin : “L’hépatite B, ce sont 40 000 contaminations par an, touchant principalement les jeunes” (cf. Libération, 4 septembre 1994). Pouvait-il alors ignorer que les estimations officielles (Réseau national de la santé) se situaient autour de 8 000 ?

Cette année 1994, durant tout le mois d’octobre, un camion forum sillonna la France et le “Doc”, alias Christian Spitz, pédiatre et psychologue chargé de “l’information”, affirma alors que quatre milliards d’individus étaient touchés par le virus. Personne n’a dénoncé l’énormité du mensonge, pas une seule voix ne s’est élevée pour protester officiellement. En l’occurrence, il s’agissait de la violation de l’article 13 du Code de déontologie médicale française et ce médecin, qui a délibérément violé les règles du serment d’Hippocrate en ayant fait montre d’une évidente “attitude publicitaire”, sans aucun “souci des répercussions de ses propos auprès du public”, aurait dû comparaître devant le Conseil de l’ordre. Or, celui-ci s’est bien gardé de le poursuivre alors qu’il condamne, sans aucun état d’âme, de nombreux médecins sous le prétexte qu’ils soignent avec des “méthodes non conventionnelles et non éprouvées”. Les méthodes utilisées durant cette vague de folie étaient-elles “conventionnelles et éprouvées” ? Malgré l’énormité de ce mensonge, à présent oublié, le Dr Spitz anime certaines émissions télévisées. On peut imaginer la rigueur de l’information qu’il diffuse.

Le 23 mars 1998, le Journal de 20 heures sur la 2 présenta une note interne du laboratoire Pasteur-Mérieux : “Sur le marché de la vaccination, les adolescents sont un segment très porteur… Il faut dramatiser… faire peur avec la maladie”. Cette seule publication aurait dû provoquer une remise en question du vaccin, puisque la “nécessité de vacciner” a été basée sur des affirmations qui relèvent du délit de publicité mensongère. Comment les défenseurs du laboratoire vont-ils pouvoir noyer cet énorme poisson ?

Pour justifier cette campagne, le Pr J. F. Girard, alors directeur général de la Santé, n’a pas hésité à affirmer que l’épidémie avait tendance à s’étendre et que cette affection présentait un problème majeur de santé publique ! (cf. Le Généraliste, n° 1 643, 1995), alors que l’Inserm et la Surveillance épidémiologique de la Courly montraient que l’on avait douze fois plus de cas d’hépatite B en 1978 qu’en 1992. La diminution de 90 % des cas observés avant la campagne publicitaire en faveur du vaccin correspond au retrait des lots de sang contaminé. Car il faut savoir que de nombreuses hépatites B ont été criminellement transmises par la transfusion sanguine de sang contaminé, dont on s’est bien gardé de parler durant la campagne.

Quant au Pr Jacques Drucker, alors directeur du Réseau national de santé publique, il prétendait, en 1997, qu’il y avait 3 000 décès par an à cause de l’hépatite B. Mais le 24 mars 1998, interviewé sur France 3 dans l’émission Nimbus, il affirma alors qu’il y en avait environ 1 000. Voilà encore un bel exemple de précision “scientifique” chez un responsable de la santé publique !

Interrogé à son tour, Antoine Flahaut, de l’Inserm, maître de conférence à Paris VI, affirma pour sa part, sur des bases beaucoup plus sérieuses, qu’il y en avait entre 630 et 1 000 au maximum. Ainsi, M. Douste-Blazy nous a donné au sujet des cas d’hépatites B en France un chiffre cinq fois supérieur à celui fourni par le Réseau de la santé publique, et le Pr Drucker, directeur de ce même Réseau, a avancé un chiffre de trois à cinq fois supérieur à celui de l’Inserm ! Faut-il incriminer l’ignorance, l’incompétence ou le mensonge organisé ?

Dans Ouest-France du 6 septembre 1998, le Dr Plassart ne s’est pas privé, lui non plus, de désinformer ses lecteurs : “Le virus de l’hépatite B se transmet par voie vénérienne et par la salive”. Combien d’adolescents ont cru ces mensonges puisqu’ils émanaient de personnes “responsables”, de ceux qui sont chargés de leur montrer l’exemple de la probité.

Un dépliant distribué par le laboratoire SKB à des centaines de milliers d’exemplaires affirmait que “L’hépatite B tue plus de personnes en un jour que le sida en un an”. Michel Georget, professeur de biologie, répondit alors : “À supposer, pour simplifier, que l’hépatite B fasse 365 morts par an (soit un par jour, ce qui est déjà très supérieur à la réalité), cela voudrait dire que le sida tue moins d’une personne par an ! Hélas, il n’en est rien.”

Aucun des tracts ne mentionnait les dangers de ce vaccin, pourtant signalés depuis belle lurette dans la littérature scientifique internationale, et la plupart avançaient des chiffres de mortalité englobant l’ensemble de la planète, ce qui faussait complètement les données, confondant les chiffres de l’hépatite B et ceux de l’hépatite C sans indiquer que le vaccin anti-hépatite B n’a aucun effet sur l’hépatite C (à part ses effets secondaires dangereux).

Et en 1999, dans La Vaccination (éditions Que sais-je) Claude Hannoun, professeur honoraire à l’Institut Pasteur, osait encore affirmer que le virus “est transmis directement ou indirectement à partir du sang, de la salive, du sperme et des sécrétions vaginales”. Ce professeur honoraire sera-t-il sanctionné pour son mensonge ?

Le 15 février 2005, dans Le Figaro, Maxime Journiac, spécialiste de Sida Info Service, reprenait le chiffre de 300 000 personnes contaminées par le virus de l’hépatite B, et reprenait la litanie de mensonges : “le virus se transmet par le sang, le sperme, les sécrétions vaginales, la salive et les liquides issus d’une plaie”. Personne ne semble avoir remarqué dans cet article qu’avec la moitié de la France “protégée” du virus par le vaccin, il existerait bien plus de cas qu’avant la campagne de vaccination massive. Étant donné que l’incidence de la maladie avait diminué de façon spectaculaire bien avant la vaccination de masse, on ne peut que s’inquiéter d’apprendre que les chiffres pour l’hépatite B ont doublé en dix ans. Dans ce cas, il faut surtout éviter de continuer à vacciner.

L’article signalait également que “La France est le seul pays européen où l’opposition au vaccin de l’hépatite B a eu de telles conséquences judiciaires et médiatiques que la couverture vaccinale a reculé”, en se gardant bien de dire que nous sommes le seul pays européen à avoir subi de telles pressions des laboratoires et à leur avoir obéi. En Grande-Bretagne, on a vacciné 5 %, et non 50 %, de la population et pourtant ce pays n’a pas davantage de cas d’hépatite B que nous. Mais tout le monde semble l’ignorer, et Le Figaro mérite la palme d’or à cet égard.

Dans le même esprit, en 2004, on pouvait encore entendre le Dr Edwige Antier, qui intervient régulièrement dans les médias, affirmer sur France-Inter que l’hépatite B est une maladie très grave qui menace la population française et que les accidents s’élèvent au maximum à 200 cas. Ce genre de mensonge n’a jamais été sanctionné par qui que ce soit, et certainement pas par le Conseil de l’ordre des médecins.

La preuve qu’ils savaient

Alors que nos pouvoirs publics criaient haut et fort qu’il n’existait aucun accident, ils nous donnaient encore une autre preuve de leur mensonge. Le Parisien du 2 octobre 1998 a publié le fac-similé d’une lettre envoyée à Liliane Larvor, atteinte de polyarthrite rhumatoïde depuis sa vaccination obligatoire pour travailler à la faculté. La lettre, à l’en-tête du ministère du Travail et des Affaires sociales, est datée du 16 janvier 1996 et signée par François Vareille. “Au vu du rapport établi par l’expert, le Dr Martin, du centre de pharmacovigilance de Brest, la commission de règlement amiable des accidents vaccinaux lors de sa séance du 9 janvier 1996 a conclu que le lien de causalité entre la vaccination et les troubles observés devait être retenu. Au vu de cet avis favorable, je vous propose à titre d’indemnisation la somme de 100 000 francs en réparation des préjudices de toute nature consécutifs à la vaccination que vous avez subie.”

Cette lettre implique une reconnaissance totale et officielle des effets secondaires, dès 1996, et prouve ainsi que de nombreux officiels nous ont menti en affirmant qu’il n’y avait “aucun” effet secondaire grave. Mais la dernière partie de cette lettre est fort intéressante. La somme proposée représente le prix du silence de la victime puisqu’elle devait s’engager à renoncer “à intenter toute action en réparation à raison de ce même préjudice”. Lourdement handicapée, Liliane Larvor a accepté les 100 000 francs. Elle a déclaré au Parisien : “Quand j’ai lu dans les journaux que l’État ne reconnaît rien, j’ai été ulcérée”. On peut lire plus loin dans le même article que “Le Parisien Aujourd’hui a pu consulter quatre autres dossiers du même type, à en-tête du ministère et reconnaissant une responsabilité vaccinale”. Ainsi, cinq personnes étaient déjà indemnisées à l’époque et il y en a eu d’autres depuis. Ces dédommagements prouvent bien qu’on “savait”, alors qu’on niait toujours et qu’on nie encore.

Le Dr Marc Girard, qui fut l’expert nommé par la Cour d’appel de Versailles, estime à plus de 80 000 les cas de sclérose en plaques associés à ce vaccin, ce qui est très loin du chiffre officiel. Il a découvert un rapport de la Direction générale de la santé (DGS), du 15 février 2002, selon lequel ces vaccins auraient produit “la plus grande série d’effets indésirables recueillis en pharmacovigilance depuis sa naissance en 1974″, alors que tous nos responsables (mais pas coupables) de la santé persistent à affirmer qu’il n’y en a pratiquement pas. Il a aussi constaté que le centre de pharmacovigilance de Strasbourg est tellement efficace qu’une victime, décédée en 1998, était alors déclarée toujours vivante, et une autre victime aurait été vaccinée deux mois après son décès. De même, 99 % des dossiers de l’enquête auraient été “perdus” en cours d’analyse. Il est certain que, dans le domaine de la santé, les pertes de dossiers s’accumulent, comme c’est aussi le cas dans le scandale de l’hormone de croissance.

Le Dr Girard fait aussi remarquer que “ceux qui maintiennent l’intérêt de cette vaccination sont ceux qui, dans les revues épidémiologiques, admettent sans rire qu’il existe une incertitude de 1 à 7 sur les chiffres de la contamination virale” (cf. Médecine et maladies infectieuses 2003 ; 33). Et il pose la question : “Qui prendrait au sérieux les gens de l’Insee s’ils venaient nous dire qu’au terme du dernier recensement, la population française compte entre 60 et 420 millions de citoyens ?”

En 2003, les journaux français ont annoncé que des études indépendantes avaient totalement innocenté le vaccin, alors que ces deux études, réputées “indépendantes”, furent initiées et en partie financées par les fabricants de vaccins, la première par Aventis-Pasteur, à présent Sanofi Pasteur MSD, et la seconde par Merck, qui est, par hasard, associé de Pasteur-Mérieux.

On trouve l’exemple même du “flou artistique” qui entoure ce problème sur le site actuel de Doctissimo. Dans l’une des versions du site, on peut lire qu’en France il y aurait environ 100 à 150 000 personnes porteuses du virus de l‘hépatite B, alors qu’une autre rubrique affiche “près de 300 000 personnes porteuses du virus”, et que “le germe coupable fait partie des dix virus les plus redoutables du monde”.

Doctissimo sera-t-il mis en examen pour “tromperie aggravée”, étant donné que l’hépatite B passe inaperçue la plupart du temps et évolue spontanément vers la guérison dans plus de 95 % des cas et que les sujets sont ensuite immunisés. Parmi les 5 % des autres cas, il n’est pas impossible qu’une hépatite aiguë se manifeste. Or, d’après Panorama du médecin : “L’hépatite aiguë en règle générale est une affection bénigne pour laquelle il n’est pas indiqué (et même contre-indiqué) de prescrire une quelconque médication” (cf. n° 4 131 – 1995). La complication la plus grave est l’hépatite fulminante, mortelle dans un cas sur deux, mais ce risque ne concerne qu’1 % des cas d’hépatites aiguës, c’est-à-dire un chiffre négligeable par rapport aux effets secondaires du vaccin.

On peut ainsi constater, une fois de plus, que le risque est toujours pour le malade, le bénéfice, toujours pour le laboratoire. Il serait donc normal que ce bénéfice, généré par des manœuvres douteuses, soit parfois grevé par une condamnation.

Source : http://www.agoravox.fr/actualites/sante/article/vaccin-de-l-hepatite-b-une-bombe-a-45023

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Répression politique

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L’espace aérien sous contrôle impérial
par Jean-Claude Paye

Malgré quelques vélléités du Parlement européen, l’Union européenne a cédé aux exigences des États-Unis : l’espace aérien transatlantique est désormais largement sous le contrôle de Washington. L’administration états-unienne a non seulement placé sous surveillance ses propres ressortissants et a interdit à des dizaines de milliers d’entre eux de se déplacer, mais les passagers européens sont aussi directement sous son contrôle. Les États-Unis ont la possibilité de faire évoluer unilatéralement les accords signés et ainsi, à terme, si il n’y a aucune réaction, de refouler ou d’empêcher des ressortissants européens de s’embarquer vers les USA, même si leurs papiers sont en règle.


À travers les différents accords installant un contrôle des passagers aériens, l’Union européenne abandonne progressivement sa propre légalité, afin de permettre au droit états-unien de s’appliquer directement aux ressortissants européens sur le territoire de l’Union. On assiste ainsi à la mise en place d’un ordre juridique impérial qui a pour objet de placer l’espace aérien transatlantique directement sous la juridiction de l’administration des États-Unis.

Suite à un accord intérimaire avec la Commission de l’Union européenne, les douanes états-uniennes ont, depuis le 5 mars 2003, accès aux systèmes de réservation des compagnies aériennes situées sur le territoire de l’Union. Il s’agit de contrôler des données liées aux comportements de passagers ordinaires, c’est à dire de personnes non recensées comme dangereuses ou criminelles, afin de vérifier, par rapport à un schéma théorique, si tel passager pourrait constituer une menace potentielle. Toute personne est traitée comme un criminel en puissance.

L’objectif est d’établir des « profils à risques ». On détecte ainsi des individus présentant un ensemble de caractéristiques qui pourraient « justifier » une surveillance spéciale ou même une arrestation préventive à l’arrivée sur le sol états-unien. Rappelons que l’USA Patriot Act permet d’arrêter, sans inculpation, et de détenir indéfiniment, sans jugement, toute personne étrangère soupçonnée de participer à une activité d’une organisation désignée comme terroriste.

Une violation de la vie privée

Le Parlement européen a manifesté plusieurs fois son opposition à cet accord, notamment dans une résolution datant du 31 mars 2004, en déclarant que l’accès des autorités états-uniennes est « illégal aux termes du droit national et du droit européen sur la vie privée ». Cet avis négatif n’a pas empêché le Conseil de se soumettre à nouveau, par une Décision du 17 mai 2004, aux injonctions des autorités états-uniennes.

Ayant un rôle purement consultatif, le Parlement a saisi la Cour européenne de Justice afin de faire casser cet accord. Cependant, comme la Cour a refusé d’appliquer la procédure accélérée d’examen, c’est seulement en mai 2006 qu’elle a donné partiellement raison au Parlement européen. Mais, le jugement porte exclusivement sur la forme et non sur le fond. Il rejette le texte uniquement pour « défaut de base juridique appropriée » et ne parle aucunement de la violation de la privée des personnes dont les données sont transmises aux autorités états-uniennes. Il estime seulement que le premier pilier (communautaire) de l’Union ne peut servir de base à un accord relevant de la coopération policière et judiciaire.

Ainsi, le 23 juillet 2007, l’Union européenne et les États-Unis ont signé, cette fois dans le cadre du troisième pilier, un nouvel accord sur le traitement et le transfert de données des passagers. Ce dernier texte inscrit dans la durée l’accord provisoire, conclu le 19 octobre 2006.

Comme c’était déjà le cas en 2004, Les informations communiquées, appelées Passagers Name Record, ne se limitent pas aux noms, prénom, adresse, numéro de téléphone, date de naissance, nationalité, numéro de passeport, sexe, mais comprennent les adresses durant le séjour aux USA, l’itinéraire complet des déplacements, les contacts à terre ainsi que des données médicales. Y sont reprises des informations bancaires, tels les modes de paiement, le numéro de la carte de crédit et aussi le comportement alimentaire permettant de révéler les pratiques religieuses.

Un accord dissymétrique

Les accords de 2007, comme le texte de 2006, aggravent encore les dispositions de 2004. Selon un principe de disponibilité, l’ensemble des données sont consultables par toutes les agences états-uniennes chargées de la lutte antiterroriste, alors que, sur le papier, les accords de 2004 réservaient cette consultation aux seules agences de douane.

La période de rétention des informations passe de 3 ans et demi à 15 années. En outre, ces données pourront être placées pour une durée de 7 ans dans des « bases de données analytiques actives », permettant un « profiling » massif.

Les autorités états-uniennes ont maintenant la légitimité de transmettre ces informations à des pays tiers. Ces derniers auront accès aux données transmises par les compagnies européennes selon les conditions de sécurité fixées par le département US, l’Union européenne ayant accepté « de ne pas interférer » concernant la protection des données des citoyens européens transférées dans ces pays.
Le nouveau texte renforce un cadre dissymétrique d’échanges entre les États-Unis et l’Union européenne. Les compagnies sont tenues de traiter les données PNR stockées dans leurs système informatique de réservation selon les demandes des autorités états-uniennes, « en vertu de la législation américaine ». Ainsi, les États-Unis ont profité de ces nouveaux accords afin de répondre à de nouvelles exigences du Département US de la Sécurité de la Patrie (US Department of Homeland Security)

et d’intégrer les changements intervenus dans la législation états-uniennes.

Primauté du droit états-unien

Le droit états-unien est primordial. L’administration des États-Unis se réserve le droit d’avoir sa propre interprétation de l’accord conclu entre les deux parties. Cette lecture est contenue dans la lettre, placée en annexe. Ce qui a un double avantage pour le Département de la Sécurité de la Patrie. D’une part, il peut définir unilatéralement le contenu (conditions de traitement, de transfert, de destruction et d’extension du champ des données) de certains engagements auxquels l’accord fait référence. D’autre part, les engagements formels, de protection des données et de défense des droits des passagers européens n’ont aucune valeur contraignante et peuvent être modifiés unilatéralement.

Le cadre à travers lequel les données PNR peuvent également être utilisées ne se limite pas à la lutte contre le terrorisme, mais peut être aussi utilisé pour « tout objectif additionnel ». Des informations concernant l’origine raciale, les opinions politiques, la vie sexuelle peuvent être utilisées dans « des cas exceptionnels » et c’est le département de la sécurité intérieure lui-même qui détermine ce qui est un cas exceptionnel.

Ces accords sont à peine signés que les États-Unis ont annoncées leur intention d’insérer davantage d’exceptions dans le Privacy Act en ce qui concerne la gestion de l’Automated Targering System. Ce système est prévu pour lutter contre le terrorisme, mais il couvre aussi « toute activité qui viole la loi états-unienne ». Il contient notamment les données PNR des passagers aériens. Tout changement dans la gestion de ce système va automatiquement modifier unilatéralement le contenu de l’accord PNR. Le projet prévoit que l’ensemble de ces données pourront faire l’objet d’une seconde inspection, c’est à dire être vues par d’autres agences disposant de listes globales de surveillance et croisées avec des banques de données venant de pays tiers..
À travers ces modifications légales, il s’agit d’augmenter les pouvoirs du département de la Sécurité de la Patrie (Department of Homeland Security). L’objectif fixé est de n’autoriser la personne à voyager qu’après que ses données PNR aient été contrôlées et « éclaircies ».

Vers des listes d’interdiction de vol vers les USA ?

Il s’agirait là, si ce projet est adopté, d’une mutation qui modifie la nature même du système de contrôle et, ainsi, de l’accord qui vient d’être signé avec l’Union européenne. Les autorités administratives états-uniennes auraient la possibilité d’interdire arbitrairement de vol vers les États-Unis tout ressortissant européen, même si la personne dispose de tous les documents nécessaires. On rejoindrait ainsi le système états-unien. Aux États Unis, les listes de passagers aériens permettent à l’administration de déterminer arbitrairement qui peut utiliser l’avion et se déplacer. Ainsi, plus de 110 000 personnes, dont une majorité de citoyens états-uniens, ont leur mobilité perturbée ou sont interdits de vol, car elles sont reprises, soit sur une liste « de personnes à surveiller » (“watch list“), soit sur une liste « interdit de vol » (“no fly list“) . La chaîne de télévision CBS avait réussi, en 2004, à se procurer un exemplaire de la liste « à surveiller ». Elle faisait 540 pages et contenait les noms de « 75 000 personnes à fouiller avec beaucoup d’attention et éventuellement à ne pas laisser monter à bord d’un avion ». Les opposants à la guerre en Irak sont des cibles privilégiées de cette procédure.

Pour Naomi Wolf, la liste “des personnes à surveiller” a été établie à partir de 2003, suite à une directive présidentielle adressée aux agences de renseignement. Cette directive leur ordonne d’identifier et surveiller “les personnes dont on peut craindre qu’elles aient des intentions ou des contacts terroristes”. La CIA/NSA et le FBI établirent une liste de noms qui fut remise à toutes les agences aériennes .

À cette liste, on doit ajouter 45 000 personnes interdites de vol, car inscrites sur une No Flight List. Cette dernière, qui n’incluait que 16 personnes avant le 11 septembre, a d’abord été étendue aux personnes soupçonnées d’être en contact avec des organisations terroristes puis aux opposants politiques, qui sont ainsi bloqués dans leurs déplacements et, dans les faits, interdits de sortie du pays par la « Transportation Security Administration ». Ainsi, les personnes ayant critiqué la politique du gouvernement sont, fouillées intégralement, intimidés, arrêtées administrativement ou interdites de vol.

En conséquence, le Conseil de l’Union européenne a engagé ses ressortissants dans un système de contrôle des passagers aériens à destination des USA, qui donne aux autorités états-uniennes la possibilité de faire évoluer cette procédure selon leurs propres finalités et ainsi, à terme, si il n’y a aucune réaction, d’empêcher arbitrairement tout passager européen d’embarquer vers les États-Unis .

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Affaire Swift

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Un nouvel abandon de la souveraineté européenne
par Jean-Claude Paye

Une fois de plus l’Union européenne cède aux exigences de Washington sans contrepartie : les États-Unis auront légalement accès aux informations bancaires des Européens, dès que le Traité de Lisbonne sera entré en vigueur et que le Parlement européen aura avalisé le nouvel accord. Au demeurant, avant même le vote parlementaire, ces dispositions sont déjà appliquées. Jean-Claude Paye analyse cette nouvelle concession.

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Jacques Barrot, commissaire européen chargé de la Justice et des Affaires intérieures. D’obédience démocrate-chrétienne et partisan indéfectible de l’Alliance atlantique, il mena en France une brillante carrière de parlementaire, de président du Conseil général de Haute Loire et de ministre. Il fut vice-président du Cercle de l’Industrie de Dominique Strauss-Kahn. Son suppléant, Laurent Wauquiez, est devenu secrétaire d’État à l’Emploi.

Ces dernières années, l’Union européenne et les États-Unis ont signé un ensemble d’accords en matière de remise des données personnelles : informations PNR des passagers aériens, données financières dans le cadre de l’affaire Swift. Un projet de transfert général est en préparation. Il s’agit de remettre, en permanence aux autorités américaines, une série d’informations privées, telles le numéro de la carte de crédit, les détails des comptes bancaires, les investissements réalisés, les connexions internet, la race, les opinions politiques, les moeurs, la religion.

Progressivement, l’Union transforme sa propre légalité, afin de permettre au droit états-unien de s’appliquer directement sur son territoire. Chaque nouvel accord constitue un nouvel abandon de souveraineté des pays membres de l’Union européenne. Le texte qui vient d’être signé entre l’UE et les USA, en matière de saisie des données financières, en est un exemple éclairant.

L’affaire Swift

Ce 30 novembre 2009, le Conseil des ministres de l’Intérieur de l’Union européenne a avalisé le projet d’accord établi par la Commission, qui permet aux autorités US de se saisir, sur les serveurs de la société Swift placés sur le sol européen, des données personnelles financières des citoyens des pays membres de l’Union. Cette ratification par le Conseil est la dernière étape du processus destiné à mettre fin au scandale de l’affaire Swift et à toute contestation du droit que se sont octroyé les États-Unis de se saisir des informations financières concernant les ressortissants européens.

L’affaire Swift avait éclaté lorsque, en 2006, la presse états-unienne avait révélé que cette société avait, depuis les attentats du 11 septembre 2001, transmis clandestinement, au Département du Trésor US, des dizaines de millions de données confidentielles concernant les opérations de ses clients. Swift, société américaine de droit belge, gère les échanges internationaux de quelques 8 000 institutions financières situées dans 208 pays. Elle assure le transfert de données relatives aux paiements, mais ne fait pas transiter d’argent.

Malgré la violation flagrante des droits, européen et belge, de protection des données personnelles, ce transfert n’a jamais été remis en cause. Au contraire, l’UE et les USA ont signé plusieurs accords destinés à légitimer cette capture.

Tous ont été justifiés par la lutte contre le terrorisme. La saisie par les autorités US était rendue possible par la particularité du système Swift. En effet, toutes les données contenues par le serveur européen, installé à La Haye, étaient également placées sur un second serveur placé aux États-Unis. Ce qui permettait aux douanes états-uniennes d’en prendre possession, le droit américain autorisant cette saisie.

Un nouvel accord UE-USA

Toutefois, depuis juin 2007, il a été prévu que les données Swift inter-européennes ne soient plus transférées aux USA, mais sur un second serveur européen. Cette nouvelle procédure s’avère formellement plus conforme au droit européen et supprimerait la possibilité des autorités états-uniennes de se saisir de ces informations. Ce nouveau serveur placé à Zurich est opérationnel depuis novembre de cette année.

Suite à cette réorganisation et contrairement à ce qui était affirmé lors des précédents accords, le Commissaire européen à la Justice Jacques Barrot a expliqué que les Vingt-Sept souhaitent donner, aux enquêteurs du Trésor américain, accès aux centres d’opérations européens gérés par Swift. Il a déclaré que « ce serait extrêmement dangereux à ce stade de cesser la surveillance et le contrôle de ces flux d’informations » et affirmé que les opérations américaines sur le serveur américain de Swift s’étaient révélées « un outil important et efficace ». Il a simplement repris les déclarations du juge Brugière, la « personnalité éminente » désignée par la Commission pour « contrôler » l’utilisation américaine des dizaines de millions de données transférées chaque année. Ce dernier avait prétendu que cette saisie avait « permis d’éviter un certain nombre d’attentats ». Aucun exemple, permettant de vérifier ces allégations, n’a été avancé. L’énonciation du caractère indispensable de la capture des données financières devient la preuve du succès de cette politique dans la lutte contre le terrorisme. Une identité est établie entre le mot et la chose.

Des justifications en trompe l’œil

L’énonciation de la lutte contre le terrorisme suffit à justifier la capture des données financières. Cependant, la réalité nous montre que les attentats sont généralement sont peu coûteux et ne nécessitent aucun déplacement important d’argent. . La raison invoquée prend un caractère surréaliste quand on sait que la commission officielle d’enquête sur les attentats du 11 septembre 2001 n’a pas voulu investiguer sur les mouvements de capitaux suspects, enregistrés les jours précédents les attentats. Pourtant, juste avant les attaques du 11 septembre, le 6, 7 et 8, il y a eu des options de vente exceptionnelles sur les actions des 2 compagnies aériennes [Americain et United Airlines] qui furent détournées par les pirates, ainsi que sur Merril Lynch, l’un des plus grands locataires du World Trade Center. Ces informations ont été révélées notamment par Ernst Welteke, président de la Deutsche Bank à l’époque, qui a aussi déclaré qu’il y avait beaucoup de faits qui prouvent que les personnes impliquées dans les attaques profitèrent d’informations confidentielles afin de réaliser des opérations suspectes. Tous ces éléments, le fait qu’un attentat terroriste ne nécessite pas d’importants transferts de fonds et la volonté politique de ne pas enquêter sur les transferts financiers suspects, nous indiquent que la capture des données financières des citoyens est bien un objectif en soi.

Souveraineté états-unienne sur le sol européen

La Commission a voulu d’abord signer un accord transitoire, qui a pris effet dès la mise en route du serveur de Zurich. Le processus de décision a été confié à la présidence suédoise et au Conseil, rejetant ainsi toute possibilité de décision partagée avec le Parlement. Cela a toute son importance car le Conseil suit quasiment toujours les positions des fonctionnaires permanents et ceux-ci, se révèlent, le plus souvent, être de simples relais des négociateurs américains. Le commissaire Jacques Barrot affirme réaliser un accord équilibré, mais il a dû reconnaître que le texte actuel n’inclut pas l’accès des autorités européennes aux transactions bancaires états-uniennes.

À cet accord transitoire doit succéder un texte définitif, tout aussi unilatéral. Il s’agirait, après 9 mois, de « renégocier » ce qui a été accepté dans l’urgence. Cet accord devrait être avalisé par le Parlement européen, quand le Traité de Lisbonne, qui donne à cette assemblée plus de pouvoirs en matière de police et de Justice, sera d’application. La volonté affichée d’attendre la ratification du Traité indique qu’il s’agit de faire reconnaître, par le Parlement, un droit permanent des autorités américaines de se saisir, sur le sol européen, des données personnelles des citoyens de l’Union. Les nouveaux « pouvoirs » accordés au Parlement trouvent leur raison d’être dans la légitimation des transferts de souveraineté de l’UE vers les USA.

Cette position a le mérite d’être transparente, de présenter le Traité, non pas comme un texte constitutionnel interne à l’Union, mais comme un acte d’intégration de l’UE dans une entité supranationale sous souveraineté états-unienne. Ce nouvel accord qui permet aux autorités US de capturer, sur le sol européen et sans aucune réciprocité, des données personnelles des citoyens de l’Union, représente un nouveau pas dans l’exercice de la souveraineté directe des institutions étasuniennes sur les populations européennes.

Une structure impériale asymétrique

La capture US des informations sur les citoyens européens, surtout celles relatives à leur transactions financières, doit être replacée dans le cadre de la formation du futur grand marché transatlantique à l’horizon 2015. Les accords, qui autorisent ce transfert vers les USA, ne constituent qu’une étape préparatoire, la condition préalable permettant l’installation d’un grand marché transatlantique, ainsi que la constitution d’une entité politique commune. Ayant pour base le droit états-unien, ce projet s’avérera être un grand marché des données personnelles, à travers lequel, ces informations confidentielles seront livrées au secteur privé. La transformation de la vie privée en marchandise va de pair avec sa surveillance policière, cette dernière étant la condition d’existence de la première. La capture des données par les autorités administratives étasuniennes constitue une nouvelle accumulation primitive capitaliste ayant pour objet l’installation de nouveaux rapports de propriété basé sur la fin de la propriété de soi.

Le caractère asymétrique de la capture des données personnelles : les autorités américaine ayant accès aux données européennes, sans qu’il soit question d’une quelconque réciprocité, nous révèle que au niveau du futur grand marché transatlantique, toutes les entreprises seront égales, mais certaines, les firmes US, le seront plus que d’autres.

L’utilisation par les autorités états-uniennes des données financières recueillies lors de « la lutte contre le terrorisme » a déjà commencé dans le cadre de « la lutte contre la fraude fiscale », dont les attaques contre la banque suisse UBS et l’instrumentalisation du G 20 du 1er et 2 avril 2009 ont été les épisodes les plus médiatisés.

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Vaccin spécial

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Les Allemands scandalisés par le vaccin spécial contre la grippe réservé au gouvernement

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Appréciée pour sa simplicité et pour sa proximité avec les gens, Angela Merkel donne une fois encore l’exemple. Face à la polémique grandissante outre-Rhin sur un vaccin contre la grippe H1N1 à deux classes, la chancelière allemande vient d’annoncer son intention de se faire vacciner avec le produit qui sera distribué à tous les Allemands plutôt qu’avec le sérum réservé à la classe dirigeante.

Lundi, le quotidien populaire Bild avait cité des experts accusant le gouvernement d’ «offrir une médecine de seconde classe à ses citoyens ». Les experts ont révélé que le gouvernement a choisit de vacciner la chancelière et ses ministres ainsi que les principaux responsables gouvernementaux avec du Celvapan, le même sérum que celui commandé par l’armée allemande au laboratoire Baxter. Celui-ci ne contient pas d’adjuvants et entraînerait donc des effets secondaires moins importants que le Pandemrix, le « vaccin des masses » dont 50 millions de doses ont été livrées aux Länder allemands lundi.

Ces révélations ont scandalisées l’opinion allemande. Redoutant les maux de tête et les poussées de fièvre associées au vaccin Pandemrix, seulement 12% des Allemands ont l’intention de se faire vacciner contre la grippe H1N1. Bénéficiant d’une injection sans risques, ministres et responsables gouvernementaux ont beau jeu d’appeler leur concitoyen à la « responsabilité » en acceptant de se faire vacciner.

« Le fait que des politiciens et les principaux fonctionnaires des ministères soient vaccinés avec un autre vaccin que le peuple envoi un signal terrible. De nos jours, les politiciens doivent accepter de prendre ce qu’ils recommandent aux autres », estime Martin Exner, directeur de l’institut d’hygiène et de santé publique de l’université de Bonn. Le porte parole du gouvernement, Ulrich Wilhelm, affirme qu’il n’existe pas « de vaccin réservé au gouvernement ». Il sera désormais difficile de convaincre les nombreux Allemands, persuadés du contraire, d’aller se faire vacciner.

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Windows 7

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La NSA a participé au développement de Windows 7



La National Security Agency (NSA) a annoncé avoir participé au développement du logiciel Windows 7 de Microsoft.

Richard Schaeffer, le directeur adjoint de l’Agence chargé de la sécurité des systèmes informatiques, s’exprimait le 17 novembre 2009 devant la sous-commission Terrorisme et Sécurité de la patrie de la Commission des lois du Sénat des États-Unis.

La collaboration de la NSA et de Microsoft est un secret de polichinelle depuis l’accord judiciaire survenu entre le gouvernement des États-Unis et le géant de l’informatique. Cependant, c’est la première fois qu’il est mentionné officiellement.

En matière de sécurité informatique la question n’est pas de savoir si l’on est ou non protégé des intrusions extérieures, mais qui a les clefs. En d’autres termes, le département sécurité des systèmes d’information de la NSA est dans son rôle lorsqu’il veille à ce qu’il détienne seul les clefs de sécurité des logiciels les plus utilisés aux États-Unis. Cependant, Windows 7 est commercialisé mondialement, ouvrant ainsi des perspectives considérables à l’espionnage US.

De son côté, Microsoft a démenti que la NSA ait la possibilité d’entrer dans les logiciels Windows 7, mais la firme n’a aucun moyen de le garantir.

À ce jour, aucun État n’a interdit le logiciel Windows 7 pour protéger ses ressortissants de l’espionnage US.

Source http://www.voltairenet.org/article163044.html

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Immunité mortelle

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Enquête sur la façon dont le gouvernement étouffe le scandale sur les liens entre l’autisme et l’intoxication au mercure
Par ROBERT F. KENNEDY JR.
Une réunion top-secrète

En juin 2000, un groupe de hauts dirigeants scientifiques du gouvernement et de décideurs en santé s’est réuni au centre de conférence Simpsonwood, un endroit isolé situé à Norcross en Géorgie. L’assemblée qui avait été organisée par les ”Centres pour le Contrôle et la Prévention des Maladies” se déroula à ce centre de retraite méthodiste, niché dans les champs boisés à côté de la rivière Chattahoochee, pour assurer le secret complet. L’agence n’avait publié aucune annonce publique de la session – seulement des invitations privées à cinquante- deux participants. Il y avait des hauts fonctionnaires du CDC (Center for Disease Control – Centre pour le Contrôle des Maladies) et de la FDA (l’agence américaine d’Administration des Aliments et Drogues), le plus grand spécialiste des vaccins pour l’Organisation Mondiale de la Santé à Genève et des représentants de chacun des principaux fabricants de vaccins, y compris GlaxoSmithKline, Merck, Wyeth et Aventis Pasteur. Les officiels du CDC rappelèrent à plusieurs reprises aux participants qu’il y avait un embargo strict sur toutes les données scientifiques qui seraient discutées. Aucune photocopie des documents ne serait permise, et ils ne pourraient emporter aucun papier avec eux à leur départ.

Les fonctionnaires fédéraux et les représentants de l’industrie s’étaient réunis pour discuter d’une nouvelle étude inquiétante qui a soulevé des questions alarmantes au sujet de la sécurité de plusieurs vaccins communs administrés aux nourrissons et aux enfants en bas âge. Le Thimerosal, un préservatif à base de mercure qui est ajouté aux vaccins – semble avoir été responsable d’une augmentation dramatique des cas d’autisme et d’une foule d’autres désordres neurologiques chez les enfants, selon un épidémiologiste du CDC du nom de Tom Verstraeten, qui avait analysé l’immense base de données de l’agence contenant les rapports médicaux de 100 000 enfants. “J’ai réellement été assommé par ce que j’ai vu,” a dit Verstraeten à ceux qui étaient assemblés au centre Simpsonwood, citant le nombre important d’études récentes qui indiquent un lien entre le Thimerosal et les retards dans la parole, les désordres du déficit de l’attention, de l’hyperactivité et de l’autisme. Depuis que le CDC et la FDA avaient recommandé en 1991 que trois vaccins additionnels contenant le préservatif soit injectés aux enfants extrêmement jeunes – dans un cas, seulement quelques heures après la naissance -, le nombre estimé de cas d’autisme avait augmenté de quinze fois, soit d’un cas par 2 500 enfants à un cas par 166 enfants.

Les résultats étaient effrayants même pour des scientifiques et médecins habitués à confronter des situations quotidiennes de vie et de mort. “Vous pouvez jouer avec cela tant que vous voudrez,” a mentionné au groupe le Dr. Bill Weil, qui est consultant pour l’Académie Américaine de Pédiatrie. Les résultats ‘’sont statistiquement significatifs”. Le Dr. Richard Johnston, un immunologiste et pédiatre de l’Université du Colorado dont le petit-fils vint au monde au petit matin du premier jour de la réunion, était encore bien plus alarmé. “Mon impression intérieure?” a-t-il dit. “Pardonnez- ce commentaire personnel – je ne veux pas que mon petit-fils se fasse vacciner avec du Thimerosal jusqu’à ce que nous en sachions davantage sur ce qui se passe.”

Mais au lieu de prendre des mesures immédiates pour alerter le public et pour éliminer le Thimerosal des réserves de vaccins, les fonctionnaires et les cadres réunis au centre Simpsonwood ont passé la plus grande partie des deux jours suivants à discuter de la stratégie pour camoufler les données préjudiciables. Selon des transcriptions obtenues par la Loi d’accès à l’information, plusieurs des individus réunis étaient préoccupés par les impacts des révélations dérangeantes au sujet du Thimerosal sur les profits et opérations de l’industrie des vaccins.

“Nous sommes en mauvaise position du point de vue de la défense contre toutes les poursuites,” a dit le Dr. Robert Brent, un pédiatre à l’hôpital pour enfants Alfred I. duPont au Delaware. “Ce sera une ressource pour les avocats des plaignants qui sont très occupés dans ce pays.” Le Dr. Bob Chen, chef de la sécurité vaccinale pour le CDC, a exprimé son soulagement “qu’étant donné la sensibilité des informations, nous avons pu les garder hors des mains de gens qui, pourrions- nous dire, seraient moins responsables.” Le Dr. John Clements, conseiller en vaccins à l’Organisation Mondiale de la Santé, a déclaré catégoriquement que l’étude “n’aurait tout simplement jamais dû être réalisée” et a averti que les résultats “seront repris par d’autres et utilisés à des fins qui sont hors d’atteintes du contrôle de ce groupe. Les résultats de la recherche doivent être pris en mains.”
En fait, le gouvernement a prouvé qu’il a bien plus d’habilité à contrôler les dommages qu’à protéger la santé des enfants. Le CDC a payé l’Institute of Medicine pour entreprendre une nouvelle étude pour faire disparaître les risques du Thimerosal, ordonnant aux chercheurs de rejeter le lien entre le produit chimique et l’autisme. Ils ont retenu les résultats de Verstraeten, malgré qu’ils aient été libérés pour publication immédiate, qui a mentionné à d’autres scientifiques que ses données originales “avaient été perdues” et n’avaient pu être reproduites. Et pour contrecarrer la Loi d’accès à l’information, l’agence a remis sa gigantesque base de données de rapports de vaccinations à une entreprise privée, la déclarant ainsi inaccessible aux chercheurs. Au moment où Verstraeten a finalement publié son étude en 2003, il était à l’emploi de GlaxoSmithKline et avait retouché ses données pour faire disparaître le lien entre le Thimerosal et l’autisme.

Les fabricants de vaccins avaient déjà commencé à retirer le Thimerosal des injections données aux enfants américains en bas âge – mais ils ont continué à vendre leurs réserves de vaccins teintés de mercure jusqu’à l’année dernière. Le CDC et la FDA leur ont donné un coup de main en achetant des vaccins contaminés au mercure pour l’exportation aux pays en voie de développement et permettant à des compagnies de médicaments de continuer d’utiliser le préservatif dans quelques vaccins américains – incluant plusieurs vaccins pédiatriques contre la grippe de même que dans les suivis de tétanos injectés de façon routinière à des enfants de 11 ans.

Les compagnies pharmaceutiques obtiennent également l’aide de puissants législateurs à Washington. Bill Frist, leader de la majorité au sénat, qui a reçu 873 000 $US en contributions de l’industrie pharmaceutique, a travaillé pour immuniser les fabricants de vaccins de toute responsabilité dans les 4 200 poursuites qui ont été déposées par les parents d’enfants blessés. Frist a tenté à cinq occasions séparées de sceller tous les documents du gouvernement ayant rapport avec les vaccins – incluant les transcriptions de Simpsonwood – et de protéger Eli Lilly, le fabricant du Thimerosal, contre toute citation. En 2002, le lendemain que Frist eut tranquillement introduit son petit pétard connu sous le nom ”dActe de protection d’Eli Lilly” à l’intérieur du Homeland Security Act, la compagnie a contribué $10 000 à la campagne de Frist et a acheté 5 000 copies de son livre sur le bioterrorisme. Le congrès a rejeté la mesure en 2003 – mais plus tôt cette année, Frist a déposé une autre disposition dans un Acte anti-terrorisme qui refuserait les compensations aux enfants souffrant des désordres au cerveau causés par des vaccins. “Les procès sont d’une telle ampleur qu’ils pourraient entraîner la fermeture des compagnies qui produisent les vaccins et limiter notre capacité à gérer une attaque biologique par des terroristes,” a dit Andy Olsen, un des aides législatifs de Frist.

Il y a même beaucoup de conservateurs qui sont choqués par l’effort du gouvernement pour dissimuler les dangers du Thimerosal. Dan Burton, un républicain d’Indiana, a surveillé une recherche de trois ans sur le Thimerosal après que son petit-fils ait été diagnostiqué avec l’autisme. Son Comité de Réforme de la Chambre du Gouvernement a conclu dans son rapport final que “le Thimerosal utilisé comme préservatif dans les vaccins est directement lié à l’épidémie d’autisme,” et que “cette épidémie aurait plus que probablement pu être évitée ou interrompue si la FDA n’avait pas dormi sur le commutateur concernant le manque de données sur la sécurité d’injecter du Thimerosal, une neurotoxine connue.” La FDA et d’autres agences de santé publique ont négligé d’agir, a ajouté le comité, à partir “de malversation institutionnelle à des fins d’autoprotection” et “du protectionnisme mal placé de l’industrie pharmaceutique.”

Le récit de la collusion entre les agences de santé du gouvernement et la Grosse Business Pharmaceutique pour cacher les risques du Thimerosal au public est un exemple sidérant d’arrogance, de pouvoir et d’avarice institutionnelle. J’ai été entraîné dans cette controverse avec hésitation. En tant qu’avocat et environnementaliste qui a passé des années à travailler sur des dossiers relatifs à la toxicité du mercure, j’ai fréquemment rencontré des mères d’enfants autistes qui étaient absolument convaincues que leurs petits avaient été blessés par des vaccins. En privé, j’étais sceptique. J’ai douté que la cause de l’autisme puisse être attribué à une seule source, et j’ai certainement compris le besoin du gouvernement de rassurer les parents que les vaccinations sont sécuritaires; l’éradication des maladies infantiles mortelles en dépend. J’avais tendance à être d’accord avec les sceptiques comme Henry Waxman, un démocrate de la Californie, qui a critiqué ses collègues sur le Comité de Réforme de la Chambre du Gouvernement pour sauter aux conclusions au sujet de l’autisme et les vaccinations. “Pourquoi effrayer les gens au sujet de l’immunisation, avant de connaître les faits?” avait précisé Waxman lors d’une audience.

Ce fut seulement après avoir lu les transcriptions de Simpsonwood, étudié la principale recherche scientifique et parlé avec plusieurs des autorités nationales en matière de mercure que je suis devenu convaincu que le lien entre le Thimerosal et l’épidémie de désordres neurologiques infantiles est réel. Cinq de mes propres enfants sont des membres de la génération du Thimerosal – ceux qui sont nés entre 1989 et 2003 – qui ont reçu des doses importantes de mercure par le biais des vaccins. Patti White, infirmière dans une école, a dit au Comité de Réforme de la Chambre du Gouvernement en 1999, “Les classes élémentaires comptent de plus en plus de cas d’enfants qui ont des symptômes de dommages neurologiques ou immunitaires. Les vaccins sont censés nous rendre plus sains; cependant, je n’ai jamais vu autant d’enfants atteints et malades en 25 années de soins. Quelque chose de très, très mal arrive à nos enfants.” Plus de 500 000 petits sont actuellement affectés par l’autisme, et les pédiatres diagnostiquent plus de 40 000 nouveaux cas chaque année. La maladie qui était inconnue jusqu’en 1943, a été identifiée et diagnostiquée chez 11 enfants qui naquirent après 1931, dans les mois suivant l’introduction du Thimerosal aux vaccins pédiatriques.

Quelques sceptiques contestent que l’augmentation des cas d’autisme soit causée par les vaccinations contaminées avec du Thimerosal. Ils présentent l’argument que l’augmentation est le résultat d’un meilleur diagnostic – une théorie qui semble douteuse au mieux, étant donné que la plupart des nouveaux cas d’autisme se sont regroupés dans une seule génération d’enfants. “Si l’épidémie est vraiment la synthétisation d’un diagnostic pauvre, où sont donc tous les autistes de 20 ans ? ” soulève le Dr. Boyd Haley, une des autorités mondiales en toxicité du mercure. D’autres chercheurs précisent que les Américains sont exposés à une plus grande “charge” cumulative de mercure qu’auparavant que ce soit par le poisson contaminé ou les amalgames dentaires, et ils suggèrent que le Thimerosal dans les vaccins ne soit seulement qu’une partie d’un problème beaucoup plus grand. C’est une question qui mérite qu’on lui accorde certainement plus d’attention qu’elle n’en a reçue – mais on doit se rappeler le fait que les concentrations en mercure dans les vaccins sont plus importantes que les autres sources auxquelles sont exposés nos enfants.

Il est extrêmement frappant de constater tout ce qui a été fait par plusieurs des principaux détectives pour ignorer – et camoufler – les évidences contre le Thimerosal. Dès le début, le dossier scientifique qui pesait contre l’additif dérivé du mercure était accablant. Le préservatif, qui est employé pour empêcher le développement des mycètes et la croissance bactérienne dans les vaccins, contient de l’éthylmercure, une neurotoxine puissante. Des montagnes d’études ont prouvé que le mercure tend à s’accumuler dans les cerveaux des primates et d’autres animaux après qu’ils aient été injectés avec des vaccins – et que les cerveaux en développement des enfants en bas âge sont particulièrement susceptibles. En 1977, une étude russe a démontré que des adultes qui ont été exposés à des concentrations d’éthylmercure beaucoup moins importantes que celles injectées aux enfants Américains étaient tout de même affectés par des dommages au cerveau plusieurs années plus tard. La Russie a interdit l’ajout de Thimerosal aux vaccins des enfants il y a 20 ans, et le Danemark, l’Autriche, le Japon, la Grande- Bretagne et tous les pays scandinaves ont depuis suivi le mouvement.

“Vous ne pourriez même pas construire une étude qui démontrerait que le Thimerosal est sécuritaire,” affirme Haley, qui dirige le département de chimie à l’Université du Kentucky. “C’est simplement trop toxique. Si vous injectez du Thimerosal dans un animal, son cerveau devient malade. Si vous en appliquer sur du tissu vivant, les cellules meurent. Si vous le mettez sur une assiette de Pétri, la culture meurt. Partant de cela, il serait surprenant qu’on puisse l’injecter dans un enfant en bas âge sans causer de dommages.”

Des documents internes révèlent qu’Eli Lilly, qui a développé le Thimerosal en premier, savait dès le début que son produit pourrait causer des dommages – et même la mort – à la fois chez les animaux et les humains. En 1930, la compagnie a testé le Thimerosal en l’administrant à 22 patients présentant une méningite terminale, qui sont tous mort dans les semaines suivant l’injection – un fait que Lilly n’a pas pris la peine de rapporter dans son étude déclarant que le Thimerosal était sécuritaire. En 1935, des chercheurs à l’emploi de Pittman-Moore, un autre fabricant de vaccins, a averti Lilly que ses déclarations au sujet de la sécurité du Thimerosal “ne concordent pas avec les nôtres.” La moitié des chiens que Pittman a injecté avec les vaccins au Thimerosal sont tombés malades, ce qui a conduit les chercheurs à déclarer que le préservatif était ”non satisfaisant pour être utiliser comme sérum pour les chiens.”

L’évidence contre le Thimerosal a continué de grandir dans les décennies qui ont suivi. Lorsque le Département de la Défense a utilisé le préservatif dans les vaccins sur des soldats pendant la deuxième guerre mondiale, il a exigé de Lilly qu’il soit étiqueté comme “poison”. En 1967, une étude parue dans Applied Microbiology a constaté que le Thimerosal tuait les souris lorsqu’il était présent dans les vaccins injectés. Quatre ans plus tard, les propres études de Lilly ont évalué que le Thimerosal était “toxique pour les tissus des cellules” dans des concentrations aussi basses qu’une partie par million – ce qui est 100 fois plus faible que la concentration d’un vaccin typique. Néanmoins, la compagnie a continué à promouvoir le Thimerosal comme “non toxique” et l’a également incorporé aux désinfectants topiques. En 1977, 10 bébés d’un hôpital de Toronto sont morts lorsqu’un antiseptique préservé avec du Thimerosal a été appliqué sur leurs cordons ombilicaux.

En 1982, la FDA a proposé une interdiction des produits en vente libre qui ont contenait du Thimerosal, et en 1991 l’Agence a considéré de l’interdire dans les vaccins destinés aux animaux. Mais tragiquement, cette même année, la CDC a recommandé que des enfants en bas âge soient injectés avec une série de vaccins contenant du mercure. Des nouveaux- nés seraient vaccinés pour l’hépatite B dans un délai de 24 heures après leur naissance, et les enfants âgés de 2 mois seraient immunisés pour l’Influenza Hemophilus B et la Diphtérie-Tétanos-Coqueluche.

L’industrie pharmaceutique savait que les vaccins additionnels posaient un danger. La même année que la CDC a approuvé les nouveaux vaccins, le Dr. Maurice Hilleman, un des pères des programmes vaccinaux chez Merck, a averti la compagnie que des enfants de 6 mois qui recevraient ces injections seraient sujets à une dangereuse exposition au mercure. Il a recommandé que le Thimerosal soit discontinué, “particulièrement lorsqu’il est question de l’utiliser sur des bébés et des enfants,” notant que l’industrie connaissait des alternatives non toxiques. “La meilleure façon de faire est de commencer à distribuer les vaccins actuels sans ajouter de préservatifs” a- t-il a ajouté.

L’obstacle pour Merck et d’autres compagnies pharmaceutiques était cependant l’argent. Le Thimerosal permet à l’industrie pharmaceutique d’empaqueter des vaccins dans des fioles qui contiennent des doses multiples, qui exigent la protection additionnelle parce qu’elles peuvent être contaminées plus facilement par les entrées multiples des aiguilles. Le coût de production des grandes fioles est la moitié du prix des plus petites fioles à dose unique, les rendant plus abordables pour les agences internationales qui les distribuent aux régions appauvries en danger d’épidémies. Confronté à cette “considération de coût,” Merck a ignoré les avertissements de Hilleman, et les fonctionnaires du gouvernement ont continué à pousser de plus en plus sur les vaccins au Thimerosal pour les enfants. Avant 1989, les élèves américains de la maternelle ont reçu 11 vaccinations -poliomyélite, Diphthérie-Tétanos-Coqueluche et Rougeole-Oreillon-Rubéole. Une décennie plus tard, les enfants recevaient un total de 22 injections avant qu’ils aient atteint la première année de classe grâce aux recommandations fédérales.

À mesure que le nombre de vaccins augmentait, le taux d’autisme parmi les enfants a explosé. Pendant les années 90, 40 millions d’enfants ont été injectés avec les vaccins contenant du Thimerosal, recevant des niveaux de mercure sans précédent pendant une période critique pour le développement du cerveau. En dépit des dangers bien documentés sur le Thimerosal, il s’avère que personne n’ait pris la peine de calculer la dose cumulative de mercure que les enfants recevraient par les vaccins obligatoires. “Comment la FDA a pu prendre autant de temps pour effectuer des calculs?” demanda Peter Patriarca, directeur des produits viraux pour l’agence, dans un courriel adressé au CDC en 1999. “Pourquoi le CDC et les groupes aviseurs n’ont pas fait ces calculs quand elles ont rapidement étendu le programme d’immunisation infantile ?”

Mais à ce moment-là, les dommages étaient faits. Lorsqu’ils atteignaient l’âge de six mois, les bambins qui avaient reçu tous leurs vaccins, en plus des suivis, s’étaient fait injectés un total de 187 microgrammes d’éthylmercure – un niveau 40 pour cent plus élevé que la limite permise par l’EPA pour l’exposition quotidienne au méthylmercure, une neurotoxine apparentée. Bien que l’industrie des vaccins insiste que l’éthylmercure ne pose que peu de danger parce qu’il se décompose rapidement et est éliminé par le corps, plusieurs études – incluant celle publiée en Avril par les Instituts National de la Santé – suggèrent que l’éthylmercure est réellement plus toxique pour les cerveaux en développement et qu’il reste dans le cerveau plus longtemps que le méthylmercure. Sous le nouveau programme de vaccinations, des doses multiples ont souvent été administrées le même jour : À deux mois, quand le cerveau du bébé est toujours à une étape critique du développement, les enfants recevaient régulièrement trois inoculations qui fournissaient 99 fois la limite permise pour le mercure.

Les fonctionnaires responsables des vaccinations infantiles insistent sur le fait que les vaccins additionnels étaient nécessaires pour protéger les enfants contre la maladie et que le Thimerosal est encore essentiel dans les pays en voie de développement, qui clament souvent ne pas pouvoir acheter les fioles à dose unique qui n’exigent pas de préservatif. Le Dr. Paul Offit, un des hauts conseillers en vaccination au CDC, m’a dit, “Je pense que si nous avons vraiment une pandémie de grippe – et nous en aurons certainement une d’ici 20 ans, parce que nous avons toujours – il n’existe aucune façon sur cette terre de Dieu par laquelle nous pourrions immuniser 280 millions de personnes avec des fioles à dose unique. Il doit y avoir des fioles à doses multiples.”

Mais tandis que les fonctionnaires en santé publique pourraient avoir été bien intentionnés, il y a plusieurs individus sur le comité consultatif du CDC ayant soutenu les vaccins additionnels qui avaient des liens étroits avec l’industrie. Le Dr. Sam Katz, la Chaire du comité, était un consultant payé pour la plupart des principaux fabricants de vaccins et il partage un brevet sur un vaccin pour la rougeole avec Merck, qui fabrique également le vaccin de l’hépatite B. Dr. Neal Halsey, un autre membre du comité, a travaillé en tant que chercheur pour les compagnies de vaccins et a reçus des honoraires par Abbott Labs pour sa recherche sur le vaccin de l’hépatite B.

Ce genre de conflits d’intérêt est en fait commun dans le cercle clos des scientifiques qui travaillent sur les vaccins. M. Burton indique que le CDC “permet régulièrement aux scientifiques qui ont des conflits d’intérêt flagrants de servir sur les comités consultatifs intellectuels qui font des recommandations sur les nouveaux vaccins,” même s’ils ont des “intérêts dans les produits et les compagnies pour lesquels ils sont censés fournir une évaluation impartiale.” Le Comité de Réforme de la Chambre du Gouvernement a découvert que quatre des huit conseillers du CDC qui approuvèrent les directives pour un vaccin de rotavirus “avaient des liens financiers avec les compagnies pharmaceutiques qui développaient différentes versions du vaccin.”

Le Dr. Paul Offit, qui partage un brevet sur un des vaccins, a reconnu qu’il “ferait de l’argent” si son vote mène éventuellement à un produit commercialisable. Mais il a écarté ma suggestion que le lien financier direct d’un scientifique dans l’approbation du CDC pourrait biaiser son jugement. “Ça ne représente aucun conflit pour moi,” insiste-t-il. “J’ai simplement été informé par le processus, plutôt que corrompu par celui-ci. Lorsque j’étais assis autour de cette table, mon unique intention était d’essayer de faire des recommandations qui présenteraient le plus de bénéfices pour les enfants de ce pays. Il est blessant de dire que des médecins et des personnes en santé publique sont dans la poche de l’industrie et qu’ils prennent donc des décisions qu’ils savent ne pas être sécuritaires pour les enfants. Ce n’est juste pas de cette façon que ça fonctionne.”

D’autres scientifiques de la vaccination ainsi que des contrôleurs m’ont donné des assurances semblables. Tout comme Offit, ils se voient comme des gardiens éclairés de la santé des enfants, fiers de leurs “associations” avec les compagnies pharmaceutiques, immunisés contre les séductions du bénéfice personnel, déconcertés par les activistes irrationnels dont les campagnes anti- vaccinales mettent en danger la santé des enfants. Ils sont souvent irrités par les interrogations. “La science,” dit Offit, “se porte mieux lorsqu’elle est laissée aux scientifiques.”

Quoiqu’il en soit, quelques fonctionnaires du gouvernement ont été alarmés par les conflits d’intérêt apparents. Dans son courriel aux administrateurs du CDC en 1999, Paul Patriarca de la FDA a critiqué des contrôleurs fédéraux pour ne pas avoir scruté adéquatement les dangers posés par les vaccins supplémentaires pour les bébés. “Je ne suis pas sûr que la FDA, le CDC et les agences de politiques en matière d’immunisation puissent se défaire facilement de la perception potentielle qu’ils ont pu être endormis sur le commutateur au sujet du Thimerosal jusqu’ici,” écrivait Patriarca. Il ajoute que les liens étroits entre les fonctionnaires chargés de la règlementation et l’industrie pharmaceutique “soulèvera également des questions au sujet des divers groupes consultatifs concernant les recommandations agressives pour l’usage du Thimerosal dans les vaccins pédiatriques.
Si les contrôleurs fédéraux et les scientifiques du gouvernement n’ont pas saisi les risques potentiels du Thimerosal au cours des années, personne ne pourrait clamer l’ignorance après la réunion secrète chez Simpsonwood. Mais plutôt qu’entreprendre plus d’études pour examiner le lien avec l’autisme et à d’autres formes de dommages au cerveau, le CDC a placé la politique au-dessus de la science. L’agence a confié sa base de données sur les vaccins pédiatriques – qui avaient été développés en grande partie aux frais des contribuables – à une firme privée appelée ”America’s Health Insurance Plans”, s’assurant ainsi qu’elle ne pourrait pas être utilisée pour des recherches additionnelles. Le CDC a également commandé à l’Institute of Medicine, une organisation consultative qui fait partie de la National Academy of Sciences, de produire une étude qui conteste le lien entre le Thimerosal et les désordres au cerveau. Le Dr. Marie McCormick, qui a dirigé le Comité de révision de sécurité de l’immunisation de l’Insitute of Medicine (IOM). “Le CDC veut que nous déclarions, eh bien, que ces choses sont assez sécuritaires,” a-t-elle mentionné à ses camarades chercheurs lorsqu’ils se sont réunis la première fois en janvier 2001. “Nous n’allons jamais confirmer que l’autisme est un véritable effet secondaire” de l’exposition au Thimerosal. Selon des transcriptions de la réunion, la responsable en chef du comité, Kathleen Stratton, a prévu que l’IOM conclurait que l’évidence était “inadéquate pour accepter ou rejeter une relation causale” entre le Thimerosal et l’autisme. Ça, a-t-elle ajouté, c’est le résultat que “Walt veut” – une référence au Dr. Walter Orenstein, directeur du programme national d’immunisation pour le CDC.

Pour ceux qui avaient consacré leurs vies à promouvoir la vaccination, les révélations au sujet du Thimerosal menaçaient de miner tout ce pourquoi ils avaient travaillé. “Nous tenons un dragon par la queue ici,” a dit un autre membre du comité, le Dr. Michael Kaback. “Plus notre présentation est négative, moins il est probable que les gens se fasse vacciner, immuniser – et nous savons quels en seront les conséquences. Nous sommes en quelque sorte pris dans un piège. Je pense que la charge est la façon dont nous pouvons nous sortir du piège.”

Les fonctionnaires fédéraux ont clairement indiqué publiquement que leur but primaire en étudiant le Thimerosal était de dissiper les doutes au sujet des vaccins. “Quatre études sont en cours pour rejeter le lien proposé entre l’autisme et le Thimerosal,” assurait le Dr. Gordon Douglas lors d’une rencontre à l’Université de Princeton en mai 2001. Il était alors directeur de la planification stratégique pour la recherche sur les vaccins au National Institutes of Health. “Afin de contrecarrer les effets néfastes de la recherche qui associe un lien du vaccin pour la rougeole à un risque élevé d’autisme, nous devons entreprendre et publiciser des études additionnelles pour assurer les parents de sa sûreté.” Douglas a autrefois servi comme président des vaccinations chez Merck, où il a ignoré des avertissements au sujet des risques du Thimerosal.

En mai de l’année dernière, l’Institute of Medicine a publié son rapport final. Sa conclusion : Il n’y a aucun lien prouvé entre l’autisme et le Thimerosal dans les vaccins. Plutôt que de passer en revue la littérature très abondante qui décrit la toxicité du Thimerosal, le rapport s’est fondé sur quatre études épidémiologiques très mal conçues qui examinèrent les pays Européens, où les enfants ont reçu des doses de Thimerosal beaucoup plus petites que les enfants Américains. Il a également cité une nouvelle version de l’étude de Verstraeten, publiée dans la revue Pediatrics, qui avait été retouchée pour atténuer le lien entre le Thimerosal et l’autisme. La nouvelle étude a inclus des enfants trop jeunes pour avoir été diagnostiqués avec l’autisme et en a négligé d’autres qui montraient des signes de la maladie. L’IOM a déclaré que le dossier était clos et a recommandé qu’aucune recherche supplémentaire ne soit conduite, une position surprenante pour une organisation scientifique.

Le rapport peut avoir satisfait le CDC, mais il n’a convaincu personne. David Weldon, un médecin républicain de la Floride qui sert sur le Comité de Réforme de la Chambre du Gouvernement, a attaqué l’Institute of Medicine, soulevant le fait que le rapport était basé sur une poignée d’études qui étaient “fatalement défectueuses” en raison de leur mauvaise conception et qu’on a évité d’y inclure “toute la recherche scientifique et médicale disponible.” Les fonctionnaires du CDC ne sont pas intéressés à faire une investigation honnête de la vérité, me dit Weldon, ”parce qu’une association entre les vaccins et l’autisme les forcerait à admettre que leurs politiques ont irréparablement endommagé des milliers d’enfants. Qui serait prêt à tirer cette conclusion à propos d’eux-mêmes? ”

Sous la pression du Congrès, des parents et quelques-uns des membres de son propre panel, l’Institute of Medicine a mandaté avec hésitation un deuxième panel pour passer en revue les résultats du premier. En février, le nouveau panel composé de différents scientifiques, a critiqué le panel précédent pour son manque de transparence et a requis du CDC qu’il mette sa base de données vaccinale à la disposition du public.
Il n’y a seulement que deux scientifiques qui soient parvenus à y avoir accès jusqu’à présent. Le Dr. Mark Geier, président du Genetics Center of America, et son fils, David, qui ont passé une année à se battre pour obtenir les rapports médicaux du CDC. Depuis août 2002, dès que les membres du congrès ont fait pression sur l’agence afin qu’elle libère les données, les Geier ont achevé six études qui démontrent une corrélation importante entre le Thimerosal et les dommages neurologiques chez les enfants. Une étude, qui compare la dose cumulative de mercure reçu par des enfants nés entre 1981 et 1985 avec ceux nés entre 1990 et 1996, a fait ressortir “un lien très significatif” entre l’autisme et les vaccins. Une autre étude portant sur la performance éducative a constaté que les enfants qui ont reçu des doses plus élevées de Thimerosal dans les vaccins couraient presque trois fois plus de chance de recevoir un diagnostique d’autisme et étaient plus de trois fois plus à risque de souffrir des désordres de la parole et de retard mental. Une autre étude qui sera publiée sous peu prouve que les taux d’autisme sont en régression suivant l’élimination récente du Thimerosal de la plupart des vaccins.

Comme le gouvernement fédéral a travaillé pour empêcher des scientifiques d’étudier les vaccins, d’autres sont intervenus pour étudier le lien avec l’autisme. En avril, le journaliste Dan Olmsted d’UPI (Presse Internationale Unie) a lui-même entrepris une des études les plus intéressantes. Étant à la recherche d’enfants qui n’avaient pas été exposés au mercure dans les vaccins – le genre de population que les scientifiques utilisent habituellement comme ”groupe contrôle” dans les expériences – Olmsted a étudié le cas des Amishs du comté de Lancaster, en Pennsylvanie, qui refusent d’immuniser leurs enfants. Se basant sur le taux national d’autisme, Olmsted a calculé qu’il devrait y avoir 130 autistes parmi les Amishs. Il en a trouvé seulement quatre. Un d’entre eux avait été exposé à des niveaux élevés de mercure provenant d’une centrale. Les trois autres – incluant un enfant adopté à l’extérieur de la communauté amish – avaient été vaccinés.

Plusieurs fonctionnaires de quelques états Américains ont également conduit des examens approfondis sur le Thimerosal. Tandis que l’ Institute of Medicine était occupé à camoufler les risques, la législature de l’Iowa passait soigneusement toutes les données scientifiques et biologiques disponibles au peigne fin. Plus tôt cette année, le Sénateur Ken Veenstra, un républicain qui a surveillé la recherche, mentionna au magasin Byronchild ”qu’après trois ans d’analyse, je suis devenu convaincu qu’il y avait suffisamment de recherches fiables qui présentent un lien entre le mercure et les incidences accrues d’autisme. Le fait que les 700% d’augmentation des cas d’autisme de l’Iowa soient survenus dans les années 90, juste après que de plus en plus de vaccins aient été ajoutés aux programmes vaccinaux des enfants, est en soit une solide évidence.”
L’année dernière, l’Iowa est devenu le premier état à interdire le mercure dans les vaccins, suivi par la Californie. Des interdictions semblables sont maintenant à l’étude dans 32 autres états.

Mais au lieu d’entreprendre les changements nécessaires, la FDA continue de permettre à des fabricants d’inclure le Thimerosal dans plusieurs médicaments en vente libre de même que dans les stéroïdes et le collagène injecté. Mais il est encore plus alarmant que le gouvernement continue à expédier des vaccins préservés avec du Thimerosal aux pays en voie de développement – dont certains sont maintenant au prise avec une explosion soudaine des taux d’autisme. En Chine, où la maladie était pratiquement inconnue avant l’introduction du Thimerosal en 1999 par des fabricants de médicaments Américains, les nouveaux rapports indiquent qu’il y a maintenant plus de 1.8 million d’autistes. Bien qu’il soit difficile d’obtenir des évaluations fiables, les désordres autistiques semblent également en progression constante en Inde, en Argentine, au Nicaragua et d’autres pays en voie de développement qui utilisent maintenant les vaccins contaminés au Thimerosal. L’Organisation Mondiale de la Santé continue d’insister que le Thimerosal est sécuritaire, mais elle promet de garder ‘’sous évaluation” la possibilité qu’il soit lié aux désordres neurologiques.

J’ai consacré du temps à étudier ce dossier parce que je crois que c’est une crise morale qui doit être adressée. Si, comme l’évidence le suggère, nos autorités de santé publique ont sciemment permis à l’industrie pharmaceutique d’empoisonner une génération entière d’enfants Américains, leurs actions constituent indiscutablement un des plus grands scandales dans les annales de la médecine Américaine. “Le CDC est coupable d’incompétence et de négligence grave,” a dit Mark Blaxill, vice-président de Safe Minds (Esprits en Sécurité), une organisation à but non lucratif préoccupée par le rôle du mercure en médecine. “Les dommages provoqués par l’exposition aux vaccins sont massifs. C’est plus important que l’amiante, plus gros que le tabac, plus gros que tout ce vous avez jamais vu.” Il est difficile de calculer les dommages à notre pays – et aux efforts internationaux pour éradiquer les épidémies de maladies – si les nations du Tiers Monde en viennent à croire que l’initiative d’aide étrangère la plus publicisée par l’Amérique empoisonne leurs enfants. Il n’est pas difficile cependant de prévoir comment ce scénario sera interprété par les ennemis de l’Amérique à l’étranger. Les scientifiques et les chercheurs – bon nombre d’entre eux étant sincères, mêmes idéalistes – qui participent aux efforts pour cacher la science derrière le Thimerosal clament qu’ils essayent de faire avancer le but élevé de protéger les enfants dans les pays en voie de développement contre les pandémies de maladies. Ils sont très mal guidés. Leur incapacité à montrer pattes blanches dans le dossier du Thimerosal reviendra hanter horriblement notre pays et les populations les plus pauvres du monde.

À propos de l’auteur :

Robert F. Kennedy Jr. est avocat senior pour le Natural Resources Defense Council, avocat en chef pour Riverkeeperv

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Fall of the republic

Author:  |  Category: Zeitgeist

Fall of the republic

Dernier film d’Alex Jones
sous-titré français
Pas facile de résumer un tel documentaire mis en ligne le 25/10/2009 qui vous captive du début à la fin !

Pour quelles raisons les décisions prises aux Etats-Unis ont un impact sur toute la planète ?
A quelles fins ?

Une analyse brillante et effrayante à la fois sur l’actualité et la nature des menaces qui pèsent sur nous.

En quelques mots :

L’imposture d’Obama qui perpétue et radicalise plus encore la politique initiée par Bush en plaçant les mêmes marionnettes coupables des pires fraudes financières de l’histoire (mention de centaines de milliards de dollars volatilisés !), aux commandes des institutions américaines (les USA ont franchi hier la barre des 12 000 milliards de dollars de dette publique mais prévoient 24 000 milliards de dollars supplémentaires de fonds pour les banques et organismes de crédit !!!) ; l’étude du processus de mondialisation par la dictature des firmes (comme “Kaspersky” en fichier) dont la concurrence est artificielle ; l’utilisation des méthodes de propagande médiatique mais également totalitaire (contrôle d’Internet annoncé) afin d’asseoir une domination totale planétaire ; l’utilisation de la taxe carbone ainsi que du “réchauffement climatique” comme vecteurs de la précipitation de la mondialisation…….
Les maux et les canulars sont nommés et dénoncés mais, ce n’est pas superflu : des solutions sont proposées !

http://www.dailymotion.com/relevance/search/FALL+OF+THE+REPUBLIC
(Quinze séquences passionnantes de 10 mn)

Je pense que ce serait une erreur que de ne pas visionner cette brillante analyse.

Autre film documentaire plus ancien et moins critique mais tout aussi intéressant sur le nouvel ordre mondial et les théories du complot (dont les ovnis):

http://video.google.com/videoplay?docid=313197664720012206#
(40 mn environ)

http://strangeworld.mabulle.org/index.php/2007/03/25/52576-vague-d-ovnis-a-nice-en-1068
stupéfiant !

A voir ou revoir :
http://www.youtube.com/watch?v=5Wt_L8gt7FI&hl=fr
(70 mn environ)

Avec un sourire perfide et laconique aux écolos :
http://www.dailymotion.com/video/x4tby5_didier-benureau-les-bobos-ecolo_fun

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A love story

Author:  |  Category: News & Politics, cinéma

Capitalism : A love story

Documentaire de Michael Moore (Etats-Unis, 2H06). “Le capitalisme, c’est le mal et l’on ne réforme pas le mal, on l’éradique pour le remplacer par le bien pour tous : la démocratie”, affirme Michael Moore avec son dernier brûlot sur la crise économique aux Etats-Unis.

Vingt ans après avoir filmé les ravages causés dans sa ville de Flint par des licenciements massifs chez General Motors dans “Roger et moi”, Moore constate que “bien des villes aux Etats-Unis” sont aussi mal en point. Enfants en larmes à la rue ou forcés de dormir dans un camion avec leurs parents, familles ou retraités ruinés émaillent “Capitalism: a love story”. Car la crise actuelle frappe de plein fouet les Américains modestes dont cet “activiste politique”, s’est fait le porte-parole. Elle est liée, dit le film, à la collusion entre les grandes banques d’affaires et l’administration de l’ex-président George W. Bush, mais aussi à un travail de sape antérieur nommé “dérégulation”, qui a permis à Wall Street de se transformer en “vrai casino où l’on peut parier sur n’importe quoi”.

Maniant habilement, comme à son habitude, interviews sauvages, images choc, ironie dévastatrice et commentaires à l’emporte-pièce, Michael Moore illustre les excès du capitalisme à l’américaine.

http://www.capitalismalovestory.co.uk/intl/fr/

http://www.youtube.com/watch?v=5jkSuxgTuzM


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